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Israël met fin au double jeu des ONG complices des terroristes

Tout le monde connaît les manœuvres sournoises des « idéalistes » porteurs de paix, de nourriture et de médicaments pour les gentils djihadistes. Affichant en vitrine quelques attardés comme Greta et ses charlots LFI pour paraître de doux crétins, agités mais inoffensifs.

Or avant le pogrom du 7 octobre 2023, des organisations dites humanitaires prenaient déjà carrément parti pour le Hamas.

Pas seulement en discours séditieux encourageant et légitimant la violence des islamistes, mais en actes de participation plus ou moins directe au terrorisme. En cachant les assassins ou en les exfiltrant, en leur fournissant des faux passeports ou en planquant leurs armes et explosifs. Et en les prétendant soignants, enseignants, administratifs, interprètes ou journalistes en cas de descente des services de sécurité.

Après le 7-Octobre, le scandale a éclaté quand il est apparu que non seulement des « sociétés de bienfaisance » privées, financées à coups de pétrodollars étaient impliquées, mais aussi que des satellites de l’ONU comme l’UNRWA employaient en toute connaissance de cause des tueurs du Hamas ayant participé aux massacres du 7-Octobre.

Mais une fois les criminels démasqués, au lieu de faire le ménage dans leurs effectifs, ils refusèrent de reconnaître leurs forfaitures, preuve d’une connivence assumée. Et hurlèrent au scandale quand on présenta des preuves. Bénéficiant du chœur des pleureuses islamo-gauchistes françaises lorsque cette officine complice des djihadistes fut interdite en octobre 2024 en Israël.

Finie la comédie, Israël a perdu patience !

L’ONU, où les dictatures wahhabites et salafistes disposent de majorités de coalition avec les dirigeants corrompus de quelques démocratures, dénonce une décision scandaleuse. Pardi, où allons-nous si on ne peut plus tuer des Juifs tranquillement maintenant ? Les complices des assassins ont le culot de qualifier de « violations du droit international » (sic) les mesures de protection adoptées par Israël. Dans leur logique pernicieuse, c’est cohérent, puisque les djihadistes égorgeurs de femmes, d’enfants et de bébés seraient selon eux d’héroïques « résistants.»

Dans la réalité, aucune mesure de rétorsion ou de représailles n’a été prise contre les soi-disant pacifistes et leurs cliques. On leur a seulement demandé de transmettre avant le 31 décembre minuit les noms et fonctions de leurs employés arabes de Palestine. Puisqu’ils sont innocents de toute action terroriste, ils n’ont rien à craindre, pas plus que leurs employeurs. À défaut de souscrire à cette obligation, 37 groupes « humanitaires » étaient menacés d’interdiction d’accès à Gaza.

Israël fait ce qu’il doit faire pour se défendre et assurer la sécurité de ses citoyens. Mais la France officielle est indignée ! Au Francistan géré sous la tutelle de l’Eurocrature par un paltoquet et une bande de bras cassés, et livré passivement à des bandes mêlant banditisme et fanatisme, on a oublié que signifie l’expression « État souverain ».

Gilad Zwick, porte-parole du ministère israélien de la Diaspora et de la Lutte contre l’antisémitisme a confirmé les décisions du gouvernement de Jérusalem et publié la liste des ONG visées. Parmi elles figurent des organisations françaises comme Médecins sans frontières (MSF) et Médecins du monde, dont on sait où vont les sympathies de la plupart de leurs responsables et militants.

« Ils ne veulent pas nous remettre la liste de leurs employés palestiniens parce qu’ils savent, comme nous le savons, que certains d’entre eux sont impliqués dans le terrorisme ou liés au Hamas, a déclaré Zwick, énonçant une évidence. Ces organisations auraient pu régler cela facilement mais elles n’ont rien fait depuis dix mois. Ce n’est pas un hasard.»

Tout État souverain peut exiger des organisations ou personnalités étrangères opérant sur son sol une déclaration d’activités, une demande d’habilitation pour ses membres ou employés, et un contrôle de ses activités.

Les ONG ne sont pas des ambassades bénéficiant du privilège d’exterritorialité pour lesquelles, de toute façon, l’acceptation des lettres de créance relève du pouvoir discrétionnaire de l’État accueillant. Et où la sanction en cas de manquements aux lois du pays est l’expulsion des indésirables. Sauf pour les espions et les saboteurs, s’ils sont capturés en dehors de l’ambassade : éliminés ou échangés.

Les autorités françaises refusent d’accomplir leur devoir régalien et rampent lâchement aux pieds de groupes de pression allogènes menaçants. Cela ne justifie pas qu’elles se prétendent parangons de tolérance et de vertu. Alors que ceux-là mêmes qui profitent de leur complaisance et de leur laxisme sont les premiers à railler leur stupidité.

Les autorités israéliennes ont évalué les ONG s’affairant à Gaza à un nombre compris entre 100 et 150. Beaucoup de monde pour un si petit territoire ! Quoi qu’il en soit, la plupart de ces organisations ne sont pas interdites pour le moment sauf si elles ont des liens avérés avec le terrorisme. Sinon, elles sont seulement suspendues.

Leur situation pourra être réexaminée si elles souscrivent aux déclarations qu’on leur demande. Si le Hamas le permet. Puisque il est de notoriété publique qu’aucune embauche ne peut se faire sans son aval, au prétexte de la langue pour les contacts avec les assistés.

Un élément factuel renforce les suspicions pesant sur la soi-disant neutralité des humanitaires

« Les organisations qui ont reçu un avis concernant la suspension de leurs activités dans la bande de Gaza n’ont pas acheminé d’aide pendant le cessez-le-feu actuel. Et dans le passé, leur contribution combinée ne représentait qu’environ 1 % du volume total de l’aide » affirme le COGAT, l’organisme du ministère israélien de la Défense chargé des affaires civiles palestiniennes.

Dans ce cas, que faisaient ces équipes ? À quoi servaient-elles exactement ? À qui profitaient-elles ? Pourquoi s’incrustaient-elles à Gaza ? En toute hypothèse, la mise en œuvre de la décision du gouvernement de les encadrer ou de les virer n’aura aucune incidence sur le volume de l’aide entrant dans la bande de Gaza. Quoi qu’en disent les imprécateurs pro-Hamas de nos télés, sans que la sourcilleuse ARCOM leur reproche d’encenser des assassins.

Le COGAT a déclaré qu’en moyenne 4 200 camions de nourriture et d’aide humanitaire entraient à Gaza chaque semaine, soit 600 par jour, conformément à l’accord de cessez-le-feu. Après, quand les cargaisons sont détournées par le Hamas, c’est trop facile d’accuser Israël d’affamer les Gazaouis.

Ce que fustige l’Eurocrature n’est pas la suspension d’une aide dont Israël a prouvé que ses hommes pouvaient assurer l’acheminement quand on ne leur tire pas dessus, mais le blocage des chevaux de Troie infiltrés à Gaza et en Cisjordanie au profit des terroristes. La commissaire européenne Hadja Lahbib exige que tous les obstacles aux activités des ONG soient levés. Sans arrière-pensées ? Vraiment ?

La riposte d’Israël ne vise pas que les ONG pro-Hamas

Si cette nouvelle réglementation veut empêcher des acteurs hostiles ou des soutiens du terrorisme d’opérer dans les territoires pollués par des djihadistes, les autorités israéliennes ont également précisé que les actes de délégitimation d’Israël, les poursuites judiciaires contre des soldats de Tsahal, la négation de la Shoah ainsi que la justification des crimes du 7-Octobre constituaient des motifs de retrait de licence et donc d’expulsion. L’Anglais Karim Abdul Ahmed Khan et son tribunal fantoche interdits aux USA vont encore faire une grosse colère !

Cela n’empêche pas Israël d’accuser nommément MSF d’avoir employé des individus entretenant des liens avec des organisations terroristes. Selon le MOSSAD, un dirigeant du Jihad islamique palestinien a été identifié en juin 2024 comme cadre de l’ONG. Et en septembre 2024, un autre employé de MSF a été logé comme sniper du Hamas. Les médecins sans frontières mais pas sans bannières ont démenti mollement.

Contactée par l’AFP dont on connaît les préférences, l’ONG a répondu qu’elle n’emploierait jamais sciemment des personnes engagées dans des activités militaires. Dont acte. Quant au processus d’enregistrement de ses employés, MSF a assuré poursuivre le dialogue avec les autorités israéliennes. Mais sans avoir encore répondu aux questions posées.

Christian Navis

https://climatorealist.blogspot.com/

https://ripostelaique.com/israel-met-fin-au-double-jeu-des-ong-complices-des-terroristes.html

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