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Ursula fait ce qu’elle veut et l’Europe ne fait plus rien…

Ursula Van Der Leyen n’a même pas cherché une excuse bidon pour faire passer le Mercosur, elle a simplement décidé que la saisine du texte par la justice ne valait rien à ses yeux. Nous avions, au RPF, dit qu’elle trouverait un moyen, mais nous avions imaginé quelque chose de plus subtile, mal nous en a pris. Elle décide et ceux qui ne sont pas d’accord, elle s’en contre-fout. Que risque-t-elle ? Rien, strictement rien. Ceux qui murmurent leur indignation ne font rien pour la démettre, comme si cette dame était une divinité indéboulonnable, et qu’on ne pouvait que s’incliner. La justice la convoque, elle n’y va pas, lui demande le contenu de ses SMS, elle refuse. La justice pour elle n’est pas à géométrie variable, elle est tout simplement inexistante. Les règles qui théoriquement, prévalent dans une démocratie, ne s’appliquent plus et cette dérive est possible grâce à la complicité active de tous les partis qui la soutiennent.

L’UE est une dictature, on peut montrer du doigt la Russie, l’Iran, la Corée du Nord, l’UE ne fait pas mieux. En censurant tout ce qui ne lui plaît pas, sous couvert d’une qualité vérifiée de l’information, ou d’un souci de vérité, dont s’exonère toute la commission européenne, avec la complicité de la presse subventionnée, elle ne montre pas un autre visage que celui d’une caste de tyrans qui s’octroie des privilèges, dont celui d’être systématiquement épargné par la justice. Si nous avions des dirigeants dignes de ce nom, ils refuseraient ce coup de force, mais il n’en est rien. Ils s’insurgent du bout des lèvres, baissent la tête et disent amen. Macron n’était pas au courant, maintenant qu’il l’est que fait-il ? Rien. La France ne pèse plus rien, on le savait, et chaque jour qui passe nous en apporte la preuve.

Quand on remplace le diplomatie, et la politique en général, par une capacité à tweeter plus vite que son ombre, que l’on considère la gesticulation permanente comme une arme politique, quand on réduit la responsabilité publique à une surexposition médiatique sans fond, sans colonne vertébrale et que l’on ne fait que s’aligner sur Pierre Paul ou Jacques, on devient insignifiant, on se discrédite, on s’abandonne.

On veut gronder l’ambassadeur des USA, et on se retrouve humilié parce que le Monsieur fait comme Ursula, il ne répond pas à ce qui ne lui plaît pas. Pire, les Américains décident de frapper l’Iran, sans mandat de l’ONU, mais eux n’en ont jamais besoin, et Macron vient devant les télévisions nous dire qu’il n’en savait rien, qu’il n’a pas été prévenu, mieux, que personne en Europe ne l’a été. Cela donne une idée de la place qui est devenue la nôtre sur cette planète, simple résultat de presque dix ans de contorsions, de discours haineux ou déplacés, de fanfaronnades. En 2003 la France s’exprimait contre l’invasion de l’Irak et pesait dans le concert des nations. Depuis l’alignement systématique sur l’OTAN, l’UE et toutes les organisations internationales dont la vocation est surtout de confisquer le libre arbitre à ceux qui y adhèrent, non seulement notre voix n’est plus audible, mais les grands de ce monde ne jugent plus opportun de nous tenir informés de ce qu’ils vont faire, même si leurs actions ont, ou auront, un impact majeur sur nos vies, nos économies. Ce brillant résultat, c’est tout le symbole de la macronie. Que fait-il le prince régnant ? Il convoque un conseil de sécurité, ou de défense, on ne sait même plus quel nom il donne à ses réunions dont il s’est fait le champion, pour dire quoi : Que c’est pas bien ! Le monde tremble c’est sûr ! C’est la méthode qui a impressionné pour le COVID où il était seul à décider, mais ici, sur la scène internationale, elle ne vaut rien. Qui va se soucier de ce qui va se dire, ou s’est déjà dit dans ces bidules qui n’éblouissent même plus les journalistes à sa botte ? Pas grand monde, d’ailleurs il prend les devants, il tweet, il n’arrête pas. Il a réduit la parole présidentielle à des échanges d’adolescents sur les réseaux. La parole comme l’apparition devrait être rare, mesurée, elle est permanente, excessive, quand elle n’est pas outrancière, au lieu de renforcer le discours, elle l’affaiblit. Pendant que nous nous enlisons dans une Europe dont la princesse décide sans mandat, le monde avance, sans nous, sans se préoccuper de ce que nous devenons, parce que l’illusion du marché de 500 millions de consommateurs n’est plus un atout. Sept milliards d’humains n’ont que faire de nous, de nos dérives, de nos délires. Nous ne produisons plus grand chose, nous nous paupérisons et nous consommons de moins en moins, nous n’intéressons plus grand monde… et quand il s’agit de géopolitique, de se partager les influences, les richesses, nous ne sommes plus à la table, et comme il est souvent de coutume de dire dans ces circonstances, si nous n’y sommes pas, c’est que nous sommes le menu. Au RPF, nous appelons les députés européens, puisqu’ils en ont le pouvoir, à la débarquer sans ménagement.

https://rassemblementdupeuplefrancaiscom.wordpress.com/2026/03/01/ursula-fait-ce-quelle-veut-et-leurope-ne-fait-plus-rien/

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