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À bout d’arguments, Aurélie Filippetti qualifia Sarah Knafo de « pétainiste »…

J’ai assisté à un débat sur le service public, La Chaîne Publique Parlementaire (LCP), qui concernait la bataille culturelle. Chose intéressante, les deux présentateurs qui paraissent avoir une haute opinion d’eux-mêmes, se disent écrivains, et ont signé la tribune des quelques centaines d’auteurs qui ont annoncé quitter les éditions Grasset parce qu’Olivier Nora, qui refusait d’éditer Boualem Sansal en juin prochain, avait été viré. Il s’agit d’Anna Cabana, par ailleurs épouse Blanquer et ne cachant pas son appartenance militante à la communauté juive, et d’un nommé Christophe Ono-dit-Biot, dont la suffisance m’a donné de mauvaises pensées au bout des doigts.

Les invités étaient Aurélie Filippetti, ancienne ministre de la Culture, passée des écolos aux socialauds, et dont on dit qu’elle a eu une vie privée très fournie, commençant avec l’économiste gauchiste Thomas Piketty, qui finira par lui taper sur la gueule, finissant avec Arnaud Montebourg, avec qui elle a eu un enfant malheureusement handicapé. Virée de partout pour son incompétence, elle a fini chez Glucksmann, et elle est à présent adjointe à la Culture de la mairie de Paris. Une parasite par ailleurs haineuse qui avait devancé Marlène Schiappa dans l’écriture érotique intime…

Il y avait l’ineffable Alexis Corbière, commissaire politique professionnel, qui a réussi l’exploit, telle la vieille garde bolchevique, de se faire virer, comme sa compagne Raquel Garrido, par Mélenchon-Staline, pour contestation du chef suprême, après avoir participé lui-même à toutes les purges précédentes. Un ennemi intime de Riposte Laïque depuis qu’il a demandé à Delanoé d’interdire les Assises internationales contre l’islamisation de nos pays, et qu’il a fait interdire Pierre et Christine d’un salon littéraire organisé par le Bnai Brith dans les années 2012.

Était aussi présent sur le plateau l’insaisissable Alain Finkielkraut, de plus en plus voûté par le poids des ans, et de plus en plus ravagé par la souffrance de son Histoire. Un juif de gauche qui n’a jamais su se positionner clairement par rapport à Israël, qui a en permanence le cul entre deux chaises, et qui en est à réclamer un Etat palestinien et à qualifier Netanyahou de fasciste, hurlant avec les loups de gauche antisémites.

La fraîcheur et l’authenticité, dans ce débat, étaient amenés par Sarah Knafo, hélas bien seule pour défendre des idées essentielles à la liberté de penser.

Au bout de dix minutes, on avait compris à quoi allait ressembler le débat. Alors qu’Aurélie Filippetti et Alain Finkielkraut purent parler quelques minutes sans être interrompus, Sarah Knafo, avec la complicité aveuglante des deux présentateurs, se fit couper la parole cinq fois par Aurélie Filippetti, très agressive et très dogmatique. Impossible pour Sarah de placer deux phrases, par contre, la seule fois où elle interrompra Corbière, elle se fera reprendre par l’animatrice.

Corbière et Filippetti incarnent cette gauche sectaire qui a coulé la France par l’immigration qu’elle lui a imposée, et par le noyautage de l’appareil d’État qui a détruit notamment l’Éducation nationale. Cela ne les empêche nullement de donner des leçons d’universalisme et d’égalitarisme, sans se faire reprendre par les présentateurs.

La conception du professeur d’Histoire Corbière est qu’on peut parler de tout, sauf de remettre en cause l’histoire de la Révolution française de 1789 et le narratif officiel de la dernière guerre mondiale, sinon on sape les fondamentaux de la République et on fait le jeu du fascisme. Circulez !

Finkielkraut réussit à cibler Pigasse, et de faire remarquer que Corbière et Filippetti paraissaient avoir plus de problème avec Bolloré qu’avec lui, alors qu’il avait un empire de presse supérieur à celui de CNews et de ses satellites. Sinon, il fut aussi catastrophique que d’habitude, réussissant à gémir au licenciement de Nora et finissant par dégueuler sur Bolloré, en oubliant de préciser que si le livre de Boualem Sansal sort c’est parce que Nora a été viré. Bref, la planche pourrie Finkielkraut dans toute sa splendeur, voulant faire du « en même temps » comme à son habitude.

Bien sûr, on se déchaîna contre le rapporteur Charles Alloncle et son rapport sur l’audiovisuel public, et nous deux gauchistes y virent la haine du rapporteur, mais pas du tout celle du duo arrogant Pigasse-Niel.

Le sommet de l’émission se déroula à la 40e minute. Rendue folle furieuse parce que, à juste titre, Sarah Knafo évoquait l’endoctrinement que la gauche impose dans tous les secteurs de la vie depuis 80 ans, Aurélie Filippetti, dans la meilleure tradition du reductio ad hitlerum, contre-attaqua contre la vice-présidente de Reconquête en évoquant « son ami » le maréchal Pétain. Pourtant, jamais Sarah ne s’est exprimée sur cette question, mais on résume l’esprit pavlovien de la dégénérée Aurélie Filippetti.

A : Éric Zemmour, reprenant la thèse d’autres historiens, pense que le maréchal Pétain a sacrifié les Juifs étrangers, livrés aux nazis, et a ainsi sauvé les Juifs français. Il n’a jamais jugé si cela était bien ou mal, il parle d’un fait.

B : Il est naturellement qualifié d’antisémite, bien que juif, et de pétaniniste, de négationniste par la bien-pensance, qui refuse de voir le narratif officiel remis en cause. Il est même traîné au tribunal par la Licra, mais relaxé.

C : Puisque Sarah Knafo, elle aussi juive, est la compagne d’Éric Zemmour, antisémite bien que juif, selon le logiciel des petits policiers de l’Histoire officiel, elle est coupable. Donc, Sarah, qui dort dans le même lit qu’Eric, est elle aussi antisémite et donc l’amie du Maréchal Pétain. Voilà de quoi est capable la putassière Aurélie Filippetti sur un plateau de télévision. On pourrait lui rappeler qu’elle a eu quelques aventures avec des gens de droite, comme Frédéric de Saint-Sernin, ce qui ne l’a pas empêché d’être toujours de gauche…

Chose scandaleuse, autour de la table, les deux présentateurs ne réagirent pas, Finkielkraut ne dit rien, Corbière, père de l’antisémite Inès, approuva, et Sarah se retrouva toute seule pour répondre à cette saloperie, au milieu des caquetages et des hurlements. S’ils n’ont rien dit, s’ils n’ont pas défendu Sarah, c’est qu’ils étaient d’accord, tous autour de la table, pour qualifier de « pétainiste » et « d’antisémite » quiconque ose remettre en cause le narratif officiel, sur Pétain ou sur d’autres périodes historiques. Ils auraient tous qualifiés de « nazis » quiconque aurait attribué à Staline le massacre de Katyn, ou 20.000 officiers polonais furent tous exécutés d’une balle dans la tête par les troupes de Staline, mais jusqu’en 1980, la propagande attribuait ce crime aux nazis.

J’ai alors décidé d’en finir et j’ai coupé l’émission dont la fin ne m’intéressait plus du tout.

Conclusion : les deux présentateurs sont des nazes de petits bobos du service public, par ailleurs écrivains qui ne vendent pas de livres, bon débarras puisqu’ils ne soient plus édités chez Bolloré.

Filippetti n’a que sa haine pour dissimuler son incompétence crasse, mais on le savait depuis longtemps. Et comme elle sait nager, on n’est pas trop inquiets pour son avenir, la voilà planquée pour 6 ans avec de confortables revenus à la mairie de Paris. Elle n’aura jamais vraiment bossé de sa vie, comme Corbière, d’ailleurs, et aura survécu dans les magouilles politiciennes. Une parasite comme il y en a des milliers.

Corbière est plus que jamais une ordure stalinienne qui se dissimule derrière des grands concepts pour mieux cacher son totalitarisme pathologique. C’est le parfait cerbère du goulag culturel qu’il rêve d’imposer aux Français. Une crapule capable de toutes les saloperies, sachant que « la fin justifie les moyens ».

Finkielkraut est une planche pourrie de plus en plus ravagée par sa judéité honteuse et son besoin de ne pas se faire qualifier d’extrême droite, et donc de donner des gages à la gauche. Une chochotte nuisible.

Sarah Knafo est toujours exceptionnelle, mais à une contre cinq, c’est trop difficile, même pour elle. Il aurait fallu Eric Zemmour avec elle, plutôt que Finky, cela aurait été plus équilibré.

Joël Locin

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