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L’ex-Femen gauchiste Marguerite Stern raconte la différence entre la gauche et la droite

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La France a longtemps été séparée par un clivage qui paraissait indépassable entre la gauche et la droite. Peu de personnes de droite passaient à gauche, et les nombreux militants de gauche qui passaient à droite étaient au mieux diffamés, insultés, parfois bien pire.

Nos deux fondateurs, Pierre Cassen et la regrettée Brigitte Bré Bayle, venaient de la gauche, et s’en étaient éloignés à cause de l’islam. Christine Tasin n’a pas de mots trop forts contre les trahisons de la gauche, mais continue à se dire, tel Michel Onfray, une femme d’une gauche qui n’existe plus. Une approche totalement opposée à celle de Bernard Germain, venu comme Pierre Cassen des milieux trotskistes, mais qui a rompu totalement avec les fondamentaux de la gauche, ce qu’il explique dans son remarquable livre « Démasquer la gauche, cette imposture permanente« , édité par Synthèse nationale.

Dans un autre ouvrage, également édité par Synthèse nationale, intitulé « Transgression, voyage du camp du bien vers le camp du mal« , Pierre et Bernard racontent très librement leur itinéraire et ce qu’ont été les éléments déclencheurs de la remise en cause de leurs certitudes de jeunesse.

https://synthese-editions.com/produit/transgression-voyages-du-camp-du-bien-vers-le-camp-du-mal/

C’est dans ce contexte que nous sommes amenés à commenter le dernier livre de l’ancienne Femen gauchiste Marguerite Stern, « Les rives contraires« , aux éditions Magnus.

https://editionsmagnus.fr/products/les-rives-contraires

Elle n’a pas le même parcours que Pierre et Bernard, elle vient du féminisme radical, plutôt très hostile aux hommes, surtout s’ils sont blancs. Mais elle raconte avec des accents touchants son revirement, et surtout les raisons pour lesquelles ce qu’elle s’interdisait de voir et de dire ont fini par être balayées par la réalité, et sa liberté de parole retrouvée.

Elle explique, avec son regard à elle, ce qu’elle considère comme la différence entre la gauche et la droite. C’est vraiment passionnant.

« Le transgenrisme et et l’immigrationnisme sont des symptômes d’une pensée plus globale. Je me rends compte que c’est tout mon paradigme de pensée qu’il va falloir revoir. Et que le monde est binaire. Qu’il y a des hommes et qu’il y a des femmes, qu’il y a la gauche, qu’il y a la droite. Plusieurs définitions de ce qu’est la gauche me paraissent acceptables, mais la plus simple, donc la meilleure est le déni du réel. De là découlent tant de symptômes.

La gauche détruit, la droite conserve. (…) La gauche prône le déracinement, la droite prône l’ancrage. La gauche prône le laxisme, la droite l’ordre et l’autorité. La gauche déteste la France, la droite aime la France. La gauche prône le flottement et l’indéfinition, la droite prône les frontières. La gauche s’intéresse d’abord au lointain, la droite s’intéresse d’abord à ce qui lui est proche. La gauche invente des concepts abstraits qu’elle tente d’injecter dans le réel, la droite invente des concepts pour décrire le réel. La gauche injecte de l’idéologie dans les sciences, la droite s’appuie sur les sciences pour décrire le monde. La gauche aime les sciences molles, la droite aime les sciences dures. La gauche chante « Sciammo tutti antifascisti », la droite chante « La Marseillaise ». Le gauche prône le débordement, la droite prône le cadre. L’absence de cadre amène la violence.

La gauche pense comme Jean-Jacques Rousseau que l’homme est bon par nature, et que c’est la société qui le corrompt. La droite pense que le mal se loge à l’intérieur de l’être humain, ce qui est beaucoup plus logique, puisque c’est l’être humain qui créé la société. La gauche croit que l’être humain n’est que culture, ce qui est illogique, car la culture est construite à partir de la Nature. La droite dit que nous sommes un mélange des deux.

La gauche déresponsabilise l’être humain et le maintient dans sa juvénilité en lui faisant croire que l’Etat est sa mère, la droite veut responsabiliser les individus.

La gauche est pétrie de paradoxes. Elle dit qu’il faut célébrer les différences, pourtant elle refuse d’admettre qu’il existe des différences sexuées ou interethniques. Elle dit se battre contre la mondialisation, pourtant, elle prône la créolisation ».

À défaut de recommander ce livre aux derniers amis de gauche qu’il vous reste, n’hésitez pas à leur envoyer cet édito, ou moins ce passage de Marguerite Stern…

https://ripostelaique.com/lex-femen-gauchiste-marguerite-stern-raconte-la-difference-entre-la-gauche-et-la-droite/

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