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L'abbé de Tanoüarn nouveau rédacteur en chef de Monde & Vie

Changement au sein du mensuel catholique :

M"Jean-Marie Molitor, qui dirige la publication, m’a demandé de prendre en charge la rédaction en chef de Monde & Vie qu’il assurait depuis quelques mois. Comment conjuguer christianisme et politique ? C’est la question récurrente. Le christianisme n’est pas et ne sera jamais un communautarisme. Mais c’est le levain dans la pâte humaine dont parle l’Évangile, un levain qui manifeste toujours, chez ceux qui l’ont laissé agir en eux, une liberté d’esprit et de coeur. Pour autant nous ne nous transformons pas en brebis dociles de chapelles putatives. Nous continuerons à nourrir une critique sereine de toutes les pseudo-modernisations du christianisme sans jamais confondre la foi chrétienne avec une forme quelconque de nostalgie pour un passé fantasmé. Le vin nouveau du Seigneur ne doit pas être mélangé dans de vieilles outres trop humaines avec des préoccupations stratégiques souvent myopes et périmées.

Notre ambition est de travailler pour un bien vraiment commun et de dépasser les conflits entre les catholiques. Il faut montrer la vigueur de la nouvelle génération, qui a manifesté sa force de conviction dans les grandes manifestations contre le mariage homosexuel, et qui cherche à s’engager, à se former sur tous les plans, à vivre de sa Foi, selon une expression souvent reprise par saint Paul. La perspective chrétienne, nationale et identitaire, est plus que jamais la seule alternative au gloubi-boulga que nous propose les vieux dinosaures de la mondialisation heureuse, de la laïcité comme religion civile, et de Mai 68 comme horizon libertaire de tous les « bonheurs ». La force de Monde & Vie c’est la liberté avec laquelle nous disons et redisons notre conviction : entre l’individualisme opaque et le mondialisme idyllique (deux faces de la même médaille), l’attachement de l’Occident aux nations qui l’ont animé est une nécessité vitale. « Les nations disait Jean Paul II à l’Unesco en 1980 sont les grandes institutrices des peuples ». [...]"

Michel Janva

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