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  • Salaire à vie : L’emploi est mort, vive le salariat !

    Et si, de la même manière que le suffrage universel est venu récompenser notre capacité à tous participer à la chose publique, un salaire à vie venait consacrer notre capacité à tous produire de la valeur ? C’est l’idée mise en avant par l’économiste et sociologue Bernard Friot.

    Imaginez une société où chacun d’entre nous toucherait un salaire à vie, versé de façon inconditionnelle à partir de la majorité. L’échelle des revenus serait de 1 à 4, soit de 1.500 à 6.000 euros.

    Le passage d’un niveau à l’autre serait fonction de la qualification, équivalent du grade dans la fonction publique, attestant qu’une personne «peut participer à un certain niveau de création de valeur économique et a donc droit à un tel niveau de salaire». Ces qualifications, dont la liste précise serait sujette à délibérations, incluraient l’ancienneté, la pénibilité, les diplômes…

    Cette société existe, du moins sur le papier: elle est l’œuvre de l’économiste et sociologue Bernard Friot, professeur à l’université Paris-X et auteur notamment de L’Enjeu du salaire, qui voit dans ce système du salaire à vie le moteur d’une véritable révolution. Il permettrait en effet de nous libérer de la «convention capitaliste du travail», qui nous réduit au rang de marchandises que l’on échange sur le marché du travail.

    Pour cet universitaire, le chantage à l’emploi fait de nous des «mineurs sociaux» qui ne sont pas reconnus comme «producteurs de valeur économique», et le salaire à vie nous transformerait en «majeurs sociaux».

    Tous retraités!

    Bernard Friot postule que la qualification et le salaire correspondant viendraient récompenser notre capacité à tous à créer de la valeur économique, au même titre que le suffrage universel est venu reconnaître notre capacité à participer à la chose publique. Il rappelle que le salaire à vie existe déjà: en effet, les fonctionnaires et les retraités touchent déjà un salaire universel. En le généralisant à l’ensemble des Français, le sociologue ne veut pas seulement éradiquer la misère, mais bien dessiner les contours d’un nouveau système:

    «L’enjeu du salaire, c’est la possibilité de sortir du capitalisme. Non pas de le contenir, non pas de bouger le curseur de la répartition de la valeur ajoutée en faveur du salaire et au détriment du profit, mais de se passer des capitalistes, d’affecter toute la valeur ajoutée au salaire, y compris la part qui doit aller à l’investissement. Nous n’avons besoin pour travailler ni d’employeurs, ni d’actionnaires, ni de prêteurs.»

    Cette révolution qu’il appelle de ses vœux est, selon lui, déjà en marche car elle s’appuie sur un «déjà-là émancipateur» dont nous ne soupçonnons pas la puissance subversive: la cotisation.

    En effet, entre les cotisations dites «patronales» et «salariales», près de la moitié de notre salaire est aujourd’hui socialisé et permet de financer la sécurité sociale et les minimas sociaux. Bernard Friot propose de prolonger cette conquête et de socialiser 100% du salaire.

    La fin du profit

    Ainsi, une entreprise ne paierait plus de salaires mais verserait de l’argent directement dans une caisse dédiée, chargée de rémunérer les salariés en fonction de leur qualification, qu’ils soient ou non en poste chez elle. Mais Bernard Friot ne s’arrête pas là : il propose que toute la valeur ajoutée de l’entreprise soit socialisée et que le profit soit donc supprimé. L’argent ainsi collecté servirait à payer les salaires mais aussi l’investissement des entreprises et la Sécurité sociale.

    «Cet assèchement du profit permettra la maîtrise de l’investissement, bien sûr, mais aussi sa progression considérable, puisqu’il sera financé sans remboursement et sans taux d’intérêt, deux freins à la dynamique des entreprises», explique-t-il. Avec cette méthode, il estime que la part du PIB consacrée à l’investissement pourrait passer à 30%, contre 20% aujourd’hui.

    Les porteurs de projets devraient demander des financements auprès d’une caisse chargée d’en étudier la viabilité et l’utilité. Ainsi, ils ne seraient plus dépendants des prêts bancaires, de leur épargne personnelle ou du bon vouloir des apporteurs de capitaux et leur vision court-termiste.

    En conséquence de quoi, les entreprises «permettront de travailler mais ne rapporteront aucun revenu, qu’elles soient individuelles, en cas de travail indépendant, ou collectives. [...] Il n’y aura plus ni employeurs, ni actionnaires». Pour autant, les entrepreneurs, qu’il définit comme «des personnes qui impulsent des productions et des collectifs de travail» existeront toujours, de même que la hiérarchie au sein des entreprises.

    «La coopération s’imposera entre qualifiés pour trancher les conflits; conflit sur les valeurs d’usage à produire, conflit sur les conditions de travail, conflit sur le périmètre de l’entreprise et les relations interentreprises», prédit Bernard Friot. La suppression du profit permettra de rendre les entreprises démocratiques et non ploutocratiques comme c’est le cas aujourd’hui.

    Pour mener à bien cette révolution, Bernard Friot s’appuie donc sur deux piliers, la cotisation et la qualification, qui sont au cœur de sa proposition. Mais pour que les citoyens retrouvent la souveraineté sur la création de valeur économique, il envisage un autre bouleversement majeur: la remise à plat de la création monétaire.

    Le crédit bancaire, que le prix Nobel d’économie français Maurice Allais apparentait à de la création de monnaie par les faux-monnayeurs, serait ainsi supprimé. La monnaie ne serait plus créée en anticipation du rendement d’un investissement, comme le font les banques, mais en prévision de la qualification de nouvelles personnes arrivant à l’âge de 18 ans.

    Pour commencer en douceur, l’auteur propose d’attribuer un salaire à vie à la tranche des 18-22 ans, ce qui représenterait un effort financier de l’ordre de 4% du PIB (environ 20% si on opte pour les 18-37 ans). «Ainsi les entreprises pourront-elles tester l’intérêt qu’il y a à cotiser plutôt qu’à payer des salaires, les caisses prendront leurs marques avant l’extension du dispositif à toute la population, les effets pervers ou induits pourront être appréciés et corrigés», avance-t-il.

    Son projet est débattu par diverses organisations politiques (NPA, Front de Gauche, Alternative libertaire, CGT…), notamment dans les sections locales qui l’invitent fréquemment à débattre, mais aucune de ces organisations n’a officiellement pris position  en faveur du salaire à vie au niveau national.

    Payés à rien foutre ?

    D’une radicalité assumée, la proposition de Bernard Friot séduit autant qu’elle interroge. Une des principales objections opposées au salaire à vie (comme au revenu de base) est le fait qu’avec un salaire garanti, les gens arrêteraient de travailler.

    Bernard Friot conteste cette allégation. Il rappelle que «c’est une intention que l’on prête toujours aux autres: interrogés sur le fait de savoir s’ils continueront à travailler avec un salaire à vie, les sondés répondent qu’eux continueront mais pas les autres. Ensuite, ceux qui ne font rien sont bien moins dangereux que tant qui font aujourd’hui. Mieux vaut ne rien faire que d’être une inspectrice d’académie appliquée à détricoter la fonction publique ou un ouvrier fabriquant des OGM».

    Il argue également que sa proposition rendra caduque cette objection fréquente car la qualification viendra remplacer le temps de travail comme mesure de la valeur économique. L’auteur rappelle que les retraités, par exemple, contribuent à hauteur de 13% du PIB sans que cette création de valeur ne soit prise en compte.

    Enfin, il met en garde contre «l’ethnocentrisme petit-bourgeois» qui fait croire que certains arrêteront leur activité jugée dégradante. S’appuyant sur une étude, il relève que les éboueurs, contrairement à ce que l’on pourrait croire, non seulement aiment leur métier mais ont conscience de leur utilité sociale. Il faut ajouter à cela le besoin humain de reconnaissance de son utilité sociale, qui passe notamment par le travail.

    Il prend également l’exemple de la fonction publique où les fonctionnaires sont moins menacés dans leur emploi mais se présentent tout de même au travail. Il rappelle enfin que, même si le salaire est garanti dans son système, le licenciement, lui, est toujours en vigueur.

    Il nous faut des patrons !

    Un autre argument avancé contre le salaire à vie est la nécessité d’avoir des entrepreneurs compétents dont la seule motivation serait l’argent. C’est comme cela que l’on justifie les rémunérations extrêmement élevées des grands patrons actuels. Avec un salaire plafonnée à 6.000 euros, ne risquerait-on pas de voir l’envie d’entreprendre et la volonté d’innover freinées, et de devoir se contenter de «minables»?

    Bernard Friot fait valoir que sur le web, la coopération non lucrative marche très bien, prenant l’exemple des logiciels libres. De même, dans le milieu universitaire, la motivation n’est pas tant le salaire que celle d’être «le premier à mettre à jour une nouveauté».

    D’autres mettent en cause la capacité des citoyens à gérer une entreprise. «L’incapacité populaire est l’argument classique de tout privilégié, et les propriétaires lucratifs ne manquent pas de communicants pour entretenir cette conviction, y compris chez ceux qu’ils maintiennent en servitude», réplique l’auteur. Il remarque qu’à chaque fois que des salariés se mobilisent pour reprendre leur entreprise, ils ont un «appétit vif pour comprendre les questions économiques face au sentiment d’avoir été bernés par les experts».

    Les partisans du revenu de base, une autre forme de revenu inconditionnel, partagent les ambitions émancipatrices de Bernard Friot mais critiquent sa proposition. Un d’eux, Baptiste Mylondo, avance notamment que des salaires allant de 1.500 à 6.000 euros ne feraient que nous encourager à consommer plus sans prendre en considération les limites écologiques. Bernard Friot explique qu’il imagine bien volontiers une fourchette plus basse, à condition que la sphère de la gratuité soit étendue (notamment au logement).

    Les défenseurs du revenu de base mettent également en cause le caractère constructiviste de la proposition de Friot: elle ne laisserait pas assez de place à l’individu pour décider de la société dans laquelle il veut vivre, contrairement au revenu de base, qui serait lui plus humaniste et adaptable aux volontés de tous. La socialisation totale du salaire rappelle inévitablement le communisme (il est d’ailleurs proche du PC), un projet politique qui est loin de faire l’unanimité.

    C’est bien là la principale limite de son projet: dans une société ou le capitalisme est largement intériorisé, il paraît difficile de convaincre une majorité de personnes de la nécessité d’un changement radical de système. L’auteur se dit néanmoins «tout à fait confiant quant à la possibilité de faire valoir de manière majoritaire une qualité de vie fraternelle, sobre. Ça rejoint une aspiration extrêmement partagée. La consommation actuelle n’est qu’une compensation de l’absence de maîtrise de son quotidien».

    Pourtant, il ne croit pas que son salaire à vie s’imposera grâce aux urnes. Mais il compte sur le «spectacle de l’inefficience du capitalisme» pour que le salaire à vie s’impose comme une évidence et met l’accent sur le travail de sensibilisation qu’il réalise avec le Réseau salariat et l’Institut européen du salariat:

    «La demande est énorme. Certes, ça concerne encore une minorité, mais une minorité prescriptive. Nous sommes actuellement dans un temps froid de l’histoire. Mais dans un temps chaud pendant lequel le peuple se met en mouvement, ce qui arrive régulièrement (1789, 1870, 1936), cette minorité tirera le mouvement. Il faut préparer ce moment par un travail d’éducation populaire.»

    Slate   http://fortune.fdesouche.com

  • Un « salut fraternel »

    Invité du média communautaire Radio J dimanche dernier, le député socialiste de l’Essonne et heureux  possesseur d’un Rolex avant l’âge de cinquante ans, Julien Dray, a de nouveau mis en garde contre le danger d’une arrivée au pouvoir de l’opposition nationale. Cela a tout de même mis ses petits camarades du Front de Gauche en rogne. Alexis Corbière, membre du Parti de Gauche, commissaire politique en charge de la lutte contre le FN auprès de Jean-Luc Mélenchon, s’est fendu d’un billet  sur son blog pour expliquer pourquoi. « Au milieu d’analyse et de critiques plutôt justes contre la politique actuelle du gouvernement et même dans la défense dHugo Chavez écrit-il, Julien Dray a oser (sic) établir un parallèle entre «la méthode du Parti de gauche, et donc de Jean-Luc Mélenchon», et celle «qui avait prévalu dans les années 20-30, la troisième période de l’Internationale communiste, qui était de dire qu’il fallait dénoncer les sociaux-traîtres plutôt que de dénoncer les autres. Et ça a conduit en Allemagne en 1933 à faire que la gauche, alors qu’elle était majoritaire, a laissé Hitler devenir chancelier».

    Une analyse historique battue en brèche par Alexis Corbière sur son blog, qui fort d’une ligne de lecture aussi débile (au sens étymologique) que fantasmatique, a établi lui aussi implicitement un parallèle foireux et assez nauséabond entre la montée du nazisme, l’incapacité des forces de gauche à l’entraver, et l’espoir d’une politique alternative à l’euromondialisme porté par le FN et sa présidente.

    Peu ou prou le même procédé de sidération, qui en dit long sur la fossilisation intellectuelle des adversaires des défenseurs de l’identité nationale, que celui utilisé par Thomas Guénolé, « politologue de Sciences-Po »,  dans une tribune publiée sur le site du Nouvel Obs.

    Il y descend en flamme le petit livre La France Orange mécanique de Laurent Obertone,  que nous avons succinctement évoqué il y a peu sur ce blog.  M. Guénolé explique ainsi que cette recension de crimes odieux et la mise en lumière du lien entre immigration et insécurité (ce qui n’induit pas bien évidemment précise Bruno Gollnisch que tous les immigrés sont des criminels ou des délinquants en puissance),  « participe de la tentative de création d’une pseudo-science pour fonder en raison le racisme identitaire. »

    « Ce n’est pas historiquement nouveau » glisse-t-il gravement  car « au XIXe siècle, on peut songer, par exemple, à l’Essai sur l’inégalité des races humaines du comte de Gobineau paru en 1853. Au XXe siècle, l’exemple le plus évident a trait aux expériences de Josef Mengele sur des prisonniers tsiganes pour confirmer médicalement la théorie nazie de la hiérarchie des races. »

    Bref pour l’un, pointer  (une des) conséquences de l’immigration sans frein,  c’est vouloir la réouverture des camps de concentration et pour l’autre,  c’est de l’échec de la gauche et de l’extrême gauche allemandes à juguler  l’hitlérisme dans les années 30, qu’il faut tirer des enseignements pour combattre victorieusement  le  FN en 2013 ! Nous sommes priés d’admirer  la kolossale finesse de la comparaison  et l’intelligence de la démonstration !

     Dans sa réponse à M. Dray, M. Corbière ne ménage pas son indignation :  « Bidouiller le passé pour essayer de démontrer que (le Parti de gauche de Mélenchon) est potentiellement responsable d’une future victoire de l’extrême droite est une forfaiture. Comparer les heures sombres du stalinisme avec la critique que nous portons contre le gouvernement actuel est scandaleux.»

    « A l’inverse, poursuit-il,  ce qui fait prospérer l’extrême droite dans les années 30 comme aujourd’hui c’est le refus de la part de partis politiques de rompre avec les folles logiques du capitalisme et l’incapacité pour eux d’apporter des réponses sociales réelles aux difficultés de leurs concitoyens. »

    « Penses-tu vraiment écrit il en s’adressant toujours  à Julien  Dray,  que le FN a 17 %, c’est la même chose que les nazis à plus de 30 % ? Si c’est le cas dis le haut et fort à tes camarades du PS qui n’ont absolument rien fait contre le FN durant la campagne présidentielle. Ni tract, ni argumentaire, ni affiche, rien… Nous étions seuls à l’affronter. »

    Une rancœur qui ne s’est pas calmée  depuis la rouste administrée par Marine au conducator du FG à Hénin-Beaumont  et les petites phrases durant la présidentielle des amis socialistes. On se souvient des saillies du  président  de la région Ile-de-France Jean-Paul Huchon ( « Mélenchon est pire que Le Pen») ou du très atlantiste Manuel Valls  (Mélenchon « dangereux pour la démocratie »).

     A dire vrai, le choix de Julien Dray d’établir sur  Radio J une comparaison entre l’attitude du FG en 2013 vis-à-vis au gouvernement et les  rivalités entre forces de gauche qui auraient permis la victoire du nazisme il y a plus de 80 ans,  n’est peut être pas fortuit non plus. Nous sommes ici au mieux dans l’inconscient,  au pire dans le subliminal.

    Pour évoquer de nouveau Mc Luhan , cité  sur ce blog avant hier , et il y a quelques mois lorsque Claude Guéant  sur cette même radio  avait eu des mots très déplacés vis-à-vis du FN,  « the medium is the message ».

     C’est-à -dire que le moyen de transmission par lequel nous recevons le message, le média, exerce autant, sinon plus d’influence sur nous que le contenu lui-même. La manière dont nous percevons l’information est transformée par le média qui nous la transmet.

    Bref, tancer sur Radio J Mélenchon sur ce thème, déjà accusé au cours de la campagne, notamment par la délicate NKM, « (d’accueillir) sur son site internet les gens qui font profession d’antisémitisme » n’est bien  sûr pas neutre.

    Enfin, remarquons aussi qu’Alexis Corbière maire-adjoint du 12ème arrondissement de Paris, robespierriste encarté également à la  très maçonnique et lambertiste Fédération Nationale de la Libre Pensée,   ne peut s‘empêcher tout de même de saluer « fraternellement «  son ami Julien. Il reste pour lui « une des figures majeures de la gauche du PS ».  Et accessoirement  un frangin qui enfile son tablier dans la même loge maçonnique que son patron  Mélenchon, le Grand Orient.

    Un salut fraternel pour l’ex militant trotskyste et  vice président de SOS racisme qui avait écopé (miraculeusement ?) d’un simple rappel à la loi par le parquet de Paris et échappé au renvoi en correctionnelle dans l’enquête sur des mouvements de fonds suspects sur ses comptes et ceux d’associations comme la Fidl (organisation lycéenne proche du PS) et SOS racisme.

    Même le quotidien Le Monde relevait  en décembre 2009 qu’il  n’y aurait eu aucune ambigüité « si une telle décision (de justice)  n’était entachée d’aucun doute sur les motivations réelles de cette soudaine bienveillance. »

    «  Or, comment ne pas en avoir dans une affaire qui, de bout en bout, a été gérée en opportunité par le parquet ? Opportunité dans le choix de la procédure; opportunité dans les fuites régulières distillées par le pouvoir sur le contenu d’investigations accablantes sur le train de vie de Julien Dray. »L’enquête avait détaillé le train de vie somptuaire du notable socialiste, les achats de luxe effectués dans différentes capitales, de Paris à Tel- Aviv.

    Pas de quoi choquer pour le coup  Alexis Corbière  nos militants antifascistes,  humanistes,  et autres autoproclamés  défenseur en peau de lapin de la France qui souffre.

     Les Français trouveront-ils bientôt le ressort nécessaire pour se débarrasser de tous ses menteurs, de ses faux prophètes  alliés de revers du mondialisme?  Nous nous y employons et Bruno Gollnisch y consacre toute son énergie.  Mais d’ores et déjà, pour citer Marc-Aurèle,  « la meilleure manière de se venger d’eux, c’est de ne pas leur ressembler ». Jamais.

    http://www.gollnisch.com