Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Tant qu’il y aura des hommes de la trempe de Vincent Bolloré…

Bollore.jpg

La dernière fois que Vincent Bolloré était venu devant la représentation nationale, c’était à la demande de LFI, qui avait mis sur pied une commission parlementaire sur ce qu’ils appellent l’empire Bolloré, avec un rapporteur, Aurélien Saintoul, qui se prenait pour un grand inquisiteur. Certes, l’homme d’affaires avait éclaboussé de sa classe l’audition, mais cela n’avait pas empêché l’Arcom, quelques mois plus tard, d’exclure C8 de la TNT, alors que l’émission de Cyril Hanouna faisait les meilleurs taux d’audience.

Cette fois, et curieusement, c’était devant la mission parlementaire sur l’audiovisuel public que Vincent Bolloré répondait aux questions du président et du rapporteur, Charles Alloncle, d’un autre niveau que son prédécesseur de LFI.

Là encore, pendant plus de deux heures, avec une liberté de ton absolue, le propriétaire de CNews a osé parler de ses valeurs, de son amour pour la France, pour la liberté, pour la religion catholique, pour la bonne gestion des affaires et le refus du gaspillage des deniers publics, ou privés. Il n’a pas caché qu’il savait qu’il avait beaucoup d’ennemis, que la caste voulait l’éliminer du paysage médiatique, et que l’Arcom, curieusement, laissait à présent Hanouna, qui ne travaille plus dans son groupe, tranquille, ne lui infligeant plus d’amendes exorbitantes.