Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Manipulation de l’UE en Hongrie : le « Russia Hoax » à la sauce européenne pour faire tomber Orbán

La Hongrie fait face à une vaste campagne de désinformation orchestrée depuis Bruxelles et Kiev, accusant le gouvernement de Viktor Orbán de collusion avec la Russie. Une opération qui rappelle étrangement le « Russia Hoax » utilisé contre Donald Trump en 2016.

Un scénario déjà vu aux États-Unis

La campagne de Donald Trump en 2016 avait été mise à mal par une vaste opération de désinformation coordonnée aux plus hauts niveaux politiques, médiatiques et des services de renseignement, l’accusant de collusion avec la Russie. L’enquête qui s’en était suivie avait finalement blanchi Trump, prouvant qu’il ne s’agissait que d’un canular. Pourtant, le président américain avait dû combattre ces accusations infondées pendant une grande partie de son premier mandat.

Le même schéma, le même récit se déroule actuellement en Hongrie, alors que le pays s’apprête à voter.

Un journaliste proche des réseaux Soros à l’origine du scandale

L’affaire a débuté avec Szabolcs Panyi, un journaliste connu pour ses liens avec les réseaux d’ONG financées par George Soros et travaillant pour des publications autrefois soutenues par l’USAID. Panyi a affirmé que des agents du renseignement russe étaient venus en Hongrie il y a quelques semaines pour influencer l’opinion publique en faveur du Fidesz, le parti d’Orbán.

L’article ne contenait aucune preuve, mais les partis d’opposition et les médias l’ont immédiatement repris comme démonstration d’une ingérence russe, en faisant depuis un pilier central de leur campagne électorale.

Le Washington Post entre dans la danse

Il est rapidement apparu que cette manipulation ne provenait pas de Hongrie lorsque le Washington Post s’en est mêlé le week-end dernier. Le quotidien américain citait une agence de renseignement d’un pays de l’UE non identifié, affirmant que des agents russes projetaient de simuler une tentative d’assassinat contre Orbán – toujours sans la moindre preuve.

Le WaPo accusait également le ministre hongrois des Affaires étrangères Péter Szijjártó de transmettre les décisions du Conseil de l’UE à la Russie – une accusation absurde étant donné que les décisions du Conseil sont publiques. Néanmoins, ce récit est présenté comme faisant partie de la prétendue collusion et se répand à l’échelle internationale.

Une journaliste britannique peu regardante

L’auteure de l’article du WaPo, la journaliste britannique Catherine Belton, n’est pas une novice. Elle a passé plus de quinze ans en Russie comme correspondante du Financial Times à Moscou. Il est donc pour le moins surprenant qu’une reporter aussi expérimentée publie des allégations aussi graves sans vérification appropriée.

Quelques semaines auparavant, Belton se trouvait en Hongrie – invitée par l’ambassade britannique – pour promouvoir l’édition hongroise de son livre intitulé « Putin’s People: How the KGB Took Back Russia and Then Took on the West ».

Un enregistrement audio révèle le complot

Peu après la publication de l’article du Washington Post, les détails de la conspiration ont été révélés. Lundi, un enregistrement audio a fuité, dans lequel Panyi admet travailler avec les services secrets d’un pays de l’UE non nommé (probablement la même source que celle du WaPo) et les aider à espionner le ministre des Affaires étrangères en échange des renseignements qu’ils recueillent.

Panyi reconnaît également collaborer étroitement avec la direction du parti d’opposition Tisza et affirme qu’il aurait même une influence sur les décisions gouvernementales si Tisza était élu. Lui, ou plutôt les agences et intérêts étrangers qui se cachent derrière lui.

Il apparaît clairement que le « Russia Hoax » hongrois est une campagne de désinformation coordonnée, tout comme celle qui a visé les États-Unis. Elle vise non seulement à renforcer les chances de l’opposition, mais aussi à délégitimer les résultats au cas où le Fidesz l’emporterait.

Et surtout, elle détourne l’attention des propres scandales d’ingérence électorale de l’opposition : la collusion évidente entre le parti Tisza, le gouvernement ukrainien et la Commission européenne.

Zelensky bloque le pétrole hongrois pour des raisons électorales

C’est le président Zelensky lui-même qui a admis bloquer l’accès de la Hongrie aux importations de pétrole via l’oléoduc Droujba pour des raisons politiques, dans le but de faire grimper les prix du carburant avant les élections et de retourner les électeurs contre le gouvernement.

Mettre en danger la sécurité énergétique de la Hongrie pour influencer ses élections constitue une violation flagrante de l’accord de partenariat UE-Ukraine, mais Bruxelles laisse Kiev agir impunément. Pire encore, tous les indices montrent que Kiev et Tisza coordonnent le blocus pétrolier depuis le début, un des principaux conseillers de Zelensky ayant déclaré à Politico que le bureau du président est en contact régulier avec l’équipe de campagne de l’opposition hongroise.

Et inutile de préciser qu’il n’existe aucun complot pour simuler l’assassinat du Premier ministre : c’est le président Zelensky qui a ouvertement menacé la vie de Viktor Orbán.

Bruxelles active la censure des réseaux sociaux

Quant à Bruxelles, il a récemment été révélé que la Commission européenne utilise le prétexte du « Russia Hoax » pour activer son régime de censure des médias sociaux dans le cadre du Digital Services Act (DSA) et forcer Meta, entre autres entreprises, à restreindre la visibilité du contenu de Viktor Orbán, tout en augmentant la portée des publications de Péter Magyar, le leader de Tisza.

Ce n’est pas nouveau : un récent rapport du comité judiciaire républicain du Congrès américain montre que depuis 2023, la Commission est intervenue dans au moins sept élections européennes au profit de ses alliés politiques.

Le blocus pétrolier illégal de l’Ukraine et la manipulation des algorithmes des réseaux sociaux par la Commission européenne constituent des exemples concrets d’ingérence étrangère réelle dans les élections hongroises – contrairement au « Russia Hoax ».

Pourquoi tant d’acharnement contre la Hongrie ?

La raison pour laquelle la Commission et l’Ukraine interfèrent dans les élections hongroises est simple : la Hongrie est le seul pays de l’UE à avoir constamment résisté à la pression de Bruxelles pour impliquer l’Europe dans la guerre en Ukraine, ce qui va à l’encontre des intérêts hongrois (et européens).

La Hongrie refuse d’envoyer l’argent des contribuables pour financer la guerre alors que Bruxelles n’est même pas disposée à négocier la paix. Elle refuse d’abandonner sa sécurité énergétique et d’importer depuis des sources beaucoup plus coûteuses en période de crise énergétique mondiale. Elle refuse également de laisser l’Ukraine adhérer à l’UE avant que toutes les conditions ne soient remplies et qu’une paix stable ne soit obtenue, car cela risquerait de décimer son économie et d’importer la guerre dans l’UE.

Ce sont toutes des décisions sensées qui correspondent aux intérêts nationaux hongrois et sont partagées par la grande majorité des Hongrois. Bruxelles, Kiev et les États membres dont les services de renseignement sont pris en flagrant délit de diffusion de cette désinformation sont tous déterminés à changer la position de la Hongrie sur l’Ukraine en aidant l’opposition à accéder au pouvoir.

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

Breizh-info.com, 2026, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention obligatoire et de lien do follow vers la source d’origine

https://www.breizh-info.com/2026/03/25/258158/manipulation-de-lue-en-hongrie-le-russia-hoax-a-la-sauce-europeenne-pour-faire-tomber-orban/

Écrire un commentaire

Optionnel