Vous connaissez mon point de vue. A titre personnel je n’ai aucun problème à me dire qu’il faudrait que je travaille jusqu’à 70 ans ! La raison est simple et double. D’abord je suis passionné par ce que j’ai la chance de faire, et, j’ai la chance de n’avoir aucune pénibilité physique pour mon activité. Je risque tout au plus une petite tendinite du petit doigt gauche à cause du clavier. Bref, rien à voir avec l’enseignant qui doit enseigner devant une classe de sales gosses (que nous avons nous aussi été) et au bout de 40 ans, il y a la lassitude et le physique qui ralentit. Rien à voir avec le gars qui bosse sur les chantiers, ou en cuisine debout toute la journée.
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Taux d’emploi des séniors, la France 20 points en dessous de l’Allemagne et des Pays-Bas
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SFR bientôt racheté pour 20 milliards par Free, Orange et Bouygues
Les trois opérateurs restants vont racheter et se dépecer SFR, mais je ne suis pas certain qu’ils fassent une bonne affaire.
Il est fort probable que Musk lance un service de téléphone vie Starlink avec des prix défiant toute concurrence et surtout… une couverture sans nul autre pareil.
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70 000 défaillances d’entreprises en 2025, nouveau (triste) record
La dernière étude du cabinet Altares (source ici) vient de sortir et autant vous dire qu’elle n’est pas franchement bonne.
« L’année 2025 se conclut sur des seuils de défaillances encore record. Avec 19 024 procédures ouvertes sur le dernier trimestre, le pic des 70 000 défaillances – sauvegardes, redressements et liquidations judiciaires – est quasi atteint. Si la hausse des faillites se poursuit, son rythme ralentit : + 1,7 % au 4ème trimestre contre + 10 % en 2024 et + 38 % en 2023 sur la même période.
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Demain, des robots neufs dans des villes en ruines ?

Nous approchons de la seconde phase de l’aventure de l’intelligence artificielle.
Si la première fut celle de l’exploration et de la démocratisation, la seconde sera celle de la régulation et de l’intégration systémique. Eh oui : nous basculons d’un outil de curiosité à une force tectonique qui redéfinit le travail, l’infrastructure et, plus profondément, le lien humain.
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Allemagne : la grande panne industrielle derrière le paravent climatique

Depuis plusieurs années, l’économie allemande donne des signes de faiblesse que les discours officiels peinent de plus en plus à masquer. Derrière les annonces sur la « transition verte », la « neutralité technologique » ou la nécessaire adaptation climatique, c’est une réalité bien plus brutale qui s’impose : l’appareil productif allemand s’enfonce dans une crise durable, sans précédent depuis l’après-guerre.
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Les sénateurs en mauvais médecins de l’automobile et les solutions du RPF en fin d’article

Un rapport du Sénat alerte sur l’état de la filière automobile française : « On va vers un crash, si rien n’est fait ». Et les parlementaires de qualifier l’automobile de « pilier de l’industrie française » et de constater qu’elle est en « crise profonde » depuis plusieurs mois. Ils se réveillent et ils auraient dû lire les articles du RPF, non seulement ils auraient été au courant de ce qui apparaît comme une liquidation pure et simple de la part de l’Europe et de la France, mais en plus, ils auraient eu nos solutions pour ne pas en arriver là. Leur rapport pointe des difficultés rencontrées pour répondre aux règles européennes et pour faire face à la concurrence de la Chine : trop de normes en sommes comme nous l’expliquions depuis un moment déjà.
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Comment nous avons détruit notre industrie.
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L’UE continue de détruire l’industrie automobile
Mardi prochain, l’Union Européenne devrait annoncer la révision de ses objectifs de transition de l’automobile vers l’électrique. Alors que les dirigeants des constructeurs européens réclament un vrai changement, appuyé par le chancelier allemand, et que la percée des constructeurs chinois s’accélère, il est à craindre qu’une fois encore, les mesures annoncées soient de la poudre aux yeux.
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Automobile : que doit faire l’État ? Rien

Cette reculade européenne sur le tout électrique est du pur théâtre. Quand cette Europe déconnectée des citoyens a décrété la fin du moteur thermique, beaucoup ont hurlé et maintenant qu’elle revient sur sa décision, ça hurle encore qu’elle n’aurait pas dû et si ça se trouve, ce sont les mêmes. Ces « influenceurs » de l’automobile, représentatifs de personne, qui vont là où il y a le plus d’argent à se faire, avec de faux bons arguments : que la Chine va nous damer le pion. Irrecevable : que ce soit en thermique ou en électrique, elle nous dame le pion. Elle fabrique des ingénieurs, elle, dans ses écoles, pendant que nous fabriquons des transgenres, des intersectionnels et des pro-palestiniens et le résultat se voit, à la fin. L’arrêt du tout électrique est une bonne chose d’un point de vue très prosaïque : beaucoup de gens n’avaient de toute façon pas les moyens de se le payer. Et les acheteurs s’en désengagent de plus en plus selon les dernières enquêtes. L’argument du carbone : une fable très rentable qui a permis de créer des taxes carbone et de toute façon encore, ce n’est l’Europe toute seule, en arrêtant la voiture thermique qui va changer le cours du climat planétaire. On nage donc dans l’idéologie la plus crasse, avec des politiciens qui se mêlent de sujets auxquels ils ne connaissent rien, non pas pour des motifs écologiques mais dans des desseins qui nous échappent.
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Brandt liquidée, la désindustrialisation s’accélère en France
Ce n’est pas la liquidation prononcée du dernier fabriquant d’électroménager français qui va venir hélas démentir l’accélération de la désindustrialisation de notre pays.
Entre la hausse des charges, des prix de l’énergie, de la fiscalité et du coût du travail sans oublier l’inflation des normes, industrialiser la France devient une mission presque impossible.




