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Dans l’œil de l’UE : Roumanie, Moldavie, France, maintenant Hongrie

Les partis allemands — les conservateurs de Friedrich Merz et le SPD de Lars Klingbeil — négocient actuellement la formation d'une coalition
Les partis allemands — les conservateurs de Friedrich Merz et le SPD de Lars Klingbeil — négocient actuellement la formation d’une coalition

Roumanie, Moldavie, France, maintenant Hongrie : après Georgescu, Le Pen, c’est au tour d’Orban d’être, à nouveau, dans l’œil de l’Union Européenne. Il faut punir Orban est le mot d’ordre bruxellois.

« Il faut régler le problème Orban »

L’UE fait face au Premier ministre hongrois : « Il faut régler le problème Orban » est le mot d’ordre de von der Leyen & Co. Le nouveau chancelier allemand, ancien de Black Rock, sera l’agent batailleur.

Hier, MPI faisait un lien entre les divers candidats politiques aux postes de gouvernements éliminés des élections, de Roumanie à la France en passant par la Moldavie, pour non-conformité à toute la doxa européiste. Même une Marine Le Pen qui a pourtant donné gage sur gage au système est écartée car semble-t-elle pas assez sincère dans sa soumission au système notamment atlantiste, guerrier et immigrationniste…

Maintenant que ces problèmes sont réglés, en partie du moins, c’est au tour de Viktor Orban d’être dans l’œil du cyclone bruxellois. Il l’est depuis longtemps en raison notamment de sa lutte contre le Lgbtisme et sa position plus nuancée envers Moscou que l’hystérie guerrière des européistes derrière Ursula et Emmanuel, mais il semble que l’Union Européenne veut passer à la vitesse supérieure pour l’éliminer, en se servant de l’Allemagne pour arriver à ses fins.

Viktor Orban d’être dans l’œil du cyclone bruxellois

C’est le quotidien au collier Politico qui le dit :

« Le moment est venu de punir Orbán, déclare le prochain gouvernement allemand. La nouvelle coalition de Friedrich Merz veut faire pression sur l’UE pour qu’elle envisage de retenir des fonds et de suspendre le droit de vote de la Hongrie, selon un document consulté par Politico. »

Comble du comble, dans une inversion accusatoire totale, le chancelier allemand, toujours d’après Politico, accuse la Hongrie de manière voilée de violer « des principes clés tels que l’État de droit » et « de porter atteinte aux normes démocratiques, de restreindre la liberté de la presse et de restreindre l’indépendance des juges ».

« Les instruments de protection existants, allant des procédures d’infraction et de la rétention des fonds de l’UE à la suspension des droits d’adhésion tels que le droit de vote au Conseil de l’UE, doivent être appliqués de manière beaucoup plus cohérente qu’auparavant », ont écrit les négociateurs du bloc conservateur de Merz et du SPD dans un projet d’accord de coalition sur la politique européenne.

Orban se voit contester dans son propre pays par des manifestants très européistes

Simultanément aux demandes de la future coalition allemande, Orban se voit contester dans son propre pays : des personnes manifestaient dans les rues de Budapest hier mardi 1er avril pour s’opposer à une nouvelle loi votée en accéléré pour interdire la GayPride prévue fin juin et, sans surprise, défilaient avec des drapeaux de l’UE en criant « Dehors les Russes », « Nous voulons la démocratie »… Des slogans qui doivent sonner agréablement aux oreilles de l’Agrippine bruxelloise.

L’État profond accélère l’Agenda et lance ses attaques de tout côté pour barrer toute contestation, aussi minime soit-elle à son hégémonie européenne.

Francesca de Villasmundo

https://www.medias-presse.info/ue-roumanie-moldavie-france-hongrie/203391/

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