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  • Le travail n'est pas qu'une affaire d'argent.

    Travailleurs

    Le travail n’est pas une maladie mais, trop souvent, il est, ou il est devenu une souffrance : nombre de nos concitoyens vont à leur bureau, sur leur chantier ou dans leur camion, sans autre envie que de… ne pas y aller ! Cela explique en partie la forte résistance au report de l’âge légal de départ à la retraite : deux ans de plus lorsque l’on n’aime pas (ou plus) ce que l’on fait, apparaît comme un calvaire malvenu et risque bien d’entraîner une démotivation d’autant plus forte que cette mesure d’une retraite à 64 ans n’est qu’une étape avant 65, voire 67 ans (et 69 ans pour l’âge de fin de la décote, promettent certains), et que les quadragénaires et quinquagénaires actuels voient la retraite comme un horizon qui s’éloigne à mesure qu’ils avancent, eux, en âge.

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  • La retraite des élus : si les Français savaient…

      

    Retraite des élus : si on en parlait !

    Et si on parlait maintenant pour changer de la retraite de nos élus, voici quelques questions tabous à se ou à leur poser .

    Sans faire d’antiparlementarisme, on peut constater que dans notre République égalitaire, certains sont plus égaux que d’autres !

    Et ce qui est extraordinaire c’est que de la NUPES au RN, il semble y avoir a consensus !

    De là à considérer que tout ce cirque des 64 ans est là pour amuser la galerie, il n’y a qu’un pas…

    Nous nous livrerons donc avec délectation à du populisme primaire, ça soulage !

    – Pourquoi un député au bout de seulement cinq ans de cotisation retraite touche une retraite moyenne de 1 500 €/mois alors qu’un employé pour 42 années de cotisation touchera 896 euros en moyenne ?

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  • Retraites ? 10 milliards d’économies pour 800 milliards de dépenses sociales !

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    Je reçois chaque jour plusieurs dizaines de courriels et je ne peux hélas pas matériellement répondre à tous et j’en suis bien navré. Mais j’essaie d’en lire le maximum.

    Jean-François m’a écrit aujourd’hui pour me suggérer de parler d’un chiffre que l’on avait déjà évoqué sur le site insolentiae. C’est le montant au sens large de la dépense publique.

    Voilà ce qu’il dit.

    « Bonjour Charles

    Peut-être devriez vous faire un article sur un chiffre que peu de français connaissent et qui est à mettre en parallèle avec les soi-disant 10 milliards de déficit pour les retraites d’ici dix ans.

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  • Retraites: et si Macron comprenait ce qui se passe?, par Jérôme Leroy

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    Et maintenant, que vais-je faire ? doit se dire Macron, comme Gilbert Bécaud.

    Quand sondage après sondage comme vague après vague, l’opposition à la réforme des retraites est partagée par les trois-quarts des Français et plus de 93% des actifs ; quand la deuxième journée d’action dépasse encore une fois le million de manifestants ; quand après avoir expliqué aux Français qu’ils ne comprenaient pas la philosophie de la réforme, puis que cette réforme était plus juste pour les femmes contre toute évidence au point que le brillant Franck Riester a lâché le morceau par mégarde sur une radio ; quand la manipulation des chiffres du COR a été démentie par le président du COR lui-même devant les députés en commission ; quand en désespoir de cause le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin, sans doute fâché d’avoir un préfet de police, Laurent Nuñez, qui tient ses hommes et empêche les débordements contrairement à Didier Lallement qui illustrait à merveille ce vieil adage du préfet Grimaud en 68 que le degré de violence dans une manifestation est décidé par l’emploi qu’on fait de la police et non par les manifestants, fussent-ils émeutiers ; quand Darmanin donc, dans une rhétorique aussi droitarde que désespérée assure que tout ça, c’est la faute aux bobos, ce Darmanin si amusant quand il met au premier rang des périls menaçant le pays l’écoterrorisme, et le fait de consommer bio et de voir des films avec Maurice Garrel, bref, quand Macron et son gouvernement se cognent au réel, que leur reste-t-il comme option ?

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  • Retraites : de quoi parle-t-on ?

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    L’urgence, pour Natacha Polony, c’est de rassembler la nation, de valoriser le travail et la production. En un mot de recréer de la richesse et de la mieux répartir. Trop de sujets sont, par ailleurs, laissés à l’écart par le gouvernement et nos politiques comme le libre-échange, la dérégulation ou encore la politique familiale. Mais à en croire Sandrine Rousseau, l’écolo foldingue, il faut revendiquer le droit à la paresse parce que c’est CO2 compatible !

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    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2023/02/02/retraites-de-quoi-parle-t-on-6426142.html

  • Marine Le Pen : « 40 ans qu’on nous dit qu’il y a 300 000 emplois non pourvus ! 40 ans qu’on fait venir plus de travailleurs étrangers, 40 ans qu’on a toujours les 300 000 emplois non pourvus » ; « 40% des étrangers sont en inactivité »

    Rappel

  • Le nombre de SDF a augmenté de 130% en 10 ans, selon la Fondation Abbé Pierre

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    Encore une promesse non tenue pour Emmanuel Macron 

    Le nombre de personnes sans domicile en France a plus que doublé en dix ans, selon la Fondation Abbé Pierre, qui évalue leur nombre à environ 330 000 dans son rapport annuel consacré au mal-logement, présenté ce 1er février 2023.

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  • « Récupérer » la fortune de Bernard Arnault pour se la couler douce : le vrai visage de la gauche moderne

    On peut être d'accord ou pas sur la . Le sujet n'est pas là. On peut juste se mettre d'accord sur deux choses : d'abord, la retraite par répartition, notre régime actuel (où les travailleurs paient pour les retraités), est une pyramide de Ponzi dans laquelle, comme le suggère David Lisnard, on pourrait intelligemment introduire un peu (voire beaucoup) de capitalisation. Ensuite, défiler pour la retraite à 60 ans quand on n'a pas voulu d'enfants, puisque ce sont eux qui vont payer en attendant que ça change, ne donne que le droit de se taire.

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  • Réforme des retraites : pourquoi le populisme n’a pas dit son dernier mot ?

    Réforme des retraites : pourquoi le populisme n’a pas dit son dernier mot ?

    En 2016-2017, alors que l’élection de Trump et le vote du Brexit annonçaient des jours heureux pour le camp populiste, la France choisissait Macron. Elle le réélit même le 24 avril dernier. Entre-temps, il y eut pourtant les Gilets jaunes. Sans suite ? C’est du moins ce que beaucoup pronostiquèrent, la fin des Gilets jaunes scellant l’avenir du populisme. Et s’il en allait autrement ; et si le moment populiste français est toujours devant nous ?

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