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  • L’alerte de l’ONU sur un monde menacé de pénurie alimentaire. Bruno le Maire vous avertira… ou pas !

    Alors que notre Bruno le Maire national nous disait, avec la certitude de celui qui distribue les masques pendant les pandémies, qu’il n’y avait pas de pénurie et que bien évidemment s’il y en avait une, il nous le dirait… un peu comme les masques en fait, vous savez ces masques qui sont tellement livrés chaque jour à tout le monde, qui sont tellement destockés que tous ceux qui en ont le plus besoin croulent sous les colis et les paquets…
    Bref, pas de pénurie pour Bruno.
    Quant à l’ONU, pas de pénurie non plus, mais un risque de pénurie alimentaire.
    Mon petit doigt et mon système ultra sophistiqué utlisant pour moitié un appareil de la plus haute technicité et appelé louchomètre, ainsi qu’un pifomètre pour l’autre moitié m’indique sans hésiter, que la seule pénurie qui n’aura pas lieu est celle du pétrole car avec l’effondrement de la croissance il y a effondrement de la demande d’énergie et donc les prix du pétrole baissent et le pétrole est très abondant.
    La pénurie de pétrole est la seule pénurie dont personne ne vous parle.
    C’est un véritable signal faible.

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  • L’insécurité juridique va monter d’un cran

    L’insécurité juridique va monter d’un cran

    Muriel Pénicaud, ministre du Travail, était l’invitée du Grand Jury RTL/Le Figaro/LCI, ce dimanche. Elle est revenue abondamment sur le dispositif de chômage partiel que le gouvernement met en place – et qui semble, a priori, une bonne idée:

    Je redis aux entreprises : ne licenciez pas, utilisez le chômage partiel. Vous garderez vos compétences et vous ne mettrez pas vos salariés au chômage. Même pour un seul salarié, le chômage partiel marche.

    Mais “en même temps”, elle ajoute ceci, qui fait peser une épée de Damoclès sur la tête des entrepreneurs:

    Toutes les demandes qui n’ont pas eu de réponse en 48 heures sont réputées acquises et on fera les contrôles a posteriori.

    Si l’on comprend bien, cela signifie que l’on peut avoir la double peine: être contraint à arrêter son activité aujourd’hui, et devoir rembourser demain. Il semble que la ministre ait dit cela pour rassurer les Français. C’est en effet très rassurant!…

    https://www.lesalonbeige.fr/linsecurite-juridique-va-monter-dun-cran/

  • Non, le gouvernement n’enverra pas les profs ramasser les fraises !

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    Enfin une bonne nouvelle ! Pas pour tout le monde, certes, mais c’est déjà ça. Une nouvelle qui devrait ravir les profs qui n’arrêtent pas de se plaindre : c’est simple, depuis que j’ai l’âge de raison, je les ai toujours entendus se plaindre. Allez savoir pourquoi ! Et c’est  qui s’est chargée d’annoncer la bonne nouvelle en ce 25 mars. On a les annonciations qu’on mérite. Je la cite : « Nous n’entendons pas demander à un enseignant qui aujourd’hui ne travaille pas de traverser la France pour aller récolter les fraises. »

    Déjà (ouvrons la parenthèse), le « nous n’entendons pas ». Un petit côté « l’État, c’est nous » qui vous dit tout de suite que là, on n’est pas n’importe où, qu’on n’assiste pas au rapport moral de l’association des boulistes de Caboulasse-de-Mildiou. Fermons la parenthèse. Eh puis, tiens, ouvrons une deuxième parenthèse : paraît que les profs télétravaillent ? On ne lui a pas dit, à Sibeth ? Jean-Michel, fais quelque chose ! Fermeture de la deuxième parenthèse.

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  • Coronavirus: le gouvernement va permettre de travailler jusqu’à 60 heures par semaine dans certains secteurs

    Face à la crise sanitaire engendrée par l’épidémie de coronavirus, le ministère du Travail a annoncé mardi 24 mars que le gouvernement allait permettre de déroger à la durée du travail dans certains secteurs jusque 60 heures sur une semaine, contre 48 heures actuellement, et 46 heures contre 44 heures en moyenne sur une période de 12 semaines.

    Ces modifications pourront s’appliquer dans les secteurs de l’énergie, des télécoms, de la logistique, des transports ou encore de l’agroalimentaire, a précisé l’entourage du ministre du Travail Muriel Pénicaud. Ces heures additionnelles de travail devraient être payées en « heures supplémentaires » et le temps de repos devrait être respecté, selon la même source.

    Huffington

  • Des travailleurs pour sauver l’économie française – Pierre Bergerault

    Aéronautique, BTP, textile… alors que le gouvernement oblige les Français au confinement, il en exhorte certains, ceux qui ne peuvent pas télétravailler, à retourner à leur activité. Il s’agit désormais de sauver ce qui peut l’être pour éviter un ralentissement trop important de l’économie.

    C’est le cas des salariés d’Airbus depuis lundi à Nantes et Saint Nazaire, ainsi qu’à Marignane pour les hélicoptères. Les chaînes d’assemblages tourneront toutefois au ralenti puisqu’il s’agit d’une reprise partielle. A Toulouse et en région parisienne, pour les sites Airbus Defense & Space, les salariés travaillant en équipe effectueront des vacations pour éviter de se croiser et permettre le nettoyage des outils.

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  • La loi « urgence coronavirus » va revenir sur certains acquis sociaux, comme les congés payés ou les 35 heures, et ce sans date limite prévue

    Selon le journal Marianne, le gouvernement a réaffirmé devant le Sénat sa volonté de revenir sur certains acquis sociaux dans sa loi « urgence coronavirus », comme par exemple les congés payés ou les 35 heures. Des mesures qui devraient être « provisoires », sauf qu’aucune date limite n’est prévue dans le texte.

    Les congés payés revus à la baisse ?

    Le projet de loi dit d’adaptation à la crise du coronavirus prévoit notamment la possibilité pour le gouvernement de prendre des ordonnances ayant valeur de droit dans le domaine du droit du travail, afin de « modifier les conditions d’acquisition de congés payés et permettre à tout employeur d’imposer ou de modifier unilatéralement les dates de prise d’une partie des congés payés, des jours de réduction du temps de travail« . A priori, il sera également possible de revoir à la baisse le nombre de congés payés acquis par mois, aujourd’hui de 2,5.

    La fin des 35h dans certains secteurs ?

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  • Face au Coronavirus, l’Etat n’exclut pas de nationaliser certaines entreprises (Vidéo)

    Hier, l’Etat s’est dit prêt à prendre ses responsabilités pour gagner la guerre économique contre le coronavirus. Edouard Philippe a annoncé une série de mesures pour sauver les entreprises françaises. Dans son allocution, le Premier ministre n’a pas exclu des nationalisations. Selon Nicolas Doze, l’Etat se garde la possibilité de monter au capital d’une entreprise. « Une entreprise qui est à 100% dans les mains de l’Etat repartira immunisée contre la faillite même si elle n’est pas viable économiquement », poursuit-il. – L’édito Eco de Nicolas Doze, du mercredi 18 mars 2020, sur BFMTV.

    https://www.tvlibertes.com/actus/face-au-coronavirus-letat-nexclut-pas-de-nationaliser-certaines-entreprises-video

  • Le jeu dangereux de la République macronienne.

    Le débat sur la question des retraites sert-il encore à quelque chose ? C’est la réaction désabusée de quelques uns des acteurs de la scène politique et syndicale quand ils ont appris, par des indiscrétions vite dévoilées par la presse de ce lundi soir, que le projet de loi a déjà été envoyé au Conseil d’Etat, avant même que les partenaires sociaux soient reçus mardi par le gouvernement au ministère du Travail… Une façon de dire aux grévistes et aux opposants à la réforme que contester celle-ci n’a aucun sens et que, en définitive, la cause est entendue : en fait, si l’on en croit Yves Veyrier, secrétaire général de Force Ouvrière, mais aussi les responsables de la CFTC, le projet devait déjà être écrit avant même les vacances de Noël, ce qui, si cela se confirme, montre le bien peu de cas que le gouvernement fait des partenaires sociaux et de l’idée même de négociation… Bien sûr, les aménagements (considérés comme des concessions coûteuses par les plus libéraux) à la réforme démontrent que celle-ci n’est plus tout à fait universelle puisque les militaires, les policiers, les personnels du secteur aéronautique, etc., conserveront des régimes particuliers (preuve s’il en est que la logique corporative n’est pas tout à fait négligée par le gouvernement, sans doute par la simple force des choses…).

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