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l'emploi

  • La France, ce pays pauvre – Journal du jeudi 8 novembre 2018

    Politique / La France, ce pays pauvre
    Le rapport annuel du Secours Catholique interpelle sur la montée de la pauvreté dans le pays. Les femmes isolées et les plus de cinquante ans sont de plus en plus exposés.

    Economie / Emploi des jeunes : la mobilité à marche forcée
    Une situation économique terne, un marché de l’emploi en berne… face aux difficultés rencontrées, les travailleurs et tout particulièrement les jeunes, sont amenés à changer d’emploi ou même de métier !

    International / Qatar : le blocus heureux

    Patrimoine / Benfeld : patrimoine en danger 
    Benfeld, symbole du patrimoine en péril. Alors que la petite commune alsacienne est connue pour sa richesse patrimoniale, la municipalité a engagé des travaux en centre-ville et menace de détruire deux maisons anciennes.

    Serveur TVL

    Lien dailymotion

  • Le gouvernement veut supprimer une partie de la fonction publique

    Le Premier ministre Édouard Philippe a réuni lundi le 2ème comité interministériel de transformation de l’action publique. A cette occasion, il a défini plusieurs axes pour, entre autres, modifier en profondeur la fonction publique.

    L’objectif semble être de respecter l’engagement du candidat Macron de supprimer 50 000 postes dans la fonction publique d’Etat, sans parler des 70 000 postes à supprimer dans la fonction publique territoriale.

    Pour arriver à des diminutions d’effectifs, les départs d’agents non-remplacés vont nécessairement devoir s’accélérer. Le gouvernement visera prioritairement les missions qu’il n’estimera pas prioritaires. Mais il est resté flou sur les missions qui seront supprimées : on sait par exemple que le fisc refusera les paiements d’impôts en espèces ou encore que la taxe d’habitation sera supprimée, mais cela ne suffira pas à supprimer 50 000 fonctionnaires.

    Les départs de fonctionnaires pourront être consécutifs à des départs en retraite ou – et c’est ce qui est nouveau – découler d’un plan de départ volontaire.

    Des mesures incitatives financières et en termes de formation et de reconversion devraient être mises en place. Les fonctionnaires en question bénéficieront ainsi d’une prime de départ de pas moins de 24 mois de traitement et des allocations chômage. Autrement dit, les meilleurs éléments risquent de partir pour le privé, tandis que les moins bons resteront bien au chaud dans leur administration. Ce sera aussi un moyen de mettre les fonctionnaires âgés en pré-retraite – pratique que les gouvernants ne manquent pourtant jamais de critiquer dans le secteur privé !

    Il y aurait aussi la possibilité étendue de recruter des fonctionnaires hors statut ?

    Oui, le gouvernement veut permettre aux administrations de gérer leurs effectifs avec souplesse en généralisant la possibilité de recruter des contractuels sans passer par le système du concours et donc du statut.

    A cette fin, l’exécutif veut étendre les exceptions autorisant l’emploi de contractuels sur des postes permanents, notamment pour les tâches administratives par exemple.

    La dernière piste serait la rémunération au mérite pour tous avec « indicateurs d’efficacité »

    Mais rien ne démontre que ces mesures permettront de réduire les coûts salariaux de l’Etat ou de gagner en qualité de la main d’œuvre.

    Il est en effet fort à craindre que ces recettes à forte connotation idéologique et libérale n’auront pas d’effet significatif sur la performance de l’action publique. Il risque surtout d’y avoir davantage de clientélisme dans la fonction publique. Quant au service rendu aux usagers, il risque de se dégrader compte tenu des missions supprimées et de la diminution des moyens humains et matériels consacrés à l’action de l’Etat.

    https://www.radiocourtoisie.fr/2018/10/31/bulletin-de-reinformation-du-31-octobre-2018/

  • Chômage : Non ! On n'a pas tout essayé.

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    Jean-François Touzé,
    Membre de la Direction du Parti de la France
    François Hollande avait fait de l'inversion de la courbe du chômage la condition sine qua non d’une candidature à sa réélection à la Présidence de la République. On sait ce qu'il en advint.
    Emmanuel Macron, quant à lui, promettait solennellement, il y a un peu plus d'un an, de faire passer le chômage sous la barre des 7 %. C'est bien mal parti…
    Le nombre de demandeurs d'emploi inscrits en catégorie A (sans activité) a, en effet, augmenté de 16 400 personnes au troisième trimestre, pour atteindre 3,7 millions, selon les chiffres trimestriels publiés jeudi par le ministère du Travail. Au deuxième trimestre, la hausse avait déjà été de 0,1 %.
    Certes, sur l'année, la tendance reste à la baisse (-1 %). Mais il ne faut voir là que l'effet mécanique du vieillissement de la population et de la réduction conjointe du nombre d'actifs. Au total, si l'on tient également compte des personnes qui ont une activité réduite (catégories B et C) et celles qui ne sont pas tenues de chercher un emploi (catégories D et E), le nombre d'inscrits s'établit à 6,6 millions de personnes. Ces mauvais résultats ne sont pas une surprise. Ils résultent du tassement de la croissance économique qui a progressé de seulement 0,2 % au premier et deuxième trimestre. Ce phénomène s'est fait sentir sur le nombre de créations nettes d'emplois dans les secteurs public et privé, qui a atteint 12 500 entre avril et juin, selon les derniers chiffres de l'Insee publiés en septembre. Soit quatre fois moins qu'au premier trimestre. Et l'institut officiel table sur un ralentissement conséquent de l'emploi sur l'ensemble de l'année, avec seulement 129 000 créations nettes, contre 342 000 en 2017.
    Signe particulièrement inquiétant de la dégradation de la situation, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits depuis un an ou plus a augmenté de 1,1 % entre juillet et septembre et de… 6,4 % sur l'année, se chiffrant à 2,8 millions de personnes. Autre point alarmant : le nombre de demandeurs d'emploi inscrits en catégorie B, qui exercent une activité réduite de courte durée (78 heures ou moins par mois), a progressé de 2,1 % au troisième trimestre et de 2,7 % sur l'année, en France métropolitaine.
    On le voit, le macron-libéralisme ne fonctionne pas mieux que le socialo-capitalo-laisser-faire de ses prédécesseurs.
    Nous sommes toujours dans le même renoncement et la même persistance dans l'aveuglement qui unit Mitterrand, Chirac, Sarkozy, Hollande et maintenant Macron qui, n'en doutons pas, ne tardera pas à renouer avec les vieilles ficelles du « traitement social du chômage ».
    Pour le Parti de la France, seule une politique économique volontaire alliant réindustrialisation(plus encore que ses prédécesseurs, Macron a abandonné l’industrie française au triste sort de la néantisation), préférence nationale à l'embauche, priorité aux produits français et européens, protections douanières continentales, réduction drastique des dépenses non régaliennes (et hors santé publique) de l'État permettant la baisse des impôts, des taxes et des charges, elle-même induisant le retour à la compétitivité pour nos entreprises et la relance de la consommation par la hausse du pouvoir d'achat des ménages, sera en mesure d’opérer un retour de la France vers le plein-emploi.
    En 1993, Mitterrand affirmait « Contre le chômage, on a tout essayé »… Non ! Pas la voie nationale.

  • Le vrai problème pour l’entreprise, c’est la réforme de l’Etat

    Le vrai problème pour l’entreprise, c’est la réforme de l’Etat

    Jeudi 18 octobre se tenait la 16e opération « J’aime ma boîte ». A l’origine de cette journée festive lancée sous Jacques Chirac, Sophie de Menthon, la présidente d’Ethic, pour Entreprises de taille humaine, indépendantes et de croissance. Extrait d’un entretien qu’elle consacre à Minute :

    […] Lorsqu’un inspecteur du travail se présente dans votre entreprise et sort tout de suite son carnet à procès-verbaux parce que l’extincteur n’est pas à l’endroit où il devrait être, on est très loin du « droit à l’erreur » adopté l’été dernier par le Parlement, mais qui s’avère une vaste blague quand vous vous retrouvez face à l’administration. Il y a un abyme, ou plutôt un mur, semblable au Mur de Berlin, entre ce que le chef de l’Etat voulait et la réalité. Avec le Code du travail tel qu’il est, vous pouvez coincer n’importe quelle boîte aujourd’hui.

    Il faut le simplifier ?

    Ne me parlez pas de simplification : dès qu’ils se mettent à simplifier, ils vous sortent dix pages de plus ! Commençons par arrêter les effets de seuil, qui sont notre spécialité, et diminuons les strates de la fonction publique, dont le statut doit évoluer.

    C’est-à-dire ?

    Je l’ai dit au président de la République cet été : il faut, de façon urgente, dire quelles sont les missions régaliennes de l’Etat. Il fut un temps où une mission de l’Etat consistait à faire des sandwiches dans le TGV ! Aujourd’hui, peut-on m’expliquer pourquoi, pour tondre la pelouse de la préfecture, il faut être fonctionnaire ? Pourquoi le gars qui tond la pelouse de la préfecture doit-il avoir un statut à vie ? Voyons ce qui relève des missions régaliennes et ce qui n’en relève pas, et qui peut être délégué au privé.

    Quel rapport avec la santé des entreprises ?

    Le rapport est que le vrai problème pour l’entreprise, c’est la réforme de l’Etat. Dans un sondage que j’avais fait réaliser auprès des chefs d’entreprise, il leur avait été demandé ce qu’ils voulaient pour leur boîte. Massivement, ils ont répondu que ce qu’ils voulaient, c’est la réforme de l’Etat. Qui paye les fonctionnaires, le train de vie de l’Etat, qui se heurte à lui et à eux, sinon les entreprises ? Il ne s’agit pas du tout de priver les Français d’un service au public ; il s’agit de redonner au privé ce qui peut lui être donné. D’une part parce que c’est bon pour l’emploi, d’autre part parce que dès qu’il y a mise en concurrence, les choses sont mieux faites. Dans le même temps, bien sûr, il faudra en profiter pour revaloriser les fonctionnaires, et revoir les systèmes de primes et de promotions. Les fonctionnaires aussi aiment leur boîte, et même légèrement plus que dans le privé ; certains participent à notre opération, notamment dans les hôpitaux, mais doivent se cacher de leur encadrement. Il y a tout un travail à mener dans ce domaine où s’exprime un sentiment d’être reconnu comme une entreprise.

    https://www.lesalonbeige.fr/le-vrai-probleme-pour-lentreprise-cest-la-reforme-de-letat/

  • Grand Remplacement : Quinze millions pour les migrants, par Francis Bergeron

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    Muriel Pénicaud, ministre du travail, annonce un plan de quinze millions d’euros pour aider à l’insertion des immigrés, réfugiés et autres demandeurs d’asile, et d’abord pour les aider à trouver du travail. C’est donc bien qu’il est prévu qu’ils restent. Définitivement.

    Détaillant ce plan, Madame le ministre a expliqué qu’il fallait assurer une formation professionnelle à cette masse de réfugiés, afin qu’ils puissent plus facilement trouver du travail en France. Tout ceci part d’une gentille intention. Mais révèle aussi que ce qui est en train de se dérouler sous nos yeux ne correspond absolument pas au discours qui nous a été tenu pendant des mois, à savoir que ces populations seraient confrontées à des situations mettant leur vie en danger, et qu’il fallait les accueillir jusqu’à ce qu’elles puissent rentrer chez elles.

    Cette nécessité de leur assurer une formation professionnelle prouve d’abord que, contrairement à la légende, ces réfugiés n’ont pas de qualification.

    Mais cette recherche d’emplois correspond à un second mensonge d’Etat et un second mensonge des grands (gros) médias : ils resteront. Il est prévu qu’ils restent. S’il s’agissait de vrais réfugiés politiques, comme on nous le soutient, ils resteraient dans le pays d’accueil jusqu’aux changements politiques attendus – des changements dont on peut imaginer qu’ils en seraient un peu les acteurs – avant de rentrer chez eux. Mais à partir du moment où ils sont formés à des métiers à exercer sur le territoire français, à partir du moment où le gouvernement finance des recherches d’emploi à leur profit, la théorie « scandaleuse », « mensongère » du « Grand Remplacement » ne paraît, hélas ! plus du tout une théorie, et certainement pas une théorie mensongère. Ces groupes d’étrangers dispersés dans des villes et villages, sur tout le territoire, nous allons donc leur payer, outre le gîte, le couvert, l’autocar et les cigarettes, des formations pour leur apprendre un métier, un métier qu’ils pourront exercer en France, et des coachs pour les former à la recherche d’emploi en France.

    Six millions de demandeurs d’emploi ne suffisent donc pas. Il faut importer des réfugiés chômeurs, que l’on va essayer de recaser dans des emplois.

    Un maître-mot qui leur ouvrira la porte des entreprises : « discrimination »

    Mais la probabilité pour qu’ils trouvent du travail est faible, allez-vous penser, compte tenu de l’analphabétisme, du manque de bases techniques, de l’obstacle de la langue pour beaucoup d’entre eux.

    Non, pas du tout ! Car il existe un maître mot qui devrait leur ouvrir toutes grandes les portes des entreprises, le mot « discrimination ».

    Ne parlons même pas de préférence nationale, la loi l’interdit depuis longtemps. Mais si, à compétence égale ou supérieure, un autochtone est retenu pour un poste, contre la candidature d’un réfugié, gageons que les structures qui encadrent les réfugiés et qui les encadreront demain (sans doute les mêmes) crieront à la discrimination.

    Mais, au fond, peut-être assistons-nous simplement à une expérience ? « Même si certains identitaires veulent ramener la France au vin, au saucisson ou je ne sais quoi, pour moi, la France, c’est avant tout une expérience », expliquait l’animateur d’une de ces associations.

    Une expérience ? A quinze millions d’euros ? C’est alors une expérience à la docteur Folamour ! De celles qui se terminent souvent mal.

    Francis Bergeron

    Article repris du quotidien Présent

    https://fr.novopress.info/

  • Expatriés : pourquoi les Français quittent-ils la France ?

    Une enquête d’Armel Joubert des Ouches
    Depuis 2013, ils sont 800 000 à avoir quitté le territoire. 800 000 français. Parmi eux, les stars du petit écran, du sport ou du monde des affaires qui sont déjà partis ou envisagent de le faire : Gérard Depardieu, Richard Virenque, Alain Afflelou. Il y a les « vedettes » et il y a les autres, bien plus nombreux. Dans cette population d’exilés volontaires qui a choisi le Canada, les Etats Unis, l’Espagne, le Royaume Uni ou l’Australie, beaucoup de retraités mais pas seulement. Ils sont de plus en plus de travailleurs indépendants, d’anciens patrons de PME-PMI, il y aussi beaucoup de jeunes. Incités à partir à l’étranger à la faveur du programme Erasmus, des étudiants tentent l’aventure à l’extérieur. Carrières assurées, salaires très souvent supérieurs à ceux pratiqués en France, réductions significatives des contraintes administratives, la Maison des Français de l’Etranger – service du Ministère des Affaires étrangères – l’a constaté jusqu’à sa fermeture en 2014. Et le rythme s’accélère : plus de 40 % des 18-34 ans veulent désormais s’installer hors de France.

    Expatriés : 2,5 millions l’ont déjà fait 
    Parmi les jeunes à avoir tenté l’expérience, Joshua. Il a 22 ans. Ce Breton d’origine a quitté la France au début de l’année 2018 pour rejoindre Québec. Joshua a surtout souhaité partir en raison d’une sinistrose de plus en plus pesante : « Je trouve que les gens sont moroses et de plus en plus individualistes ». Quant à Maxime, après avoir passé deux ans et demi à Bristol au Royaume-Uni où il a travaillé dans la restauration, il s’apprête à rejoindre l’Australie. Les « petits » patrons ne sont pas en reste. Au début de cette année, Arnaud Potier a vendu l’entreprise qu’il avait créée de toutes pièces pour partir à l’étranger lui aussi. Ce quinquagénaire, autodidacte, se sentait de plus en plus « matraqué » par l’administration. « Pourquoi je pars ? C’est pas parce que je n’aime pas mon pays, explique-t-il, mais parce je n’ai pas le choix ! On fait tout, excusez-moi, pour nous emmerder ! ». Pour ce patron, installé il y a peu encore dans le département du Finistère en Bretagne sud, c’est surtout le matraquage fiscal qui a été la raison de sa décision.

    Pourquoi les Français quittent-ils la France ?
    Pour réaliser cette enquête, Armel Joubert des Ouches s’est rendu au nord de l’Espagne à la rencontre d’un quadragénaire, « Stéphane », qui, pour des raisons qui lui sont propres, a répondu à l’interview mais a préféré ne pas être filmé devant la caméra. Il explique qu’il est harcelé depuis plusieurs années par le RSI, le Régime Social des Indépendants. Si le nom de la caisse de cotisation des indépendants a récemment changé, le système n’en demeure pas moins présent et continue à faire … des victimes de l’impôt et de la taxation à outrance.

    https://reinformation.tv/expatries-francais-quittent-france-joubert-ouches-joubert-des-ouches-88296-2/

  • Derrière la procédure de sanctions contre la Pologne, l’ombre de George Soros…

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    Bon, je sais, c’est un peu facile d’accuser George Soros pour tout et n’importe quoi, mais c’est difficile d’éviter ce travers alors que son organisation Open Society Foundations arrose vraiment beaucoup de monde. Du coup, quand la Commission des libertés civiles, de la justice et des affaires intérieures (LIBE) du Parlement européen se rend en Pologne pour aider son président Claude Moraes à préparer un rapport sur les violations de la démocratie et de l’État de droit en Pologne, c’est un peu l’homme de Soros au Parlement européen qui rend visite aux gens de Soros en Pologne.

    Le président de la Commission LIBE Claude Moraes, un travailliste britannique d’origine yéménite, est en effet mentionné comme « allié fiable » pour quasiment tous les thèmes chers à Soros dans le document de 177 pages Reliable allies in the European Parliament (2014-2019) de l’OSF (Open Society Foundations, réseau de fondations créé par George Soros) divulgué par DCLeaks en 2016. Sa fiche indique qu’il présente un intérêt pour la promotion des libertés civiques, du droit d’asile, de l’immigration, des droits de l’homme, des droits de toutes les minorités, y compris ethniques et LGBTI, et qu’il est facile à gagner à la cause d’OSF et mérite un « engagement intensif » de la part d’OSF.

    Qui donc M. Moraes, rapporteur pour la Pologne dans le cadre de la procédure de sanction contre la Pologne sous le régime de l’article 7, avait-il choisi de rencontrer à Varsovie pour entendre parler de la démocratie et de l’État de droit en Pologne ? Uniquement des organisations de gauche, pro-LGBT et pro-avortement, dont beaucoup sont financées par… l’OSF de George Soros.

    Les députés Marek Jurek et Nicolas Bay ont réussi à imposer l’audition d’une organisation conservatrice, l’association d’avocats et juristes pro-vie et pro-famille Ordo Iuris, mais les députés Moraes, Sargentini (la députée verte néerlandaise qui a préparé le récent rapport à charge contre la Hongrie) et Spinelli (députée communiste italienne) ont efficacement empêché les juristes d’Ordo Iuris de parler de démocratie et d’État de droit en Pologne en les harcelant sur les questions d’avortement, qui n’entrent pourtant pas dans les compétences de l’Union européenne.

    En outre, alors qu’une heure avait été prévue au départ, le président de la Commission Claude Moraes a réduit ce temps à vingt-cinq minutes, contre environ cinq heures consacrées aux auditions des organisations de gauche.

    Par ailleurs, le député polonais de droite Marek Jurek avait été exclu de la délégation par le président Moraes, soutenu par la majorité de sa commission, au prétexte (qui n’est pas invoqué d’habitude pour ce genre de missions) qu’il ne fallait pas de Polonais pour « garantir une pleine objectivité ».

    Sur les organisations de gauche auditionnées, celles qui sont financées au moins en partie par l’OSF de Soros étaient largement majoritaires : Amnesty International Pologne, Fondation Helsinki des droits de l’homme, Fondation Batory (qui a même la particularité d’avoir été créée par George Soros à la fin des années 80 avec l’assentiment du régime communiste), les « marches noires » (Czarny Protest) contre l’avortement et la Fédération pour les femmes et du Planning familial (Federacja na rzecz Kobiet i Planowania Rodziny).

    Pour ce qui est des rencontres avec les journalistes, sur quatre médias représentés (tous quatre très hostiles au PiS), deux (le quotidien Gazeta Wyborcza et la radio Tok FM) appartiennent au groupe Agora, qui compte parmi ses actionnaires une fondation de… George Soros.

    Nicolas Bay est parvenu, en insistant, à faire accepter l’audition du journaliste d’un quotidien catholique, mais le secrétariat de Moraes s’est arrangé pour le faire venir après le départ de quatre députés (dont Moraes) sur sept que comptait la délégation de Varsovie, c’est-à-dire pour le vendredi 21 septembre à 16 h 30. Du coup, pour écouter ce journaliste parler de la liberté des médias en Pologne, il y avait, mis à part Noëlle Bergeron (ex-FN, aujourd’hui non-inscrite affiliée au groupe de Nigel Farage), deux députées d’extrême gauche qui comptent aussi parmi les « alliés fiables » de l’OSF au Parlement européen, à en croire le document divulgué par DCLeaks : Judith Sargentini et Barbara Spinelli, qui ont à nouveau tenté de dévier la conversation vers l’avortement afin d’empêcher le journaliste de parler de liberté des médias.

    Il n’est donc pas exagéré de dire que le rapport Moraes sur la Pologne sera, en fait, avant tout, un rapport Soros sur la Pologne.

    Olivier Bault

    http://www.bvoltaire.fr/derriere-la-procedure-de-sanctions-contre-la-pologne-lombre-de-george-soros/

  • Expatriés : pourquoi les Français quittent-ils la France ?

    Une enquête d’Armel Joubert des Ouches
    Depuis 2013, ils sont 800 000 à avoir quitté le territoire. 800 000 français. Parmi eux, les stars du petit écran, du sport ou du monde des affaires qui sont déjà partis ou envisagent de le faire : Gérard Depardieu, Richard Virenque, Alain Afflelou. Il y a les « vedettes » et il y a les autres, bien plus nombreux. Dans cette population d’exilés volontaires qui a choisi le Canada, les Etats Unis, l’Espagne, le Royaume Uni ou l’Australie, beaucoup de retraités mais pas seulement. Ils sont de plus en plus de travailleurs indépendants, d’anciens patrons de PME-PMI, il y aussi beaucoup de jeunes. Incités à partir à l’étranger à la faveur du programme Erasmus, des étudiants tentent l’aventure à l’extérieur. Carrières assurées, salaires très souvent supérieurs à ceux pratiqués en France, réductions significatives des contraintes administratives, la Maison des Français de l’Etranger – service du Ministère des Affaires étrangères – l’a constaté jusqu’à sa fermeture en 2014. Et le rythme s’accélère : plus de 40 % des 18-34 ans veulent désormais s’installer hors de France.

    Expatriés : 2,5 millions l’ont déjà fait
    Parmi les jeunes à avoir tenté l’expérience, Joshua. Il a 22 ans. Ce Breton d’origine a quitté la France au début de l’année 2018 pour rejoindre Québec. Joshua a surtout souhaité partir en raison d’une sinistrose de plus en plus pesante : « Je trouve que les gens sont moroses et de plus en plus individualistes ». Quant à Maxime, après avoir passé deux ans et demi à Bristol au Royaume-Uni où il a travaillé dans la restauration, il s’apprête à rejoindre l’Australie. Les « petits » patrons ne sont pas en reste. Au début de cette année, Arnaud Potier a vendu l’entreprise qu’il avait créée de toutes pièces pour partir à l’étranger lui aussi. Ce quinquagénaire, autodidacte, se sentait de plus en plus « matraqué » par l’administration. « Pourquoi je pars ? C’est pas parce que je n’aime pas mon pays, explique-t-il, mais parce je n’ai pas le choix ! On fait tout, excusez-moi, pour nous emmerder ! ». Pour ce patron, installé il y a peu encore dans le département du Finistère en Bretagne sud, c’est surtout le matraquage fiscal qui a été la raison de sa décision.

    Pourquoi les Français quittent-ils la France ?
    Pour réaliser cette enquête, Armel Joubert des Ouches s’est rendu au nord de l’Espagne à la rencontre d’un quadragénaire, « Stéphane », qui, pour des raisons qui lui sont propres, a répondu à l’interview mais a préféré ne pas être filmé devant la caméra. Il explique qu’il est harcelé depuis plusieurs années par le RSI, le Régime Social des Indépendants. Si le nom de la caisse de cotisation des indépendants a récemment changé, le système n’en demeure pas moins présent et continue à faire … des victimes de l’impôt et de la taxation à outrance.

    https://reinformation.tv/expatries-francais-quittent-france-joubert-ouches-joubert-des-ouches-88296-2/

  • Sommet de Salzbourg : l’impasse bruxelloise – Journal du 20 septembre 2018

    UE / Sommet de Salzbourg : l’impasse bruxelloise
    Une Union Européenne en panne ! Après avoir mis au banc des accusés la Hongrie et la Pologne, Bruxelles tente de rejouer le coup de l’unité et montre ses propres limites. Une défaite de la technocratie qui est aussi celle d’Emmanuel Macron.

    Société / Emploi : la France championne des faux CV !
    Plus de la moitié des CV des français sont bidonnés ! Une étude fait état des chiffres alarmant entourant la triche dans la recherche d’emploi… mais la généralisation des nouvelles technologie et l’avènement de l’économie numérique pourrait bien changer la donne.

    Politique / Anne Hidalgo isolée
    Le maire de Paris plus seule que jamais ! Avec le départ de son adjoint Bruno Julliard, les ralliements à la majorité présidentielle et les difficultés électorales de la gauche, Anne Hidalgo devrait avoir toutes les peines du monde à garder sa place à l’Hôtel de ville !

    International / Orthodoxie : Vers un Schisme entre Moscou et Constantinople ?

    Serveur TVL

    Lien dailymotion
    https://www.tvlibertes.com/2018/09/20/25853/sommet-de-salzbourg-limpasse-bruxelloise-journal-20-septembre-2018

  • La liberté d’entreprise est ce qui permet le mieux de sortir de la pauvreté

    6a00d83451619c69e2022ad3ac5054200b-250wi.jpgDans cet ouvrage traduit de l’américain, au titre provocant Catholique et libéral, le père Sirico prend la défense de la libre entreprise :

    "Mais cette liberté est nécessaire à l’accomplissement de chacun. L’auteur explique également que la restriction du rôle de l’Etat et l’extension de celui des individus et des communautés qu’ils forment librement, dans le respect du principe de subsidiarité, favorise la réponse aux besoins des personnes au plus près de chacune d’elle. Il s’affiche résolument favorable à l’économie de marché et à la liberté économique, non pas pour elles-mêmes, mais comme des éléments de l’ordre naturel de la liberté, capables d’offrir « des règles justes et égales pour tous, un respect strict des règles de propriété, des opportunités de charité, et un usage avisé des ressources » (p.19). Partout ou il a réellement été tenté, le capitalisme, dit-il « a été synonyme de créativité, de croissance, d’abondance et surtout de l’application économique du principe selon lequel tout être humain est doté d’une dignité devant être respectée » (ibidem).

    Il défend la concurrence qui équilibre les échanges bien mieux que toute planification centralisée. Il explique que la propriété est la meilleure garantie des droits de l’homme et représente « la solution pacifique au problème de rareté » (p.50). Il ne s’agit pas pour autant de considérer que le système de la propriété privée et de la libre entreprise sont parfaits « pour la simple et bonne raison que les hommes ne le sont pas » (p.58). Mais « dans une économie de marché ou l’État de droit est respecté, les entreprises ne fleurissent pas en détroussant les autres. Elles ont du succès lorsqu’elles savent anticiper les besoins d’autrui et qu’elles fournissent des biens et services à des prix que les consommateurs sont disposés à payer » (p.75). Et il lui paraît incontestable que la liberté d’entreprise est ce qui permet le mieux de sortir de la pauvreté au plus grand nombre de gens. C’est la raison pour laquelle l’Institut Acton, créé par ses soins aux Etats-Unis il y a 30 ans, « en explorant les moyens de venir en aide aux pauvres, ne se demande jamais « quelle est la cause de la pauvreté ? », mais plutôt « quelle est la cause de la richesse ? » (p. 71). L’erreur majeure des socialistes et autres étatistes, souligne-t-il, est de penser l’économie et plus généralement le monde comme des jeux à sommes nulle, ce qui est ignorer complètement l’immense capacité humaine à créer de la valeur, à répondre aux défis qui naissent chaque jour et souvent du progrès dû à notre propre créativité."

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2018/08/la-libert%C3%A9-dentreprise-est-ce-qui-permet-le-mieux-de-sortir-de-la-pauvret%C3%A9.html

  • Strasbourg : le Bastion social occupe Pôle emploi

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    LE BASTION SOCIAL STRASBOURG OCCUPE LE TOIT DE PÔLE-EMPLOI 

    Nous occupons actuellement le toit de Pôle-Emploi pour dénoncer la situation actuelle dans le domaine de l’emploi et exiger la mise en place d’une réelle préférence nationale.

    Selon les derniers chiffres publiés par pôle emploi, aujourd’hui plus de 3 400 000 personnes sont au chômage.

    Incapable depuis des décennies d'assurer de manière pérenne le plein emploi aux nationaux, comment le gouvernement actuel compte t-il trouver un travail aux centaines de milliers de clandestins extra-européens affluant sur le territoire national ?

    Comment les CV de Français peuvent-ils avoir une chance d'être retenus face à la concurrence déloyale d'une main d'oeuvre à bas coût et malléable à souhait ?

    Comment pouvoir parler d'égalité face au marché du travail quand des programmes d'intégration à celui-ci comme l'HOPE - par ailleurs partenaire de Pôle emploi et de l'État - sont réservés aux clandestins et pratiquent donc de fait la préférence étrangère ?

    Nous réclamons l’instauration de la préférence nationale dans le domaine de l’emploi et rappelons que ceci devrait être une des premières préoccupations du gouvernement à savoir : assurer une situation décente à son peuple !

    Plus que jamais, le Bastion Social réaffirme sa vocation de syndicat du peuple français !

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2018/08/29/strasbourg-le-bastion-social-occupe-pole-emploi-6075797.html

  • Macron aujourd'hui au Danemark en quête de la « souveraineté européenne »

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    L'usine Peugeot de Khodro, près de Téhéran, en 2016. (Photo BEHROUZ MEHRI/AFP) 

    Emmanuel Macron entame aujourd'hui au Danemark sa tournée nordique à la recherche de la souveraineté européenne. Il ne la trouvera pas tout simplement parce qu'elle n'existe pas. Voici ce que nous en disions le 14 août. Rien n'a changé ...  

    C'est un fait que, nonobstant les ventes perdues, parfois considérables, la quasi-totalité des entreprises européennes, notamment celles du secteur automobile, aéronautique, et de l'énergie, mais pas seulement, ont plié bagage en Iran.

    Elles ont obtempéré sans broncher. La double menace de rétorsions sur le marché américain et de pénalités financières étatsuniennes pour les transactions avec l'Iran simplement parce qu'elles se traitent en dollars, ont amplement suffi à contraindre les entreprises européennes à se retirer sans délai du marché iranien. Peugeot-Citroën renonce à 300 000 véhicules annuels, Airbus à des intentions de commandes de l’ordre de 100 avions, et ainsi de suite.

    Qu'importe que la plupart des États signataires du traité sur le nucléaire iranien conclu sous Obama le proclament toujours en vigueur : après que Trump l'eut déchiré (mai 2018) et qu'il eut rétabli les sanctions qui frappaient l'Iran, ce traité s'est vidé de tout contenu. Les velléités de résistance européenne, un temps affirmées, parfois en termes bravaches, ont fait long feu. On a pensé à résister, on a envisagé de s'organiser pour cela. Puis, on a abandonné, calé, renoncé. Paroles verbales, volonté faible, réactivité nulle ! Résister était trop difficile, eût demandé trop d'efforts... Notamment des accords monétaires et financiers avec la Russie et sans-doute aussi avec la Chine. Les Européens n’en ont pas eu la volonté ni le courage. 

    Il faut bien en tirer les conclusions. s'agissant de la prétendue « Europe puissance ».  

    Qu'on le regrette ou non, et sans-doute faut-il le regretter, les faits sont là. Ceux qui ont dit, cru, professé que l'addition de 27 ou 28 économies nationales formant un marché unique de cinq cents millions de citoyens-consommateurs, constituaient ipso facto une puissance, et - pourquoi pas ? - la première du monde, ont été des naïfs, des incompétents ou des marchands d'illusions.  

    Trump démontre qu'il n'y a de puissance économique et d'ailleurs aucune autre d'un type quelconque, notamment militaire, qu'adossée à une souveraineté. Trump incarne la nation américaine. Il décide souverainement en son nom. Mais il n'y a ni peuple, ni nation, ni État européens. En conséquence, il n'y a pas davantage d’ « Europe puissance ».

    Il nous faut bien nous répéter : il n'est, même en matière économique, de réelle puissance que politique.   

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    En deux mots, réflexion sur l'actualité

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2018/08/28/macron-aujourd-hui-au-danemark-en-quete-de-la-souverainete-e-6075444.html

  • Le FMI et l’Espagne d’accord pour ouvrir les frontières de l’Europe aux clandestins

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    Selon le FMI, présidée par la Française Christine Lagarde, l’Espagne doit accueillir 5,5 millions de migrants avant 2050 pour faire face aux dépence des retraites. Ce vœu de la très globaliste Christine Lagarde ne concerne pas les sans-papiers qui de l’Espagne traversent la frontière franco-espagnole qui n’est pas gardée, j’y suis passée encore récemment. Il s’agit d’une population destinée à l’Espagne seule. On ignore ce que la banquière désire pour la France.

    Ainsi donc selon le FMI de Madame Lagarde l’Espagne doit absorber 5,5 millions de clandestins, pour payer les retraites des Espagnols. On se demande bien comment ces millions de clandestins vont pouvoir payer les retraites des Espagnols alors que l’immigration est un gouffre en terme de coût pour les finances espagnoles comme pour tous les autres pays concernés et tandis que 3,5 millions d’Espagnols sont au chômage dont 34% des jeunes. Comment en rajoutant à ces 34% de jeunes désœuvrés 5,5 millions d’immigrés non triés et pour la plupart sans formation, cela va-t-il permettre au pays de payer plus facilement les retraites de la population autochtone vieillissante ? Pour la très grande bourgeoise Christine Lagarde, la venue de millions de musulmans rentrés sans en avoir fait la demande préalable est la solution car cela va augmenter « le nombre de cotisants au système de retraite».

    Comme l’a déjà rapporté Breitbart London, les autorités estiment que plus de 50 000 Africains sub-sahariens attendent au Maroc pour investir l’Union européenne à partir de l’Espagne.

    Étrange conjoncture entre la fermeture des frontières italiennes et l’ouvertures des frontières espagnoles

    Une Espagne qui opportunément a vu subitement son premier ministre de droite remplacé par un socialiste immigrationniste, précisément au moment où la nouvelle majorité italienne se met à fermer ses frontières à l’invasion musulmane. Une coïncidence que personne, aucun gros médias, ne relève. Une sorte de magouille mondialiste qui rappelle celle du traité de Lisbonne qui avait obtenu des parlementaires ce que les peuples avaient refusé par référendums, c’est-à-dire la constitution européenne. Or c’est un étrange tour de passe-passe de la part des députés espagnols qui a si opportunément -pour le bien de l’immigration clandestine- permis cette permutation de premier ministre espagnol. De même que lorsque la route des Balkans s’était fermée, celle de l’Italie, par voie maritime, s’était ouverte.

    Le secrétaire d’Etat à la sécurité sociale d’Espagne, Octavio Granado, a déclaré que «les immigrés sont plus une opportunité qu’une menace», assurant les électeurs que ce n’est qu’en accueillant les nouveaux arrivants d’Afrique que la nation «pourra maintenir notre style de vie». « Notre système de protection sociale a besoin de millions de contributeurs », a poursuivi Octavio Granado en réponse au Parti populaire qui protestait contre le fait que l’Espagne « ne peut pas absorber des millions d’Africains qui veulent venir en Europe à la recherche d’un avenir meilleur ».

    L’immigration musulmane un désastre civilisationnel

    Sur le plan économique c’est évident que les immigrés, sous-qualifiés, ne sont pas une aubaine mais au contraire une charge pour les pays qui les accueillent, mais sur tous les plans civilisationnels l’arrivés de masse d’immigrés, principalement des hommes jeunes, non choisis par le pays receveur, est une aberration: perte d’identité, menaces religieuses, attentats, occupation des prisons, etc. Une aberration d’autant plus grande que parmi ces gens remontés contre la civilisation chrétienne et soucieux d’imposer leur modèle, se dissimulent quantité d’anciens combattants de l’État islamique et autres groupes de même nature. Une espèce qui, une fois introduite, est automatiquement en expansion.

    Des clandestins qui reculent de moins en moins contre l’escalade de la violence et qui ont a plusieurs reprises employé des engins explosifs et autres armes létales contre la police espagnole dans l’enclave nord-africaine d’Espagne ou des centaines de personnes ont attaqué la frontière à Ceuta [voir photo ci-dessus], en découpant le fil de fer des barrières sensées protéger la frontière espagnole et donc celle de la France et donc les frontières internes des pays de l’Union européenne. Après les appels aux millions d’immigrés » d’Angela Merkel, l’Espagne a pris le relais avec l’appui du FMI par sa présidente. Les oligarques qui ont seuls intérêts à cette politique de brassage et de déracinement des populations ont donc trouvé qui acheter en Espagne pour manipuler les populations et faire baisser les exigences des employés et leurs salaires.

    Pour Le chef de la diplomatie espagnole, « l’Europe a besoin de sang neuf. »

    Josep Borrell, le ministre espagnol des Affaires étrangères a déclaré quant à lui que les Espagnols devraient être reconnaissants aux immigrés qui affluent sans autorisation des régions les plus pauvres et les plus violentes du monde, car « L’évolution démographique de l’Europe montre que si nous ne voulons pas devenir progressivement un continent vieillissant, nous avons besoin de sang neuf, et il ne semble pas que ce nouveau sang provienne de notre capacité de procréer. »

    Impossible d’être plus hypocrite car, et en effet, en Espagne comme dans la plupart des autres pays de l’Union les « mariages » homosexuels sont encouragés; le modèle « gender est partout enseigné aux enfants,  de même que l’avortement qui est considéré comme un droit absolu, de sorte que la procréation et la fondation de familles au sens naturel et chrétien du terme, est fortement ringardisée.

    http://www.medias-presse.info/le-fmi-et-lespagne-daccord-clandestins96732-2/96732/

  • Nos entreprises ont plié bagage en Iran. Quid de l' « Europe puissance » ?

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    L'usine Peugeot de Khodro, près de Téhéran, en 2016. (Photo BEHROUZ MEHRI/AFP) 

    C'est un fait que, nonobstant les ventes perdues, parfois considérables, la quasi-totalité des entreprises européennes, notamment celles du secteur automobile, aéronautique, et de l'énergie, mais pas seulement, ont plié bagage en Iran.

    Elles ont obtempéré sans broncher. La double menace de rétorsions sur le marché américain et de pénalités financières étatsuniennes pour les transactions avec l'Iran simplement parce qu'elles se traitent en dollars, ont amplement suffi à contraindre les entreprises européennes à se retirer sans délai du marché iranien. Peugeot-Citroën renonce à 300 000 véhicules annuels, Airbus à des intentions de commandes de l’ordre de 100 avions, et ainsi de suite.

    Qu'importe que la plupart des États signataires du traité sur le nucléaire iranien conclu sous Obama le proclament toujours en vigueur : après que Trump l'eut déchiré (mai 2018) et qu'il eut rétabli les sanctions qui frappaient l'Iran, ce traité s'est vidé de tout contenu. Les velléités de résistance européenne, un temps affirmées, parfois en termes bravaches, ont fait long feu. On a pensé à résister, on a envisagé de s'organiser pour cela. Puis, on a abandonné, calé, renoncé. Paroles verbales, volonté faible, réactivité nulle ! Résister était trop difficile, eût demandé trop d'efforts... Notamment des accords monétaires et financiers avec la Russie et sans-doute aussi avec la Chine. Les Européens n’en ont pas eu la volonté ni le courage. 

    Il faut bien en tirer les conclusions. s'agissant de la prétendue « Europe puissance ».  

    Qu'on le regrette ou non, et sans-doute faut-il le regretter, les faits sont là. Ceux qui ont dit, cru, professé que l'addition de 27 ou 28 économies nationales formant un marché unique de cinq cents millions de citoyens-consommateurs, constituaient ipso facto une puissance, et - pourquoi pas ? - la première du monde, ont été des naïfs, des incompétents ou des marchands d'illusions.  

    Trump démontre qu'il n'y a de puissance économique et d'ailleurs aucune autre d'un type quelconque, notamment militaire, qu'adossée à une souveraineté. Trump incarne la nation américaine. Il décide souverainement en son nom. Mais il n'y a ni peuple, ni nation, ni État européens. En conséquence, il n'y a pas davantage d’ « Europe puissance ».

    Il nous faut bien nous répéter : il n'est, même en matière économique, de réelle puissance que politique.   

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    En deux mots, réflexion sur l'actualité

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2018/08/13/iran.html

  • Des migrants en cuisine ? L’immigration n’enrichit que les patrons

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    Par Julien Dir, contributeur de Breizh-Info 

    Comme à son habitude, Julien Dir ne mâche pas ses mots en évoquant l’une des actualités du moment : la volonté des syndicats de l’hôtellerie et de la restauration de faire travailler des migrants à des postes vacants. Un cynisme affiché qui a de quoi faire réagir.

    Ils dirigent l’UMIH, puissant syndicat patronal de l’hôtellerie restauration, ou bien encore la GNI (Indépendants) : ils ont en commun de vouloir accélérer le processus d’immigration en France au nom d’une soi-disante « pénurie de main d’oeuvre » en France, dans ce domaine.

    A l’heure actuelle, 130.000 emplois seraient à pourvoir dans l’hôtellerie-restauration en France. Le turn-over est très important dans de nombreux établissements.

    Mais plutôt que de s’interroger sur les causes de ce turn-over, de cette pénurie de main d’oeuvre, c’est la solution des migrants qui est envisagée par ces patrons sans vergogne, qui valident ainsi le slogan « l’immigration n’enrichit que les patrons » qui fleurissait dans les villes de Bretagne il y a quelques années.

    Pourtant, les explications à cette pénurie de main d’oeuvre sont simples : quiconque a travaillé dans l’hôtellerie-restauration le sait. C’est très mal payé. Les évolutions ne sont pas nombreuses. Beaucoup de patrons ne sont pas très à cheval sur les horaires et les rotations, et rechignent à payer au tarif juste, y compris quand les salariés font des efforts et s’adaptent aux contraintes du métier. Des patrons – il est vrai – pas vraiment aidés par l’État, qui leur ponctionne charges et taxes, rendant tout simplement impossible l’embauche honnête financièrement d’un employé.

    Résultat : ce sont essentiellement des jeunes qui font leurs classes (leurs premiers boulots) dans la restauration, trop contents de pouvoir trouver un job d’été et fermant souvent les yeux sur les conditions de travail (la plupart n’y connaissent d’ailleurs rien du tout au droit du travail). Avec des migrants, le bénéfice serait encore plus large. Difficulté de maîtrise de la langue, méconnaissance totale du droit du travail, l’UMIH espère sans doute avoir à disposition un bataillon de « salariés/esclaves » encore moins regardant que la population européenne, à qui les représentants de l’hôtellerie-restauration sont incapables de proposer des salaires et des conditions de travail justes.

    Étonnamment, ce sont les associations d’extrême gauche, pro migrants, qui font également le forcing pour que le patronat puisse embaucher, rapidement, des migrants à bas prix dans les domaines qui seraient « en pénurie » de main d’œuvre. Les idiots utiles qui n’ont toujours pas compris qu’ils servaient les intérêts du marché, et qui ont en plus l’impression de faire de l’humanitaire. Certains doivent se frotter les mains devant tant d’idiotie.

    Quoi qu’il en soit, à Paris, dans certaines grandes villes de France, certains n’ont pas attendu pour embaucher des migrants et pour avoir des travailleurs clandestins dans leurs cuisines. Le consommateur, lui, celui qui fréquente les « grands restaurants » ou quelques bistrots ici ou là, serait bien inspiré de demander aux patrons des établissements qu’il fréquente de pouvoir voir les cuisines avant de s’installer. Et de boycotter ceux qui embauchent des migrants au détriment des Européens, patrons qui auraient sans doute fait beaucoup d’argent à l’époque de la traite négrière.

    Au rythme où les choses vont, dans 5 ou 10 ans, Mamadou, serveur en crêperie à Huelgoat, vous amènera votre galette de blé noir, en vous comptant l’histoire des Monts d’Arrée, pendant qu’Amza expliquera aux clients d’un restaurant huppé de Saint-Malo l’histoire de Surcouf et de l’indépendance de la cité corsaire.

    Le patronat lui – voir en Allemagne où ces derniers protestent contre les expulsions de migrants – se frottera les mains.

    « Souriez, vous êtes remplacés ». 

    Julien Dir 09/08/2018

    Source : Breizh-Info

    Crédit photo : Mugisho beni [CC BY-SA 4.0], via Wikimedia Commons

    https://www.polemia.com/hotellerie-restauration-immigration-patrons/

  • La restauration veut embaucher des migrants ? Le macroniste Aurélien Taché trouve ça formidable !

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    La restauration manque de bras. Il y aurait de 100.000 à 130.000 places non pourvues à tous les niveaux, de la plonge au service en salle. Les raisons de ce désintérêt sont simples : des salaires peu stimulants qui stagnent au niveau du SMIC et des horaires difficiles, qui sont souvent incompatibles avec une vie de famille normale. Pour remédier à cette pénurie de main-d’œuvre, les syndicats de la restauration et un député LREM, Aurélien Taché, proposent de faire appel aux migrants. Ceux qui sont réfugiés politiques peuvent travailler immédiatement sans aucune formalité. Ceux qui sont demandeurs d’asile et qui n’ont pas encore reçu de réponse à leur demande de régularisation ont le droit, en principe, de travailler après neuf mois de présence sur le sol français, mais uniquement dans un secteur manquant de main-d’œuvre, ce qui est le cas de la restauration. Enfin, la catégorie la plus nombreuse, les déboutés du droit d’asile qui devraient avoir quitté la France, n’ont en principe pas le droit d’être embauchés. Cependant, certains le sont quand même et obtiennent des papiers dans la foulée.

    Le deal paraît donc simple et la solution miraculeuse, mais tout cela n’est, en fait, que de la propagande pro-migrant de la part de M. Taché. Ce député se rend bien compte que l’hostilité, en France, envers les réfugiés n’est pas motivée par le racisme mais par le fait que nous introduisons, chaque année, 200.000 personnes qui vivent de charité publique. Les vraies victimes de l’immigration sauvage sont les pauvres de notre pays à qui on demande de se priver pour subvenir aux besoins d’autres personnes qui ne sont pas nées en France. M. Murray, dans son livre sur le suicide de l’Europe, estime à 184 milliards d’euros en dix ans le prix de l’immigration en Grande-Bretagne. Le montant doit être comparable de ce côté de la Manche. Au minimum, il est de 16 milliards chaque année. Si nous n’avions admis sur notre sol que les seuls réfugiés politiques et renvoyé chez eux les réfugiés économiques, nous aurions pu, en 2018, augmenter le RSA de 130 € par mois, en sachant que son montant ne dépasse pas 660 € pour un couple ! Aussi les bien-pensants essayent-ils de faire croire que les immigrés sont indispensables à l’économie française, ce qui est une fumisterie.

    En Allemagne, aux Pays Bas, où les statistiques ethniques existent et où on ne censure aucune étude sous prétexte qu’elle va à l’encontre de la doxa « progressiste », des enquêtes estiment que 90 % des immigrés sont encore au chômage au bout d’un an de présence, et que ce pourcentage décroît en moyenne de 15 % par an jusqu’à atteindre un minimum incompressible de 33 %. Un immigré sur trois sera éternellement au chômage et vivra de l’aide sociale ! Cela tient au manque de maîtrise de la langue du pays d’accueil, à l’absence de formation initiale et de diplômes. Le mythe de médecins et d’ingénieurs se ruant vers l’Occident s’est effondré depuis longtemps. Pour revenir à la restauration, ces postes n’intéressant pas les Français n’auront pas plus de succès chez les immigrés. Croire le contraire reviendrait à mépriser les réfugiés et les prendre pour une main-d’œuvre taillable et corvéable à merci, à les prendre en quelque sorte pour des « sous-Français », ce qui est inadmissible. Mais quoi qu’il en soit, le salut économique ne viendra pas des immigrés.

    http://www.bvoltaire.fr/la-restauration-veut-embaucher-des-migrants-le-macroniste-aurelien-tache-trouve-ca-formidable/

  • Une industrie française désormais sans munitions…

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    Bruno Le Maire salue le sauvetage d’une centaine d’emplois à la suite de la reprise de Manurhin, implantée à Mulhouse depuis 1919, par un groupe des Émirats arabes unis.

    C’est le tribunal de grande instance de Mulhouse qui a donné cette pépite aux émirs, alors qu’il y avait d’autres candidats à la reprise, dont un Français, un Belge et un Slovaque.

    EDIC, le groupe émirati en question, va injecter 10 millions en capital, puis 35 millions pour les investissements nécessaires. Mais EDIC ne reprend pas le passif. 45 millions, ce n’est pourtant pas « la mer à boire », c’est le prix d’un international de football !

    Manurhin, c’était le fabricant des flingues des policiers français. Manurhin, c’était devenu un nom commun pour désigner les armes des policiers, comme Frigidaire pour nos réfrigérateurs. Le « top du top » en marketing quand le nom d’une marque devient un nom commun. Seulement, les policiers français ne sont plus équipés de Manurhin depuis belle lurette.

    Alors, l’affaire a cédé son activité « armes de poing » pour se concentrer sur celle de machines à fabriquer des munitions. Elle est le numéro 1 mondial de ce secteur d’activité, 100 % de son chiffre d’affaires est réalisé à l’export. Cette belle pépite a un savoir-faire rare et un carnet de commandes de 100 millions.

    Les responsables de ce massacre, qui sont-ils ?

    Certainement pas les actionnaires alsaciens qui ont maintenu « à bout de bras » cette belle affaire qui, aux dires du PDG, a formé tout un tas de jeunes capables de garder ce beau know-how. D’après la direction, les responsables, ce sont tout simplement les banques qui ont coupé tout crédit et qui ont refusé tout nouveau financement (en raison, murmure-t-on, de la présence de cet actionnaire slovaque), ce qui a précipité le déclin de l’entreprise faute de… munitions financières !

    Une entreprise tellement belle que les émirs se sont précipités pour faire une offre alléchante. Ils vont tranquillement « pomper » notre expertise en matière de fabrication de machines à produire des munitions. Avec la bénédiction de Bruno Le Maire, qui devient, décidément, le grand spécialiste du « bradage » de nos rares fleurons industriels (voir STX France) et qui « se félicite » de voir des emplois rester en France, alors que les navires sont passés sous pavillon étranger.

    Et Manu, il fait quoi ?

    Rhin.

    C’est vrai que les armes à feu, c’est son « pote » Benalla qui est un grand spécialiste, et que les munitions de petit calibre ne sont pas considérées comme faisant partie de la souveraineté nationale.

    Patrick Robert

    http://www.bvoltaire.fr/une-industrie-francaise-desormais-sans-munitions/

  • Les Herbiers, la réussite du pays réel

    Il existe une France périphérique qui réussit : Les Herbiers, en Vendée ou quand enracinement et valeurs familiales riment avec dynamisme et compétitivité.

    Par François La Choûe

    Samedi 8 mai 2018, finale de la coupe de France. L’opposition est « allégorique », selon Philippe de Villiers, entre le club vendéen des Herbiers et le PSG « Le terroir contre le Qatar ». Le budget du club amateur est 270 fois inférieur à celui de l'écurie parisienne. C'est David contre Goliath, Cathelineau contre Kléber, la Province contre Paris, la France périphérique contre la métropole mondialisée.

    Pourtant, Les Herbiers n’ont rien du trou perdu gangrené par le désespoir bien au contraire. Le taux de chômage est à 5%, l'un des plus bas de France. Si le nom de cette commune de 16 000 habitants au cœur du Bocage est désormais associé au ballon rond, son histoire est ancienne. Le Puy du Fou voisin en témoigne. La commune est dominée par le Mont des Alouettes, 232 mètres d'altitude. Deux moulins illustrent le passé agraire mais aussi militaire de ce coin de bocage marqué par l'insurrection catholique et royale. Une chapelle rend hommage au « peuple de géants » de 1793. Ici, les paysans observaient les mouvements bleus et communiquaient entre eux grâce aux ailes des moulins. En 1926, 60 000 personnes s'y sont massées pour écouter Léon Daudet. Un héritage conservateur que semble illustrer la famille politique du maire, Véronique Besse (MPF).

    Mais c'est bien le dynamisme présent de la société herbretaise qui suscite l'admiration. À première vue, rien ne prédispose la ville à une réussite économique de premier plan. Pas de ressources naturelles, pas de grand axe ferroviaire ou fluvial. Pas de littoral non plus la mer est à près de 100 kilomètres de là.

    Et pourtant, Les Herbiers sont au centre d'un tissu fertile d'entreprises, oscillant entre grandes marques bien connues des Français (Fleury-Michon, Sodebo), sociétés de pointe (le fabricant nautique Jeanneau, filiale du groupe Beneteau) et PME familiales en tous genres, dans le transport, la forge, l'agro-alimentaire. Vous avez forcément consommé vendéen récemment. Le pays, doux et calme, est devenu la terre promise des sièges sociaux, des entrepôts et des usines. L'industrie, c'est près de 45% de l’activité économique locale, une performance remarquable pour cette terre rurale située aux confins occidentaux d'une nation désormais abonnée au secteur tertiaire.

    Ce sont les valeurs qui marchent

    Les facteurs de cette réussite ? Une détermination politique, à l’échelle départementale, suscitant le désenclavement routier. L aménagement stratégique de zones propices à des activités diverses - les Vendéopôles - parsemant le territoire départemental. Le pari vendéen ? la contagion du succès dans des espaces dynamiques. L'administration de Philippe de Villiers, qui habite d'ailleurs aux Herbiers, fut au cœur de cette réussite. Et puis, il y a l'aventure culturelle et collective du Puy du Fou, dont le rayonnement est lui aussi facteur d'emplois directs et indirects dans le Bocage.

    Surtout, il existe un ressort intime, le fameux « esprit vendéen », fait d'humilité et de ténacité, d’audace aussi. Le sentiment d'abandon d'une population opprimée par l'État en 1793 a accouché, par-delà les générations, d'une volonté de « prise en main » et de dynamisme. Un sursaut de vie après le déluge de mort. L'idéal du self-made man ? Ce n'est pas non plus celui de l'entrepreneur vendéen, qui est le produit d'un héritage, d'une identité, d'un enracinement. Ici, les patrons louent les « valeurs familiales » en famille, on est davantage passionné par le développement humain des entreprises que parles dividendes, les délocalisations ou les cotations en bourse. Un esprit qui réussit en football comme au travail, comme l'affirme Véronique Besse « en Vendée, aux Herbiers, nous avons l'esprit d'équipe et le goût du challenge. À la vendéenne, nous jouons collectif. On relève des défis ensemble… et on réussit ensemble ! »

    Esprit de communauté ? Capitalisme non libéral ? Réunion des patrons et salariés autour du bien commun de l'entreprise ? Il y a de cela. Mais il y a un revers de la médaille dans l'ancien bastion villiériste, épargné par la crise et dont le dynamisme attire de nouveaux travailleurs, on a voté pour Macron à 82% au second tour ! Sic transit gloria mundi. Le Bocage serait-il devenu l'avant-garde de la « start-up nation » ?

    « En même temps », Les Herbiers sont un double antidote. Contre la fatalité, d'abord la France périphérique n'est pas vouée à la marginalité des perdants de l'Histoire. Surtout, le sursaut herbretais, familial et local, fait pièce aux fables mondialistes. Veut-on nous faire croire que le salut de l’économie française passe par l'avènement d'une société liquide et atomisée ? Les Vendéens nous rappellent au contraire la vieille leçon c'est en chérissant la terre, protégée par les haies bocagères, que l'on en récolte les fruits.

    monde&vie  31 mai 2018

  • Une Europe qui réindustrialise le continent

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    Source Ligne Droite cliquez ici

    L’ultralibéralisme international, en soumettant les économies européennes à une concurrence sauvage, a provoqué un phénomène de désindustrialisation du continent facteur d’appauvrissement et de chômage. Ligne droite, qui entend s’opposer à la poursuite de ce processus mortifère, considère qu’après avoir instauré une régulation des échanges à ses frontières, l’Europe doit mener une politique volontariste de réindustrialisation passant par la relocalisation des usines et la constitution d’au moins un grand groupe européen par secteur.

    La concurrence économique sauvage provoque la désindustrialisation de l’Europe

    Depuis l’ouverture de ses frontières extérieures, l’Europe a en effet connu un processus continu de désindustrialisation au profit des puissances économiques émergentes. La Chine, par exemple, est ainsi devenue, selon la formule consacrée, l’atelier du monde. Un phénomène qui a entraîné le démantèlement de secteurs entiers de notre industrie comme la sidérurgie ou le textile et cela sans la moindre contrepartie. Car aucune division internationale du travail n’a donné aux pays européens le moindre avantage, même pas dans le domaine des hautes technologies que des pays émergents maîtrisent parfaitement bien, eux aussi. Dès lors, le processus de désindustrialisation s’est poursuivi avec les conséquences dramatiques que l’on connaît : appauvrissement, chômage de masse, mais aussi perte progressive des compétences et du savoir-faire accumulé dans chaque métier pendant des décennies.

    Pour une régulation des échanges commerciaux

    Certes, un pays comme l’Allemagne a réussi à contrer la logique implacable de la mondialisation en se spécialisant et en misant sur la qualité, mais par définition cette stratégie d’exception ne peut fonctionner que si elle n’est pas généralisée. Aussi n’y a-t-il il pas d’échappatoires : si l’organisation bruxelloise poursuit la politique ultralibérale menée actuellement, notre continent continuera de perdre son industrie. C’est pourquoi Ligne droite est favorable à la mise en œuvre d’une régulation des échanges commerciaux aux frontières extérieures de l’Union européenne afin de rétablir la loyauté de la concurrence en mettant un terme au dumping social, écologique et monétaire.

    Une stratégie volontariste de réindustrialisation

    Forte de cet atout, l’Europe puissance devra réorienter et dynamiser la politique industrielle de l’Union actuellement totalement contre-productive. Bruxelles, qui ne mène aucune action volontariste d’aide au développement industriel, s’efforce en effet, au nom de ses principes libéraux, d’empêcher les États membres de conduire une telle politique à leur niveau. La Commission fait ainsi la chasse aux aides étatiques apportées aux entreprises et mène une action antitrust qui a déjà rendu impossible dans le passé la constitution de grands groupes européens, précipitant de la sorte le rachat des entreprises concernées par des étrangers extra-européens.

    Dans le cadre de l’Europe puissance, préconisée par ailleurs par Ligne droite, c’est donc une politique radicalement inverse qui doit être menée sous la forme d’une stratégie volontariste de réindustrialisation.

    Favoriser les relocalisations

    D’abord, il conviendra d’exploiter les conséquences bénéfiques de la régulation des échanges. L’instauration d’écluses douanières aux frontières de l’Union incitera en effet beaucoup de chefs d’entreprise à envisager le retour sur le sol européen de leur outil de production. Ayant perdu, avec la mise en place des droits de douane à l’entrée dans l’Union, l’avantage que leur procurait la délocalisation, ils seront nombreux à se laisser séduire par une relocalisation. Celle-ci leur permettra en effet de rapprocher les lieux de production des lieux de consommation, de diminuer les délais de livraison et de réduire les coûts de transport. L’Europe puissance devra alors amplifier ce phénomène de retour en aidant les entreprises à se relocaliser, en multipliant les sites d’implantation et en favorisant le financement de ces transferts.

    Notons en incidente que l’Europe devra s’efforcer de freiner, de gêner, voire d’empêcher les investissements chinois sur la route de la soie. Notre continent n’a rien à gagner d’une amélioration des moyens de transport terrestres entre la Chine et l’Europe.

    Créer de grands groupes industriels européens

    Le deuxième axe du processus de réindustrialisation de l’Europe doit viser la constitution dans chaque secteur d’au moins un grand groupe européen de dimension mondiale capable de s’imposer dans la concurrence internationale. Le modèle en est bien sûr Airbus ou Arianespace dont la réussite est incontestable et qui montre que, lorsqu’elle le veut, l’Europe peut parfaitement créer une dynamique industrielle indépendante. À cet égard, notre continent dispose de bons atouts déjà opérationnels dans le secteur automobile, dans celui du BTP, de l’eau ou de l’agroalimentaire notamment. Mais des progrès importants devront être réalisés dans bien d’autres domaines et surtout dans le secteur du numérique aujourd’hui totalement monopolisé par les Américains. Aucun secteur, surtout s’il est stratégique, ne doit en effet être abandonné par l’Europe et celle-ci doit donc multiplier les initiatives comme le font les Chinois qui développent avec succès des concurrents directs à Google ou à Amazon.

    Se doter des moyens d’une grande politique industrielle

    Cette grande politique nécessitera l’installation, auprès des autorités politiques de l’Union, d’un état-major industriel chargé de concevoir et de mettre en œuvre cette stratégie secteur par secteur. Il devra être doté de puissants moyens juridiques et financiers et notamment d’un fonds d’investissement à créer à l’échelle de l’Europe. Par ailleurs, la préférence européenne devra pouvoir être mise en place systématiquement lors des restructurations industrielles afin que les entreprises à vendre soient rachetées par des Européens et non par des étrangers au continent. Des dispositions juridiques devront enfin être adoptées à l’échelle de l’Union pour s’assurer que les grands groupes européens demeurent sous le contrôle européen et restent loyaux à l’égard de l’Union européenne, notamment sur le plan fiscal et sur celui des lieux d’implantation.

    L’Europe reste, de par ses ingénieurs, ses scientifiques, ses gestionnaires et la qualité de sa main-d’œuvre, une terre d’exception sur le plan industriel. Elle doit remobiliser tous ses moyens pour développer son potentiel dans un esprit de patriotisme économique européen.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • La France au travail ?

    Le billet de Patrick Parment

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    Une récente étude de BPIFrance (Banque publique d’investissement) montre que 41% des entreprises françaises de moins de 250 salariés rencontrent d’importantes difficultés de recrutement. Et cela est particulièrement vrai pour les secteurs de la réparation automobile, de la fabrication de biens intermédiaires et des transports. Cri d’alarme du président de la Capeb (Confédération de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment), « on ne trouve plus personne pour aller travailler ». Et ce malgré un taux de chômage élevé. Pôle emploi estime ce déficit dans une fourchette de 220 000 à 330 000 emplois non pourvus. A titre d’exemple, trois métiers sont déclarés quasi sinistrés : les couvreurs et plombiers-zingueurs, les chaudronniers et les carrossiers automobile. On notera que le salaire n’est pas en cause car ces métiers, comme bien d’autres d’ailleurs, sont plutôt bien rémunérés, largement au-delà du Smic.

    Comme le souligne Patrick Liebus, patron de la Capeb, « on a plus de 3,5 millions de chômeurs dans ce pays et on n’arrive pas à pourvoir ces postes ». Il y a plusieurs raisons à cela. On peut citer l’Education nationale évidemment qui peine à revaloriser les filières professionnelles mais, plus vrai encore, qui a bradé un baccalauréat qui génère au final plus de chômeurs que de diplômés. Mais elle n’est pas la seule en cause. Il y a ce climat délétère dans lequel la gauche comme la droite réunies nous font baigner depuis des décennies qui amène les jeunes à imaginer un avenir en forme de « Stars Académy » plutôt que d’aller au charbon comme nos pères qui ont forgé ce pays à force de sueur et de sang.  Le paradoxe ne manque pas de sel quand on sait que c’est la gauche qui a dévalorisé le travail et encensé l’actionnaire boursier. Merci monsieur Fabius.

    Mais surtout, cela met à mal cette idée issue du pur gauchisme socialisant que face à une population française vieillissante, l’immigration extra-européenne était une chance pour la France. La démonstration se fait de jour en jour que l’immigration loin d’être une chance pèse, entre autres, d’un poids majeur sur nos finances publiques notamment en matière d’allocations, d’aides diverses et variées et surtout d’insécurité. On ne manquera pas non plus de remercier le Medef, ce patronat avide de travailleurs bons marché et principal pousse au crime dans cette affaire.  Car, il s’agit bien de ces 10 millions d’individus issus du Maghreb, d’Afrique subsaharienne ou du sous-continent indien dont on parle et qui handicapent ce pays au détriment des vrais travailleurs - et pour combien de temps encore ? - Gaulois. Entendez par là tous les dolichocéphales qui vont de Brest à l’Oural, de Gibraltar à Narvik !

    Allez, bonnes vacances quand même. Profitez-en, les "emmerdes" reprennent en septembre.

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  • Macron réunit les grands patrons pour qu’ils s’engagent à recruter les « jeunes des quartiers difficiles »

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    Emmanuel Macron a réuni mardi à l’Élysée les patrons des cent plus grandes entreprises françaises pour les appeler à renforcer les embauches des « jeunes » dans les « quartiers en difficulté ».

    Fier de lui, Macron a annoncé que les 30.000 offres de stages de classe de 3e promises dans son discours sur la politique de la ville en mai étaient déjà trouvées pour être proposées aux jeunes – mais lesquels ? – l’an prochain.

    15.000 stages seront proposés dans les services de l’État, et 15.000 autres dans les entreprises, dont 1.500 pour BNP-Paribas, 600 pour Accor et 1.300 pour la fédération du Bâtiment Travaux publics.

    « Un pays ne peut pas réussir quand seuls quelques uns réussissent », a affirmé Emmanuel Macron en concluant cette réunion intitulée « La France, une chance. Les entreprises s’engagent ».

    « L’Etat ne peut pas tout, les entreprises doivent s’engager », a répondu Patrick Pouyanné, PDG de Total, dans une parfaite harmonie de discours de « vivre ensemble ».

    Les patrons de Kering, BNP-Paribas, Accor, L’Oréal, Danone et Pernod étaient notamment présents, ainsi que ceux de plusieurs entreprises étrangères implantées en France, dont Zara, Novartis ou Coca-Cola.

    Emmanuel Macron a déclaré « tenir beaucoup » au testing, qui sera mené dans 40 des 120 plus grandes entreprises en septembre pour vérifier l’absence de discrimination à l’embauche. La seule discrimination autorisée et même souhaitée par l’Etat étant la « discrimination positive » qui se fait au détriment des Français de souche.

    http://www.medias-presse.info/macron-reunit-les-grands-patrons-pour-quils-sengagent-a-recruter-les-jeunes-des-quartiers-difficiles/95082/

  • Macron et Pénicaud s’attaquent à nouveau à l’indemnisation des chômeurs

    Syndicats et patronat avaient signé un nouvel accord en février dernier sur l’assurance chômage. Alors que celle-ci se renégocie tous les trois ans, Macron et son gouvernement n’en ont que faire et poussent à ce que de nouvelles négociations s’ouvrent et aboutissent d’ici le printemps 2019. De fait, Murielle Pénicaud a auto-amendé son texte. Le but ? Essayer de faire passer ce qui n’est pas passé en février et de rajouter une escroquerie en plus.

    Sous couvert de lutter contre la précarité, le gouvernement précarise toujours plus

    Pénicaud dans son amendement, explique que « le gouvernement demandera aux partenaires sociaux de négocier une nouvelle convention d’assurance chômage, afin de mieux lutter contre la précarité et d’inciter les demandeurs d’emploi au retour à l’emploi ». Le président des riches en défenseur des pauvres et à l’avant-garde de la lutte contre la précarité ? Bien évidemment, il y a anguille sous roche. Cette fois, il est question de prolonger les droits aux chômages mais pour supprimer l’Allocation de solidarité spécifique qui permet d’avoir un revenu après avoir épuisé ses droits aux chômages et qui permettait de cotiser pour la retraite.

    Lire la suite sur ça doit se savoir

  • Le déclin industriel de l’Europe vu par le recrutement

    Jadis usine du monde, l’Europe a depuis longtemps cédé à l’Asie ce titre. Entre 2008 et 2017, des emplois se sont créés dans les pays d’Europe, mais la plupart au bénéfice du secteur tertiaire, dont l’utilisé est parfois toute relative, le plus souvent virtuelle car inquantifiable, comme le prouve le petit exemple que je donne souvent à mes élèves : « secteur primaire : un gars avec une pioche qui extrait le minerai de cuivre dabs une mine. Secteur secondaire : un gars avec un casque qui fabrique du fil électrique et des lingots de cuivre dans une usine. Secteur tertiaire : un gars en costume-cravate qui spécule sur les cours du cuivre dans une banque. ». Voici quel secteur à le plus embauché en 10 ans dans les divers pays d’Europe (Union Européenne, sauf Malte et Chypre + AELE) :

    – Santé humaine et action sociale : Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Finlande, France, Irlande, Norvège, Portugal, Slovénie et Suisse.

    – Administration et service d’accompagnement : Bulgarie, Lituanie, Pays-Bas.

    – Administration publique, défense et sécurité sociale : Hongrie, Slovaquie.

    – Hébergement et service d’alimentation : Grèce, Islande.

    – Personnel de maison : Italie.

    – Personnel scientifique et technique : Lettonie, Luxembourg, Pologne, Roumanie, Royaume-Uni, Suède.

    – Education : Croatie, Danemark.

    – Information et communication : Estonie.

    – Produits manufacturés : Tchéquie.

    Hristo XIEP

  • SOCIALES EN ITALIE. ET PUBLIC SÉNAT FAIT LE COUP DU MÉPRIS

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    On a pu assister avant hier, sur LCP, à une séance de torture inquisitoriale et de mauvaise foi d’Éric Ciotti par un peloton de journalistes de cette chaîne. Le but, sur un ton agressif et primaire, était de faire dire à M. Ciotti qu’il approuvait l’extrême droite italienne et, donc, qu’il était lui aussi d’extrême droite – sous-entendu, un « danger-pour-la-démocratie-et-heureusement-que-la-gauche-veille ». Minable, agressif, sommaire, rabâché et creux. Qui va, un jour, enfin, définir l’extrême droite ? Et quand va-t-on cesser de schématiser et proscrire des idées politiques dans un débat supposé démocratique où l’on devrait librement et calmement exposer ses idées pour donner une vraie information aux citoyens ? De plus fort dans l’entretien entre la chaîne du Sénat avec un élu de la nation, responsable politique.

    Or, voici que, ce mardi matin, on apprend que le gouvernement italien, si décrié, vient au secours des classes moyennes et inférieures en adoptant des mesures pour favoriser l’emploi. Cette nuit, le Conseil des ministres a adopté un décret-loi introduisant des mesures urgentes pour la « dignité des travailleurs et des entreprises » : il s’agit de rendre plus difficiles les licenciements et de sanctionner les entreprises subventionnées par l’État qui délocaliseraient. Elles devront alors rembourser de deux à quatre fois le montant de la subvention. Ce qu’aucun gouvernement, de gauche ou de droite, n’a su faire jusqu’au bout en France.

    Le communiqué officiel du gouvernement annonce aussi la « limitation de l’utilisation des contrats à durée déterminée » (désormais plafonnés à deux ans au lieu de trois) ; et les indemnités fixées par le juge lors d’un licenciement fautif seront également augmentées de moitié.

    Le Mouvement 5 étoiles (M5S) avait fait de ces mesures (ainsi que du rétablissement des retraites, en cours d’étude) son thème majeur de campagne électorale. Une partie du patronat italien a réaffirmé son hostilité à de telles mesures suspectées de décourager les embauches. Nous verrons, d’ici au maximum trois mois (début septembre), si les deux assemblées ratifient ce texte ou le modifient.

    Quand on ne sait plus penser et qu’on se contente de répéter en chorus des slogans : on taxe le gouvernement italien, suivi par 75 % de la population, tantôt de « populiste », tantôt d’extrémiste ou d’anti-européen… En attendant la suite, qui ne sera pas forcément facile, ce gouvernement italien avance, alors qu’ici, En Marche ! recule dans les sondages. Et, comble de l’impolitesse, ce gouvernement italien prend les mesures sociales promises dans le programme de gouvernement… Ainsi, l’idée d’écouter les demandes des peuples, pour plus de liberté, pour le plein respect du consensus sur l’équilibre sociologique et culturel de la nation, pour le respect des travailleurs et la sauvegarde de l’emploi, serait donc extrémiste ?

    http://www.bvoltaire.fr/avanti-italia-grandes-reformes-sociales-en-italie-et-au-fond-a-lextreme-gauche-pres-du-radiateur-public-senat/

  • Le protectionnisme de Trump inquiète les industriels français

    La croissance de l’activité dans le secteur manufacturier a ralenti en France en juin et a connu sa plus faible cadence de progression depuis février 2017, selon les économistes du cabinet Markit.

    L’embellie était de courte durée. Selon le dernier communiqué du cabinet Markit publié ce lundi, la croissance de l’industrie manufacturière française a connu un nouveau ralentissement au mois de juin après déjà plusieurs mois de baisse consécutifs. Ce coup de frein intervient alors que le climat d’inquiétude sur les barrières douanières et leur impact économique ne cesse de prendre de l’ampleur chez les chefs d’entreprise. Par ailleurs, les différentes prévisions établies par l’Insee et la Banque de France pour 2018 annoncent un vrai ralentissement de l’activité en France. Les économistes des deux organismes anticipent respectivement une croissance de 1,7% et 1,8% en 2018 contre 2,3% en 2017.

    (…)

    Lire la suite sur FDsouche

  • Faux modèle pauvres lois

    6a00d8341c715453ef022ad397f0d0200b-320wi.jpgLe vote du 5 juin, au Sénat, sur la nouvelle loi de réforme ferroviaire n'aura sans doute pas manqué son effet ambigu. Entérinant le principe du projet gouvernemental par 240 voix pour et 85 contre, la haute assemblée avait cependant amendé ce texte sur un point capital.

    La concurrence sera rendue très difficile entre les opérateurs. La convention collective telle qu'elle risque d'être négociée entre les syndicats et la direction de la SNCF, s'imposant aux futurs concurrents, pourrait bien se révéler pire que le statut actuel. Et ce seul aspect a probablement enterré une fois de plus les désirs de réforme de ce qu'on persiste à traiter comme le modèle français.

    Deux mots quand même sur le principe des conventions collectives. Il s'est imposé en 1936, dans un contexte qui ne se caractérisait pas seulement par la victoire du front populaire. Également montaient dans le monde occidental un planisme et un dirigisme rampants auxquels contribuaient en France divers courants. On est convenu de baptiser curieusement leurs porte paroles "non conformistes des années 1930".

    Le groupe X-Crise, fondé en 1931, et son pionnier Jean Coutrot, jouèrent par exemple un rôle important dans ce processus de liquidation de l'influence du libéralisme économique. Jacques Rueff tentera de répondre à ces chantres étatistes d'une organisation se voulant rationnelle du travail. Ils avaient transformé en 1933 leur groupe d'études amical d'anciens élèves en Centre polytechnicien d'études économiques. Et ils allaient produire leurs ravages technocratiques aussi bien pendant le règne du front populaire en 1936 et 1937, que sous le gouvernement Darlan de 1941 ou dans la période de 1944-1946 où ils échappèrent à l'épuration conduite, comme on doit toujours se le rappeler par le parti communiste. Or les conventions collectives, négociées de façon souvent obscures et obliques avec les centrales syndicales, offrent un terrain privilégié à leur mainmise sur les structures économiques.

    Cherchant à revisiter les bases du sujet, j’ai donc dû me procurer un nouvel exemplaire du petit Que sais-je que l'excellent Pascal Gauchon a consacré au Modèle social français[1]. Certes on ne devrait jamais prêter un livre si on souhaite le récupérer un jour. Ayant commis cette sottise plusieurs fois, celui dont je vais parler ne coûtait pas cher, et je n'en éprouve paradoxalement aucun regret. En effet son 5e tirage remonte à juin 2017. Cette date correspond à l'arrivée à l'Élysée d'un certain Macron. Or, le nouveau président, à la fois, semble souhaiter le redressement économique du pays, et il déclare celui-ci irréformable.

    Nous nous trouvons donc en plein dans l'une des significations du mot modèle : il ne s'agit pas nécessairement d'un [bon] exemple, mais une sorte de mécanique nous ramenant inexorablement au point de départ. Un supplice chinois. Nietzsche disait ainsi de l'Éternel retour qu'il pouvait représenter aussi bien la plus belle que la plus désespérante des perspectives.

    En découvrant mon petit volume tout neuf, j’ai pu de la sorte apprécier que la bonne vieille collection créée en 1941 par Paul Angoulvent (1899-1976) a changé l’austère présentation de sa première page en y ajoutant une illustration. Et pour orner la visite guidée de notre modèle social, les Presses universitaires de France ont choisi une photographie du TGV.

    Une bonne image parle souvent plus qu'un long discours. Jusqu'ici, on croyait savoir que nos chemins de fer et l'industrie qui les alimente devait tout aux polytechniciens. Ils se sont emparés de la SNCF dès sa création en 1937. M. Pépy n’est aujourd’hui qu’un communicant, ancien élève de l'ENA. Mais, même moribond, ils dirigent encore Alstom fabriquant des locomotives dudit TGV. On doit comprendre que cet attelage n'est là que pour afficher des prouesses techniques, inutiles. À quoi sert de pouvoir atteindre 574 km/heures si le train est en grève ? La dimension sociale du modèle demeure donc l’ingrédient fondamental. Et son gardien du temple s'appelle toujours la CGT.

    JG Malliarakis 

    Apostilles

    [1] "Le Modèle social français depuis 1945" par Pascal Gauchon, n° 3649, Puf, 128 pages. J'avoue ici que la lecture de la première édition, imprimée en 2002, et l'entretien avec l'auteur m'avaient laissé l'impression d'être légèrement plus favorable que celle de 2017. Mais je n'ai pas pris le temps de comparer les deux textes et je peux me tromper.

    http://www.insolent.fr/

  • A la différence du métier, l’emploi moderne est, en effet, condamné à devenir flexible et précaire

    Dans la mesure où la maîtrise d’un métier suppose, par définition, un apprentissage très long et l’acquisition d’une expérience spécifique (que ce soit celle de l’imprimeur, du menuisier, du médecin ou du professeur de mathématiques), elle confère toujours à ceux qui le pratiquent la possibilité d’exercer un véritable contrôle sur tout le cycle de leur activité et de disposer ainsi d’une large autonomie. C’est précisément cette autonomie – et le savoir-faire sur lequel elle repose – que le Capital a perçue, dès l’origine, comme un obstacle majeur à son emprise totale sur les travailleurs qu’il employait à son service. Depuis Frederick Taylor (à la fin du XIXe siècle) l’objectif de l’entreprise capitaliste a donc toujours été de la réduire au maximum, d’abord en séparant, pour chaque activité professionnelle, les tâches de conception et d’exécution (l’ancien ouvrier de métier devenait dès lors dépendant du bureau d’études et du bureau des méthodes) ; ensuite en s’efforçant de décomposer ces tâches d’exécution en autant de gestes simples et chronométrés dont l’accomplissement pouvait se prêter à un contrôle précis par l’encadrement et les contremaîtres, et qui n’exigeait plus que des compétences générales (ou qui, du moins, pouvaient être acquises en un temps limité). 
    […] 
    C’est d’abord à la lumière de cette transformation du métier en emploi (lequel – du fait de son « abstraction » constitutive – n’est plus, en réalité, qu’un job, un taff ou un boulot) que nous pouvons comprendre la logique qui gouverne l’évolution des conditions de travail à l’ère du capitalisme mondialisé. A la différence du métier (fondé sur l’autonomie relative du travailleur spécialisé), l’emploi moderne est, en effet, condamné à devenir flexible et précaire, puisque tout le monde (ou presque) peut désormais être remplacé à n’importe quel moment – sur son « poste » éjectable – par n’importe qui (au besoin après un stage de formation accéléré), et cela d’autant plus que ce n’importe qui sera disposé à « travailler plus » ou à gagner moins. Il tend également à devenir psychologiquement épuisant (même là où il ne demande pas d’effort physique particulier) dans les mesure où, par définition, il se voit progressivement privé de tout sens humain pour celui qui l’exerce (sauf à être un drogué du travail, un jeune loup ambitieux ou un pervers qui ne s’épanouit que dans la rivalité mimétique). Enfin, la substitution d’une logique de l’emploi à celle du métier offre au système capitaliste la possibilité de mettre sur le marché un nombre croissant de produits standardisés, dont l’obsolescence a été volontairement programmée et d’ont l’utilité réelle apparaît de plus en plus problématique (quand encore ils ne s’avèrent pas nuisibles pour la santé physique, morale ou intellectuelle des êtres humains). Bien entendu, ces remarques s’appliquent tout autant au « secteur public », pour lequel il ne s’agit plus, depuis déjà longtemps, de rendre aux usagers les services de qualité auxquels ils ont droit, mais de transformer ces usagers en simples clients d’entreprises rentables et capables, à ce titre, de soutenir le choc de la guerre économique mondiale. 
    Jean-Claude Michéa, Le complexe d’Orphée

  • ARKÉA : LES BRETONS SONT-ILS PRIS POUR DES « CONS » ?

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    Pour justifier sa volonté d’indépendance, Jean-Pierre Denis, le patron du Crédit mutuel Arkéa, n’a de cesse de clamer qu’il agit dans l’intérêt des Bretons. Pourtant, il semblerait que le profit personnel soit la réelle motivation de M. Denis…

    Diriger une banque mutualiste n’est pas une sinécure, mais ça peut rapporter gros, très gros, même ! Jean-Pierre Denis en sait quelque chose : en 2016 et 2017, la rémunération du patron d’Arkéa a frôlé les 1.600.000 euros ! Avec un savant mélange de fixe et de variable, le numéro un d’Arkéa fait mieux que les PDG d’Orange ou d’ArcelorMittal… Et, surtout, que son homologue à la Confédération nationale du crédit mutuel (CNCM), Nicolas Théry (700.000 euros).

    La recherche du profit serait-elle la véritable raison pour laquelle Jean-Pierre Denis souhaite à tout prix obtenir l’indépendance d’Arkéa, lui qui accuse la CNCM de vouloir « remettre en cause l’autonomie » de l’entité bretonne ?

    C’est, en tout cas, ce que laisse entendre Mediapart, qui publiait, le 15 mai dernier, un article intitulé : « Les salaires mirobolants du patron d’Arkéa ». En plus d’y révéler que le président de la banque bretonne dépasse de loin les appointements de nombreux PDG du CAC 40, Laurent Mauduit, cofondateur du journal, y met en lumière les liens qu’entretient Jean-Pierre Denis avec le monde capitaliste.

    Dans cet article, le journaliste révèle en effet que M. Denis entretient des relations privilégiées avec le fonds d’investissement Tikehau Capital — le fameux fonds qui a récupéré un François Fillon malade des affaires et de la politique… Toujours selon M. Mauduit, Tikehau Capital pourrait devenir actionnaire d’Arkéa si, d’aventure, la banque parvenait à devenir indépendante. Une banque indépendante, mais plus mutualiste, comme l’ont martelé, au cours des derniers mois, la Banque centrale européenne et l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution.

    Qui ont également mis en garde le dirigeant de la banque bretonne concernant le danger de son projet pour… l’emploi breton ! Une réalité qui n’empêche pourtant pas M. Denis de s’octroyer le joli nom de « bonnet rouge de la finance » et de clamer haut et fort que si Arkéa n’obtient pas son indépendance, 4.500 emplois seront en danger, sans pour autant donner plus d’explications.

    Par ailleurs, le patron d’Arkéa préparerait en sous-main, avec l’aide du fonds d’investissement Tikehau Capital, une introduction en Bourse une fois l’indépendance obtenue. Le mutualisme ne rapporte visiblement pas assez, il est donc temps de passer au modèle capitaliste.

    Comble de l’ironie, les salariés bretons d’Arkéa ont manifesté, le 17 mai à Paris, pour soutenir le projet de leur patron. Certains l’ont fait en raison des pressions qu’ils ont subies et par « peur des représailles », d’autres par conviction… Anne Méaux, l’ancienne conseillère en communication de François Fillon et qui est aujourd’hui celle de Jean-Pierre Denis, semble avoir (très) bien travaillé…

    http://www.bvoltaire.fr/arkea-bretons-pris-cons-%E2%80%89/