En mécanique classique, la croissance, lorsqu’elle mesure la variation d’un travail fourni, est équivalente à la puissance, puisque celle-ci est la quantité d’énergie par unité de temps apportée par un système à un autre. Disserter sur la compatibilité de la décroissance et de la puissance paraît ainsi étrange puisque, mathématiquement, cela équivaudrait à dire que – 1 = + 1 ou 0 = 2, ce qui, on en conviendra, serait osé… Très audacieux, surtout pour un entrepreneur, créateur d’entreprises – près d’une dizaine depuis vingt ans – dans des domaines aussi variés que la fintech, l’énergie, l’agriculture, le véhicule autonome, la mode ou les spiritueux – et dont le prénom provient du vieil allemand karal, l’homme libre.