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Des élections inquiétantes pour les Français et désespérantes pour la France

Au soir des élections, il est de tradition que chaque camp dise qu’il a gagné, et énumère les exemples prouvant la grande victoire qu’il revendique. Si on veut jouer dans ce registre, le camp patriote, pour ce deuxième tour des municipales, pourrait se réjouir de la victoire du RN dans une cinquantaine de communes et de la réélection de la plupart de ses maires dès le premier tour. L’UDR ne peut que se féliciter de l’éclatante victoire de son président, Éric Ciotti, soutenu par le RN, à Nice, et de la défaite de Christian Estrosi, symbole du politicard renégat. On ne peut, dans le même registre, que se féliciter de la victoire de Nicolas Dupont-Aignan, à Yerres, dès le premier tour, et de celle de Gilles Platret, à Chalon-sur-Saône, sans oublier la campagne exceptionnelle de Sarah Knafo à Paris, et l’élection de quelques élus Reconquête dans des petites villes de campagne, même si, hélas, on est loin de la centaine de communes gagnées revendiquée par les dirigeants.

Dans le même esprit, tous les patriotes sincères ne pourront que se réjouir que les LFI n’aient pas pris Toulouse et aient perdu les deux seules communes qu’ils dirigeaient. De même que la défaite des écologistes à Strasbourg, Bordeaux, Poitiers, Annecy et Besançon est un plaisir qu’il ne faut pas négliger, bien qu’il n’y ait pas grand-chose à attendre des nouveaux maires. Les quelques villes historiquement à gauche perdues par le PS comme Brest, Saint-Brieuc, Concarneau, Tulle et Clermont-Ferrand ne feront pas pleurer beaucoup de lecteurs de Riposte Laïque.

Mais il faut ouvrir les yeux et demeurer lucides. Quand on voit qu’à Paris, Grégoire est réélu et qu’ils ont voté à gauche à 63 %, comment ne pas se dire que la capitale est perdue pour la France ? Certes, à Marseille, Franck Allisio réussit une belle percée, mais on n’est plus dans une ville française. À Lyon, Aulas a réussi l’exploit de perdre une élection imperdable, et de sauver les écolos, également victorieux à Grenoble, d’un fiasco total. On aurait tendance à se réjouir que les LR aient piqué quelques mairies à la gauche, mais ce sont les mêmes qui ont fait gagner Nîmes au Parti communiste, en privant le RN d’une victoire certaine, même chose à Saint-Étienne et dans nombre d’autres villes françaises. Et le RN a vis-à-vis de Reconquête la même attitude que LR a vis-à-vis de lui, pendant que la France sombre.

À l’arrivée, le constat est terrible. Alors que notre pays est submergé par une immigration majoritairement africaine et musulmane, alors que Macron a encore une année pour détruire la France et nous embarquer dans des guerres improbables, les banlieues islamisées votent de plus en plus LFI, et les grandes villes, pourtant de plus en plus crasseuses et transformées en coupe-gorges, élisent toujours des maires dont les partis sont les fossoyeurs de la France et les complices actifs du Grand Remplacement. Et le pire est que la gauche pourrie et collabo garde la majorité des villes qu’elle administrait, dont les trois principales.

Il ne reste donc que la France rurale, celle des campagnes, le pays profond, à laquelle se raccrocher…

Il y a juste une semaine, au soir du premier tour, je titrais mon édito : « Doit-on traiter les Français de crétins ou se féliciter d’abord des victoires du RN » ?

Cyrano

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