
Une fois de plus, la république choisit de vendre un fleuron industriel militaire français à un groupe étatsunien, au moment même où les relations franco-américaines sont au plus mal et que le président des États-Unis insulte nos soldats tombés en Afghanistan.
Le gouvernement français se réfugie derrière le libre-échange et une garantie qui paraît bien illusoire au regard des précédentes ventes d’entreprises à des groupes étrangers : naïveté ou trahison ? Cette dernière question mérite d’être posée.
L’Action française dénonce cette politique d’abandon et de gribouille qui affaiblit à la fois notre tissu industriel et nos capacités d’indépendance militaire.