
Une des explications de l’enfer que représente l’attente aux urgences hospitalières est depuis longtemps : « parce que c’est gratuit… ». Mais le fromage gratuit, ça n’existe que dans les tapettes à souris, l’essentiel est de savoir qui paye à la fin. Actuellement, après les passages aux urgences, l’hôpital recouvre seulement 30 % de ce qu’il devrait recevoir – le « reste à charge », tant factures et relances, est négligé par les distraits, les étrangers, les impécunieux et les partis sans laisser d’adresse !







