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l'emploi

  • La junte sanitaire à l’action pour les « petits commerces ». Assemblée nationale, le 17 novembre

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    Il faut savoir que le gouvernement Castex comporte un ministre délégué chargé des petites et moyennes entreprises, ayant lui-même une expérience d’entrepreneur. C’est formidable.

    Il faut savoir que le 17 novembre était un mardi et donc jour de questions/réponses au gouvernement à l’Assemblée nationale.

    Pour juger de l’audace et de la force avec lesquels la junte sanitaire traite le cas des commerces dits « petits », voilà la question posée par le député Mme Isabelle Valentin (LR) et la réponse de Monsieur le ministre :

    Mme Isabelle Valentin. Monsieur le Premier ministre, lors de son discours du 28 octobre dernier, le Président Macron a dit : « Je ne crois pas à l’opposition entre santé et économie. »… Si vous ne réagissez pas rapidement, vous pourrez investir des millions d’euros dans des programmes de revitalisation et faire tous les grands discours que vous voulez sur la cohésion des territoires, quand vous aurez tué la plupart de nos commerces, vous aurez tué l’âme et la dynamique de tous nos territoires.  Monsieur le Premier ministre, avez-vous décidé de rouvrir les commerces le 26 novembre ?

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  • Solidarité royaliste avec les 863 de Béthune !, par Jean-Philippe Chauvin.

    Une fois de plus, une mul­ti­na­tio­nale montre le visage d’un capi­ta­lisme sans cœur mais pas sans inté­rêts, ceux de ses pro­prié­taires et de ses action­naires. Ain­si, l’entreprise de pneu­ma­tiques Brid­ges­tone a déci­dé de fer­mer son usine de Béthune et de sacri­fier ses 863 sala­riés, sans même jeter un œil aux pro­jets alter­na­tifs pro­po­sés par l’État et la Région.

    Cette fer­me­ture, même si elle se veut accom­pa­gnée de mesures de reclas­se­ment, est une véri­table tra­gé­die sociale pour la ville et les envi­rons, autant pour les ouvriers eux-mêmes que pour les entre­prises sous-trai­tantes et les com­merces avoi­si­nants : plus de 5.000 emplois sont ain­si mena­cés et fra­gi­li­sés, au moment même où la Répu­blique semble inca­pable de s’opposer à l’hégémonie des grandes pla­te­formes numé­riques étran­gères et qu’elle menace la sur­vie de nombre de com­merces de proxi­mi­té par sa poli­tique erra­tique de confi­ne­ment sans stra­té­gie de long terme.

    Pour faire entendre rai­son aux mul­ti­na­tio­nales mon­dia­li­sées et favo­ri­ser le tra­vail en France, encore faut-il un État qui soit non seule­ment stra­tège mais qui dis­pose d’une véri­table durée et d’un réel enra­ci­ne­ment social sus­cep­tible d’amortir les chocs sociaux et de pro­mou­voir des alter­na­tives indus­trielles cré­dibles quand une branche d’activités est mena­cée. Non un État « chef d’entreprise », non un État intru­sif, mais un État qui aide, qui sou­tient les ini­tia­tives en les valo­ri­sant, un État qui ne dirige pas tout mais qui s’appuie sur un réseau enra­ci­né d’entrepreneurs et de sala­riés moti­vés, et orga­ni­sés, non pour « reven­di­quer » mais pour ordon­ner les acti­vi­tés et les métiers.

    En atten­dant cette Monar­chie sociale et cor­po­ra­tive que nous tra­vaillons à ins­tal­ler en France, le com­bat d’urgence est de sou­te­nir, haut et fort, les pro­tes­ta­tions et les ini­tia­tives ouvrières et pro­fes­sion­nelles des sala­riés de Brid­ges­tone, et de « faire force » face aux mul­ti­na­tio­nales égoïstes et insou­cieuses du sort des tra­vailleurs et de la ville de Béthune.

    Source : https://www.actionfrancaise.net/

  • Du scandale Bridgestone et de la nécessaire domestication des féodalités économiques.

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    Encore une fois, une entreprise multinationale ferme une usine importante en France, sans trop d’égards pour ceux qui y travaillent et ceux qui en vivent, de la sous-traitance aux commerces locaux, voire aux écoles qui accueillent les enfants des salariés. Ainsi, 863 travailleurs, ouvriers et cadres, sont condamnés au chômage ou au reclassement, parfois à une retraite anticipée sans joie, tandis que de nombreuses entreprises sous-traitantes vont être les victimes collatérales d’une décision prise à des milliers de kilomètres de là, sous la pression d’actionnaires plus empressés de valoriser leur capital que de soutenir l’emploi dans un pays qu’ils ne connaissent que par sa tour Eiffel ou ses bons vins…

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  • Les rigidités qui tuent l'emploi (texte de 2013)

    « Le chômage taraude la société française » soulignait Louis Gallois sur Europe 1 ce 21 avril. Au-delà de ce constat et des drames personnels que cachent les statistiques, le phénomène appelle explications.

    François Hollande martelait en septembre qu'il allait « inverser la courbe du chômage d'ici un an ». Le record des 3,195 millions de chômeurs, établi en 1997, pourrait être battu en mars et ce sont près de 5 millions de Français qui sont actuellement en activité réduite ou au chômage complet. Le mal est profond depuis la fin des années soixante-dix. Au delà des facteurs conjoncturels, une des sources majeures du chômage en France réside dans les rigidités et blocages administratifs qui détruisent l'emploi… à coups de mesures, aides, taxes en faveur de l'emploi.

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  • Déjà plus de 100 Maires soutiennent la réouverture des commerces locaux

    Déjà plus de 100 Maires soutiennent la réouverture des commerces locaux

    Jean-Pierre Gorges, Maire de Chartres, Président de Chartres métropole, à l’initiative des Maires Indépendants :

    Lancée samedi 31 octobre 2020 par Jean-Pierre GORGES, Maire de Chartres, Président de Chartres métropole, une pétition rassemble déjà plus de 100 Maires en faveur de la réouverture des commerces locaux.

    Sans remettre en cause le reconfinement en cours, personne ne comprend la distinction entre les commerces prétendument essentiels et les autres.

    Cette différenciation est vécue comme une discrimination.

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  • SOUTIEN TOTAL AUX MAIRES FRONDEURS QUI AUTORISENT LES PETITS COMMERCES À OUVRIR ! (pétition)

    Confinement et fermeture des commerces (mais pas des "gros", les grandes surfaces) : la colère monte chez les Maires et certains prennent un arrêté poir laisser les commerces non-alimentaires de leusr villesouverts : ils ont raison !

    https://www.lefigaro.fr/politique/reconfinement-des-maires-veulent-rouvrir-les-commerces-non-essentiels-20201030

    https://www.lagazettedescommunes.com/704417/confinement-et-fermeture-des-commerces-la-fronde-des-maires/

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  • Véronique Besse : « Il faut arrêter de stigmatiser les petits commerces de proximité alors qu’ils se sont préparés ! »

    Comme plusieurs autres maires (Montauban, Villeneuve-Loubet, Béziers, Yerres, Perpignan, Barneville-Carteret, Fresnay-sur-Sarthe, Salbris…), Véronique Besse, maire des Herbiers (Vendée), a pris un arrêté de réouverture des petits commerces “non essentiels” de sa ville. Elle explique ses raisons au micro de Boulevard Voltaire« Il y a aujourd’hui moins de risques d’aller dans un petit commerce de proximité que dans une grande surface ! »

    https://www.bvoltaire.fr/veronique-besse-il-faut-arreter-de-stigmatiser-les-petits-commerces-de-proximite-alors-quils-se-sont-prepares/

  • Naples, Ravenne, Turin, … l’Italie se lève contre la tyrannie sanitaire

    Du nord au sud, l’Italie se lève contre la tyrannie sanitaire du gouvernement Conte.

    Partout en Europe, les gouvernements se muent, au même moment, en tyrans. Et mettent en place la même batterie de mesures sanitaires avec un crescendo dans la dureté. Ainsi d’un côté de l’autre des Alpes, ces choix draconiens sont fait non en raison d’un nombre de morts inimaginable mais du nombre croissant de cas positifs ce qui ne signifie donc pas une mortalité exponentielle, juste que le virus circule et frappe de nombreux asymptomatiques.  

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  • Incertitudes sanitaires et certitudes d’un effondrement à venir

    661964277.JPGMarc Rousset

    L’activité économique en Europe va être frappée par les restrictions sanitaires, suite aux 100.000 nouvelles contaminations par jour. La reprise s’essouffle et de nouvelles dépenses publiques sont nécessaires. « L’ascension de la reprise sera probablement longue, inégale et incertaine », selon l’économiste en chef du FMI Gita Gopinath. Les banques centrales veulent un peu d’inflation pour abaisser le poids de l’endettement et relancer l’activité économique, mais elles sont incapables de la générer. Elles incitent donc les gouvernements à dépenser.

    Le FMI subit des pressions pour vendre une partie de son or afin d’aider les pays les plus pauvres, mais un porte-parole a indiqué « que le FMI n’a aucune intention de vendre de l’or, afin d’offrir une solidité fondamentale à son bilan, ce qui lui permettra de prêter à des taux attractifs ». L’or restera une composante clé de son portefeuille.

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