En même temps ils ont importé des racailles et détruit notre industrie.
Boulevard Voltaire vient de publier un article très intéressant, Marine Le Pen défend l’enseignement professionnel… et la gauche n’aime pas ça
Cet article m’a amené à faire des recherches dans la suite de mon article d’hier, L’impact de l’IA sur l’économie française soulève des préoccupations majeures.
Ce n’est pas d’aujourd’hui Que la gauche n’aime pas l’enseignement professionnel ni les ouvriers. J’ai tout de suite repensé à une réflexion que j’avais faite à un prof de mon fils en 1980. Il avait 10 ans et apprenait les maths modernes à l’école élémentaire. Au prof, j’ai fait la réflexion : »C’est quoi ces conneries que vous leur apprenez en maths ? Ça ne sert à rien dans la vie de tous les jours. »
La réponse du prof communiste a été. »Il ne faut absolument pas que le patronat puisse se servir d’eux. »
Voilà ce que les cocos voulaient pour notre jeunesse. 1968 venait de détruire les cerveaux des veaux.
En 68, ils avaient raté leur révolution, ils allaient la continuer avec le chômage ? En 1970, il y avait 300.000 chômeurs, c’était insuffisant. Les nouveaux chômeurs feront de nouveaux encartés communistes et CGTistes. À l’époque ils ont tout fait pour détruire l’entreprise avec les 35 heures et des lois absurdes.
J’y reviendrai peut-être dans un autre article mais je veux signaler aux jeunes d’aujourd’hui que dans les années 70/80, en région parisienne, nous vivions très bien avec un seul salaire. Menuisier avec un CAP, en 1973, à 25 ans, j’avais pu acheter ma première maison neuve. Je roulais en R5 neuve et pas besoin d’un crédit pour acheter un frigo. Nous prenions 4 semaines de vacances au bord de la Méditerranée. MAIS à l’époque, sur une feuille de paye il n’y avait que 3 soustractions, Sécurité sociale, retraite, et chômage. Pendant les 40 années suivantes les intellos type Jospin ont rajouté 20 lignes à cette feuille de paye. 20 lignes pour aider les feignants, les gauchos et les immigrés, surtout quand ils ne travaillent pas. 20 lignes de soustraction qui ont rendu les ouvriers de plus en plus pauvres.
C’était inadmissible d’être ouvrier et heureux de travailler avec un bon salaire pour la gauche intellectuelle anticapitaliste. Comment faire la révolution avec ces ouvriers-là ? Dans mon lotissement de 250 maisons toutes identiques, il n’y avait que des ouvriers, infirmiers ou oui vendeur de papier comme mon voisin et boucher pour l’autre. Nous avions tous entre 25 et 30 ans.
BL Voltaire. Marine Le Pen propose moins d’étudiants en université, singulièrement dans le domaine des sciences humaines, et davantage de formations (en apprentissage ou en alternance) dans le secteur industriel. Elle rappelle, à cette occasion, qu’un étudiant en université coûte 15.000 euros par an. À coût égal, le RN donnerait la moitié de cette somme à l’entreprise qui forme un étudiant, l’autre moitié à l’étudiant lui-même pour l’indemniser pendant sa formation. La profusion de diplômés encombre le marché du travail dans le secteur tertiaire, tandis que les métiers dits manuels, ainsi que ceux liés à l’industrie en général, peinent à recruter.
Eh bien oui. En cursus licence, sur 3 années. 24/25/26, ce sont les sciences humaines qui ont le plus d’étudiants.
En milliers et ordre décroissant : Sciences humaines 315 ; Sciences 174 ; Science économique 100 ; SANTÉ 47
Cursus master Santé 193 ; Sciences humaines 154 ; Droit 80 ; Sciences 72 ; Sciences économiques 62
Cursus doctorat Sciences 27 ; Sciences humaines 16 ; Droit 5
En master de sciences humaines. 154.000 étudiants sortent de l’université. Avec leur licence, ils ont coûté à la nation 6 milliards en formation (à 13.000 euros l’année).
https://diplomeo.com/actualiteeleve_etudiant_cout_etat_scolarite
Il y a en ce début 2026, 3000 emplois proposés en sciences humaines pour des salaires moyens de 2000 à 2500 euros et rarement à 3000€. Quel gâchis.
Il se dit que ces formations de traîne-savates permettent de continuer à glander aux frais de l’État.
Quel gâchis. Alors que dans l’industrie, 70 % des recruteurs font état de difficultés de recrutement et seuls 24 % estiment qu’il est aujourd’hui aisé de fidéliser leurs collaborateurs.
La pénurie de profils qualifiés reste un enjeu structurel dans des secteurs clés tels que l’industrie, le commerce, la santé ou l’IT. L’enquête BMO 2025 de France Travail confirme cette tension : plus de 3 millions de projets de recrutement sont annoncés cette année, dont près de la moitié sont jugés complexes à concrétiser.
- Selon les projections gouvernementales, près de 1,3 million de postes seront à pourvoir dans l’industrie d’ici 2035, dont 8 à 900.000 liés aux départs à la retraite. Certains secteurs clés, comme le nucléaire, la défense ou les énergies renouvelables sont déjà sous forte tension. Dans le nucléaire, 10.000 recrutements seront nécessaires chaque année pendant dix ans, tandis que dans la défense, le volume d’offres d’emploi au niveau européen a crû de 41 % entre 2021 et 2025 avec 43 % de ces annonces qui sont à pourvoir en France.
Dans ce contexte, la pression sur les talents qualifiés s’intensifie. 64 % des ingénieurs et techniciens sont sollicités au moins une fois par mois par un recruteur, signe d’un marché devenu ultra-concurrentiel.
Voici la liste des métiers en tension, en France en 2025, NON menacés par l’IA :
- géomètres ;
- couvreurs ;
- techniciens et agents de maîtrise en maintenance électrique, électronique et automatismes ;
- régleurs ;
- carrossiers automobiles ;
- techniciens et agents de maîtrise en installation et maintenance en froid et conditionnement d’air ;
- aides à domicile et auxiliaires de vie ;
- professionnels du travail de la pierre et des matériaux associés ;
- ouvriers en chaudronnerie et tôleries ;
- ouvriers qualifiés en conduite d’équipement d’usinage ;
- ouvriers de la maintenance en électricité et en électronique ;
- techniciens et agents de maîtrise en assistance et support technique client et en installation et maintenance télécoms et courants faibles ;
- charpentiers (métal et bois) ;
- technicien de maîtrise en maintenance générale et mécanique industrielle ;
- ouvriers de la maintenance générale et mécanique ;
- cadres et maîtres d’équipage de la marine ;
- vétérinaires ;
- autres professionnels paramédicaux ;
- médecins ;
- chefs cuisiniers ;
- bouchers ;
- maçons qualifiés ;
- coiffeurs, esthéticiens ;
- soudeurs ;
- pharmaciens.
Ces professions éprouvent des difficultés à recruter de nouveaux candidats.
Daniel Faguet
https://ripostelaique.com/les-intellos-ont-fabrique-des-chomeurs-revolutionnaires/