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Le « progressisme » en échec suit la pente totalitaire

Face à la Révolution des oubliés, ce réveil des peuples trop longtemps méprisés par la gauche, le « progressisme » renoue avec sa pente totalitaire. Refusant d’admettre leur défaite idéologique, les « humanistes » postillonnent leur haine en guise d’arguments. Ce n’est pas seulement LFI et sa Jeune Garde rouge sang qui jettent des fatwas sur le « fascisme » et le « nazisme » que représentent, à leurs yeux grands fermés, les défenseurs de la civilisation française et de ses racines chrétiennes. Emmanuel Macron s’est joint à la diabolisation de l’expression identitaire, en sonnant la charge contre « l’internationale réactionnaire ». 

Les Etats-Unis de Donald Trump et l’Italie de Giorgia Meloni ont essuyé les premiers feux du chef de l’Etat, qui n’a pas supporté d’entendre leurs inquiétudes après le meurtre politique de Quentin Deranque, lynché par l’extrême gauche éradicatrice. Hier, le ministre de l’Intérieur, Laurent Nunez, n’a pas écarté l’idée d’interdire le groupe féministe Némésis, qui proteste contre l’insécurité liée à l’immigration islamisée. Une même dissolution a été demandée par L’Humanité, appuyée par Jean-Luc Mélenchon. C’est pour protéger ce mouvement que Quentin a été piétiné à mort. Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a appelé pour sa part à « reprendre le contrôle de notre espace public » en prônant « une mise au pas des réseaux sociaux qui servent de plateforme à cette internationale réactionnaire qui vient perturber le débat public ». Un peu plus tôt, Mathilde Panot, au nom de LFI, avait elle-même déclaré, sans susciter l’émoi des maîtres de ballet : « Nous n’accepterons jamais que le fascisme prenne le pouvoir légalement par les urnes, ce que veut faire Marine Le Pen ». Sophia Chikirou venait d’hurler, elle, pour un renvoi des journalistes non labellisés. Bref, le vieux monde, niant ses échecs, est prêt à tout pour se maintenir en place. Comment ne pas voir dans ces censures, ces violences, ces rejets des votes, ces djihads, l’hideux printemps stalinien ?

Le camp de la Raison, poussé dans ses retranchements, a perdu la tête. L’attitude de la macronie confirme, sans surprise, les craintes que j’exprime dans La Révolution des oubliés. J’écris, page 121, parlant de la formation présidentielle : « Cette incapacité à admettre des évidences peut faire craindre, chez les esprits embrigadés, des rejets de résultats électoraux contrariants. Leur surdité devant les plaintes du peuple maltraité est telle que des contestations de rue ne sont pas à exclure, de la part de la gauche intolérante, en cas de victoires électorales du RN, singulièrement lors de la prochaine présidentielle. Emmanuel Macron n’est pas le dernier à alimenter la peur d’une alternance qui remettrait en question « l’ordre républicain », c’est-à-dire la stabilité du système contesté. Homme sans limite, il ira au bout de sa confrontation avec le peuple rebelle afin de le faire taire. » Le meurtre de Quentin a rendu plus enragés encore les adversaires de la nation enracinée. Les « quinzaines antifascistes » vont rythmer la vie politique jusqu’en 2027, dans un abrutissement de ses promoteurs qui s’annonce spectaculaire. Macron ne fera rien pour apaiser les tensions, espérant reproduire auprès des électeurs la crainte du désordre populiste. Mais c’est la démocratie qui est menacée par le régime agonisant.

Mes interventions de mardi sur Ligne Droite (8h45-8h55) et CNews (13h-15h)

https://blogrioufol.com/le-progressisme-en-echec-suit-la-pente-totalitaire/

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