Deux poids, deux mesures : la justice française plus que jamais en mode sélectif…
En France, la liberté d’expression est un sport extrême réservé à certains. Prenez le rappeur Soli. Dans son dernier clip Un facho KO, il met en scène le tabassage et l’exécution symbolique de Jordan Bardella : coup de pied dans la tête, corps ligoté, masques de Marine Le Pen et Éric Zemmour roués de coups, sur des paroles explicites : « Coup de pied dans la tête d’un facho, quelle bonne saveur… Un bon raciste, c’est un raciste blotti dans son cercueil. » Non je ne vous ferai pas entendre cette daube. Si vous voulez vous rendre compte, vous devriez trouver…
C’est de l’art, paraît-il. Je m’en étouffe. Une « provocation créative ». Bardella a déposé plainte pour menaces de mort, mais on sait déjà comment ça finit souvent : un vague rappel à l’ordre, peut-être une amende symbolique, et surtout un silence médiatique bienveillant. Après tout, c’est juste un rappeur qui dénonce le fascisme en appelant au meurtre de l’opposition politique. Rien de grave, n’est-ce pas ? On est en 2026 et la « culture urbaine » a droit à tous les passe-droits.
Je devrais plutôt dire la « culture urbaine » dit et fait la loi.
Maintenant, inversons les rôles. Éric Zemmour, (patriote honni… parce que patriote, c’est énorme non ?) ose faire des analyses historiques, des constats démographiques et des critiques de l’islam. Résultat ? Multiples condamnations : 15 000 euros d’amende pour une diatribe contre l’immigration et l’islam, des procès à répétition pour « provocation à la haine », « injure publique »… Des propos qui, le plus souvent, relèvent de faits vérifiables (délinquance, communautarisme, incompatibilités culturelles, menaces…) ou d’opinions tranchées qui deviennent des délits. Pendant ce temps, des milliers de prêches salafistes, des appels au djihad sur les réseaux, ou des clips qui fantasment sur l’élimination physique des « fachos » passent allègrement entre les mailles du filet. Même pas peur, qu’ils ricanent, les rappeurs racistes !
C’est la France de 2026 : menacer de mort un candidat ou un élu démocratiquement soutenu par des millions de Français, c’est de la Résistance ! Analyser les conséquences de l’immigration de masse ou l’islamisation, c’est un discours de haine. La justice n’est plus aveugle, elle a choisi son camp. Elle protège les provocateurs issus de la diversité et harcèle ceux qui pointent les dysfonctionnements du multiculturalisme.
Ce deux poids, deux mesures n’est ni une maladresse ni une erreur. C’est une politique, voulue, délibérée, assumée. Celle qui criminalise le constat pendant que la violence verbale et symbolique contre les patriotes est banalisée.
Elle transforme la liberté d’expression en arme à sens unique
Tant que ce régime idéologique perdurera, la confiance dans les institutions continuera de s’effondrer. Et on s’étonnera ensuite que la colère monte et que la guerre civile nous guette ! En plus de la guerre contre Poutine que veulent Macron, der Leyen, Scholz, Starmer…
Question de Béotien : combien de ces dirigeants n’ont pas d’enfants ? Combien de ces dirigeants ont des enfants qu’ils ont déjà envoyés à l’abri en-dehors de l’Europe ?
Christine Tasin
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