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Le RPF demande l’application de la loi républicaine contre Panot

Mathilde Panot s’est lâchée à l’issue des manifestations de soutien à Quentin et a expliqué avec une forme de violence dans la voix que LFI n’accepterait jamais que le fascisme gagne une prochaine élection et de citer le RN. Le problème est que le RN n’est pas un parti fasciste : il est autorisé, il participe aux échéances démocratiques, ses candidats se présentent en préfecture et il dirige quelques villes françaises. Pour Panot, les fascistes, c’est ceux qu’elle désigne et quand on n’est pas dans les rangs des antifascistes, qu’elle désigne aussi, on est fasciste. La démocratie devrait donc tourner autour du nombril de Panot qui décide de qui doit ou peut se présenter et surtout, de qui doit être élu.

Elle s’affranchit donc, elle, de la démocratie, du résultat des urnes et entend imposer un pouvoir : le sien. Son acolyte Mélenchon est sur la même longueur d’onde, expliquant que si le RN gagne, le RN aura le pouvoir, mais que « nous », lui et ses troupes, auront la rue. Le problème est qu’ils sont loin d’être les plus nombreux et que le candidat du « Grand Remplacement », s’il veut la rue, ce sera forcément par la violence, pour faire quoi ? Invalider par l’incendie, la casse et le meurtre, le résultat d’une élection démocratique ? Ou alors, elle tente de faire peur aux électeurs pour les obliger à ne pas voter pour le RN en les menaçant d’une révolution violente ? LFI, choisit donc ouvertement la stratégie de la sédition, de la peur et de la guerre civile éventuelle, ce que pointent plusieurs éditorialistes.

Or, en droit français, le fait de prôner ouvertement une révolution, une insurrection ou la rébellion contre l’État n’est pas protégé par la liberté d’expression si cela dépasse la simple critique et constitue une incitation à des actes illégaux ou à un mouvement violent. Dans ce cas, plusieurs dispositions du Code pénal français peuvent s’appliquer, avec des peines différentes selon la gravité des faits réels ou potentiels : 1. Provocation à la rébellion ou à l’insurrection La provocation directe à la rébellion (par discours publics, écrits, affiches ou autres moyens) est un délit pénal. Elle est punie d’emprisonnement et d’une amende. Par exemple, l’article 433-10 du Code pénal prévoit jusqu’à 2 mois d’emprisonnement et 7 500 € d’amende pour une telle provocation. 2. Participation ou incitation à un mouvement insurrectionnel. Si les incitations ne se limitent pas à des paroles mais encouragent ou s’inscrivent dans un mouvement violent visant à renverser l’État ou à empêcher l’action des autorités : Participer à un mouvement insurrectionnel peut être puni de longues peines de prison, jusqu’à 15 ans et de fortes amendes. Diriger ou organiser un mouvement insurrectionnel est encore plus sévèrement puni, jusqu’à la réclusion criminelle à perpétuité en France. 3. Incitation à prendre les armes ou à se soulever L’incitation à s’armer ou à s’opposer aux autorités de manière violente est également une infraction pénale, punie généralement de plusieurs années d’emprisonnement et d’amende. Quelques points importants Ces peines s’appliquent indépendamment de la fonction de l’auteur : un chef de groupe parlementaire ne bénéficie pas d’une immunité totale contre des poursuites pénales pour des incitations à commettre des actes illégaux. L’intention, les moyens employés, discours, publications, réseaux sociaux et les effets concrets de l’incitation influencent le type d’infraction retenue et donc les peines encourues. En résumé : une personne qui, même élue, en appelant à une révolution ou à une insurrection violente contre l’État commet une infraction pénale en France et peut encourir des peines d’emprisonnement allant de quelques mois à plusieurs années, voire une peine criminelle lourde jusqu’à la réclusion à perpétuité, ainsi que des amendes importantes.

Les propos de Mathilde Panot et de Mélenchon tombent donc sous le coup des lois de la République et le RPF demande la saisie de ces propos par un parquet, le placement en garde à vue de Mathilde Panot, sa comparution devant un juge sur la base des articles mentionnés plus haut et le traitement judiciaires de ces propos qui sont une première dans l’histoire de la cinquième République, de la part d’un responsable de parti ayant des représentants à l’assemblée. Le RPF s’étonne aussi de la mansuétude dont fait preuve le pouvoir alors que les paroles sont graves. Que ce serait-il passé si Bardella avait dit la même chose en sens inverse ? Il serait justement en garde à vue. La réalité est bien que la gauche a le monopole de la violence en France, physique et verbale et qu’elle jouit d’une forme d’impunité. Quel est son réel projet politique ? Ce n’est plus très difficile à entrevoir : un pouvoir totalitaire de type soviétique fonctionnant sous la charia musulmane de leurs « amis » et à terme, un narco-état religieux pour la France. Lors de la prochaine élection, il faudra justement, ne pas céder au chantage et à la violence, parce que si LFI menace d’une guerre civile, c’est que ses responsables savent qu’ils ont perdu et que la seule solution à terme pour garder leurs prérogatives, sera de prendre le pouvoir par la force. Panot, avec sa courte allocution, montre bien que le vote et le dialogue ne seront pas suffisants et qu’il faudra justement appliquer les lois républicaines sur la sédition. A moins que le pouvoir actuel ne compte sur ces factieux là pour justement créer un état insurrectionnel qui justifie l’activation de l’article 16, c’est à dire les pleins pouvoirs d’un président, qui pourrait ainsi se maintenir malgré une élection défavorable.

https://rassemblementdupeuplefrancaiscom.wordpress.com/2026/02/25/le-rpf-demande-lapplication-de-la-loi-republicaine-contre-panot/

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