La divulgation par certains médias d’enregistrements audios de conversations « privées » réalisés par Patrick Buisson dans le cadre des ses fonctions à l’Elysée pendant le quinquennat de Nicolas Sarkosy n’en finit pas de défrayer la chronique.
« Sarkoleaks », « Sarkosy dans la tourmente », « une bombe à droite »… titre la grande presse.
Au delà des analyses partisanes de médias trop souvent aux ordres de la dictature du « politiquement correct », certains journalistes de talent y ont vu l’occasion d’ouvrir le débat existentiel de la loyauté en politique.
Mais, et si… tout cela n’était en réalité qu’une opération de communication machiavélique et savamment orchestrée?
Non pas la trahison d’un collaborateur vis à vis de son équipe mais au contraire son sacrifice suprême dans l’intérêt général du groupe.