
Alexandre Juning-Brunet, capitaine de réserve à la gendarmerie, répond à quelques questions sur la suite des événements face à la tyrannie en place.
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Alexandre Juning-Brunet, capitaine de réserve à la gendarmerie, répond à quelques questions sur la suite des événements face à la tyrannie en place.

A-t-il vraiment besoin d’une note des renseignements ? A-t-il pris sa décision du 12 juillet sans consulter ? Ou les conseillers du Prince sont-ils aussi coupés que lui du pays profond ?
En tout cas, un mois jour pour jour après ce fameux 12 juillet, franceinfo révèle que “dans une note adressée jeudi 12 août au gouvernement, le Service central du renseignement territorial (SCRT) table sur une participation d’au moins 250.000 personnes dans toute la France, dont beaucoup de familles. Près de 200 actions sont d’ores et déjà prévues, et c’est surtout au sud de la France que les rassemblements seront les plus importants, comme à Toulon (Var), où 15.000 manifestants sont attendus.”

SOURCE : https://electomagazine.it/stato-deccezione-e-morte-della-politica/
Début 2020, quelques jours de vie avec le virus ont suffi pour faire passer l'Italie d'un état de droit à un "état d'exception" et la prolongation du confinement, la cinquième, jusqu'au 31 décembre 2021, a consolidé un état d'urgence qui a débuté le 31 janvier 2020; les décrets du Premier ministre visant à contenir le Coronavirus sont en fait une limitation de nos libertés.
Un Occident fragile et présomptueux s'est soudainement retrouvé face à un redde rationem et la question qui se pose maintenant est la suivante : jusqu'où ira l'"État d'exception" et jusqu'où ira-t-il ?

Alain Sanders
On croyait en avoir fini avec eux. Eux ? Ces contingents de médecins à qui on avait eu envie de dire : « Moins de plateaux, plus d’hostos ! » Mais, le variant Delta aidant (si on peut dire), revoilàles morticoles en tous genres, virologues, épidémiologistes, immunologistes, neurologues, urgentistes, réanimateurs, anesthésistes, spécialistes tous azimuts, généralistes (un temps snobés puis invités sous les projecteurs médiatiques).

« Personne ne sera privé de soins en fonction du passe sanitaire », a assuré le ministre de la Santé. Tandis que le « Conseil constitutionnel a validé l’obligation du passe sanitaire pour les visiteurs ou les patients non urgents dans les établissements de santé et maisons de retraite tant que ce dernier ne fait pas « obstacle à l’accès aux soins ».

“J’avais une philosophie, c’est de répondre à la demande du patient. C’est-à-dire que s’il voulait avoir absolument l’équivalent de la loi Leonetti, qu’il soit déshydraté, sans alimentation, et qu’il meure en quinze jours, trois semaines… c’était épouvantable pour l’équipe, anti-éthique pour moi, mais si les gens le réclamaient, je l’appliquais.”
Face à ceux qui disaient “on voudrait partir vite, on a suffisamment souffert”, “bien sûr qu’on accélérait… et qu’on accélérait en fonction de la demande de la personne”.
Se posait alors le problème des produits,
“ceux qu’on utilise en anesthésie, qui permettent d’endormir les malades tranquillement”. “Il faut être clair, ils ne sont pas disponibles pour nous. Et je dirais même, depuis la loi Leonetti, ils sont de plus en plus contrôlés, comptabilisés au niveau des blocs opératoires. Donc l’idéal, on ne l’a pas. Alors, on arrange… avec des associations de tranquillisants, de morphiniques, à forte dose, qui ont, on le sait, au bout d’un certain temps, d’une certaine dose, un effet létal.”
https://www.lesalonbeige.fr/un-medecin-avoue-tranquillement-assassiner-certains-patients/

Ces derniers jours le soleil est enfin revenu sur la partie ouest de la France qui souffrait depuis le début de l’été d’une météo peu clémente dont les effets sur le moral venaient s’ajouter à ceux de l’apparition de nombreux cas de contamination dus au variant delta. Bien que le nombre de malades n’ait que peu augmenté tout comme celui des décès, les préfets du littoral ont imposé de nouvelles normes restrictives qui ont incité les Français à tourner leur regard vers les pays en avance sur nous en matière de vaccination, comme Israël, afin d’essayer d’y trouver quelques signes d’espoir. Hélas, la presse nous informe que les Israéliens envisagent un nouveau confinement si la situation ne s’améliore pas rapidement afin d’éviter l’effondrement de leur système de santé.
Alors que le pass sanitaire touche désormais une large partie du quotidien des Français, depuis le 9 août, le port du masque n’est plus obligatoire pour se rendre dans les restaurants ou les bars, dans les lieux de culture ou de loisirs.
Partout donc, à l’exception des transports de longue distance, tels que l’avion et le TGV. Un assouplissement certes promis par le gouvernement, mais qui ne fait pas l’unanimité. Notamment dans le milieu médical. Ainsi, le docteur Alexis Hautemaniere, épidémiologiste et hygiéniste, dénonce une décision qui n’a rien à voir avec la médecine.

Jarente de Sénac
Alors qu’une majorité de Français sont vaccinés, si l’on en croit les chiffres fournis par le ministère de la Santé via Santé publique France, voici, nous dit-on, que le covid repart de plus belle. Et notamment sur le littoral métropolitain, c’est-à-dire là où une grande partie des Français sont en vacances. Les non-vaccinés n’ayant pas accès dans les bars, bistrots, restaurants, festivals, transports collectifs et autres regroupements divers et variés, c’est-à-dire une minorité, la question se pose donc de savoir si Macron et ses sbires ont pris les bonnes mesures en divisant la population française entre les pour et les contre le passe sanitaire et le refus de se faire vacciner.