
La 4e vague est là, ça y est, les hospitalisations bondissent, les cas explosent et le retour des mesures totalement absconses nous le confirme (à l’image du masque en extérieur dont l’inutilité est désormais largement démontrée, mais la peur panique est plus forte que la rationalité). Pour le dire très franchement, le retour des mesures absurdes témoigne davantage de la 4e vague que les hospitalisations. Lorsqu’un chef de service de l’hôpital d’Arcachon annonce très fièrement un bond des cas dans son service et explique être passé de 2 à 3 patients en une semaine, on peut décemment penser que cette 4e vague est une tempête dans un verre d’eau.





