Quelques jours de vacances m’ont conduite dans la France qu’on dit profonde.
Il est toujours intéressant d’échapper au tumulte de la ville, ça permet de voir comment opère la contamination. Je parle de celle des idées, bien sûr.
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
Quelques jours de vacances m’ont conduite dans la France qu’on dit profonde.
Il est toujours intéressant d’échapper au tumulte de la ville, ça permet de voir comment opère la contamination. Je parle de celle des idées, bien sûr.
Depuis un an et demi, l’épidémie de Covid-19 est le prétexte à l’instauration de mesures liberticides. Au nom d’un droit biaisé à la santé, le système juridique français s’est enrichi, de manière soi-disant temporaire, de mesures de contrainte à l’égard de la population. L’état d’urgence sanitaire, créé pour répondre efficacement et ponctuellement à une épidémie inconnue, s’ancre dans la durée, au point que les Français s’en accommodent.
Déjà prolongé à trois reprises par le Parlement, cet état de crise, censé être par essence provisoire, risque fort de ne jamais disparaître. De ce fait, les mesures restrictives, justifiées par leur nécessité pour lutter contre la propagation du virus et leur limitation dans le temps, seront pérennisées.

Iris Bridier
L’hystérisation du débat commence à prendre des proportions chez certains de nos confrères qui ne vont guère améliorer la confiance des Français vis-à-vis de la profession. « Merdias », « journaleux » : les mots sont souvent cruels pour désigner celui qui a pour vocation d’informer. Parfois, et souvent ces derniers temps, certains journalistes soucieux de bien faire leur travail ne font que répéter à longueur d’onde, d’antenne ou d’édito jusqu’à saturation l’incitation à la vaccination. Et l’on peine à distinguer la communication gouvernementale de la véritable et objective information.
Chacun a bien sûr le droit d’être pour ou d’être contre le pass sanitaire mais il est difficile d’y être indifférent. Son caractère désormais obligatoire pour les actes de la vie courante comme se rendre dans un restaurant ou prendre le train bouleverse bel et bien l’ordre des choses.
Pour la première fois dans la France contemporaine, la nouvelle règle opère une discrimination (hors sanction pénale) entre des citoyens de plein droit et des citoyens privés de certains droits en rapport avec le quotidien, officialisant une forme d’exclusion.

J’ai eu tort de croire que la 4e vague du Covid en France viendrait à l’automne : l’offensive virale a déjà commencé. Le virus est sans passeport et ne prend pas de vacances. Malgré les centaines de milliers de vaccinations quotidiennes, le retard pris risque de nous coûter cher.

Une enquête a été lancée en urgence le 3 août par le ministère de la santé pour évaluer les échecs dus au Covid…
Pour répondre à la progression du variant Delta sur le territoire national et dans la continuité des travaux d’évaluation de l’efficacité de la vaccination dans la lutte contre la Covid-19, il est important de maintenir un suivi des échecs vaccinaux ainsi que des regroupements d’échecs vaccinaux et notamment ceux identifiés chez des personnes chez qui est suspectée la présence du variant Delta. Ce message DGS-Urgent vise à cet effet le rappel des procédures de signalements.
Pour la quatrième semaine de suite, des manifestants se sont rassemblés dans l’Hexagone pour protester contre l’extension du pass sanitaire et la vaccination obligatoire des soignants, samedi 7 août.
D’après les chiffres officiels, 237.000 personnes sont descendus dans la rue ce samedi pour un quatrième week-end de manifestation consécutif. A Paris, ils étaient 17.000 dans les rues soit 2.000 de plus que samedi dernier.

Il est toujours bon d’écouter ceux qui ne pensent pas comme vous : ma belle-sœur et Le Monde, par exemple. La réciproque devrait être plus systématique aussi. Tout le monde s’en porterait mieux. Donc, Le Monde. Après les éditoriaux de complaisance pour le pouvoir et la décision du Conseil constitutionnel, ce samedi matin, une petite voix discordante, celle de Solenn de Royer : « Passe sanitaire : le Président seul face à la rue, une stratégie périlleuse. »

L’essayiste Nicolas Bonnal s’intéresse de près à la société informatique SITRA et au rôle que se propose de jouer celle-ci dans une nouvelle étape totalitaire de la tyrannie mondialiste sous prétexte sanitaire.
Le 666 apocalyptique au moins servait à acheter. Ici il servira à ne pas acheter.
Le malthusianisme turbo en mode cyber est enclenché. La société informatique Sitra est finlandaise et son patron Kivela n’y va pas par quatre chemins. Il annonce que « les pays de l’UE s’accordent sur un certificat de vaccination européen – Sitra étudie si les terminaux de paiement pourraient être une solution ».