Monsieur le Président,
Les attaques incessantes de justiciers du Web, fiers paladins « Ellgébétistes », combattants de l’Empire du Bien, et de l’archange Haziza qui a survolé mon nid bien des fois pour m’admonester ses plus acerbes et ses plus justes remontrances m’ont incité aujourd’hui l’envie de me flageller publiquement devant vous Monsieur le Président.
Telle est donc la simple vérité, monsieur le Président, et elle est effroyable, elle restera pour votre présidence une souillure. Je me doute bien que vous n’avez aucun pouvoir en cette affaire, que vous êtes le prisonnier de la Constitution et de votre entourage. Vous n’en avez pas moins un devoir d’homme, auquel vous songerez, et que vous remplirez. Ce n’est pas, d’ailleurs, que je désespère le moins du monde du triomphe. Je le répète avec une certitude plus véhémente : la vérité est en marche et rien ne l’arrêtera. C’est d’aujourd’hui seulement que l’affaire commence, puisque aujourd’hui seulement les positions sont nettes : d’une part, les coupables qui ne veulent pas que la lumière se fasse ; de l’autre, les justiciers qui donneront leur vie pour qu’elle soit faite. Je l’ai dit ailleurs, et je le répète ici : quand on enferme la vérité sous terre, elle s’y amasse, elle y prend une force telle d’explosion, que, le jour où elle éclate, elle fait tout sauter avec elle. On verra bien si l’on ne vient pas de préparer, pour plus tard, le plus retentissant des désastres.
Mais cette lettre est longue Monsieur le Président, il est temps de conclure,
Je m’accuse publiquement de ne ressentir aucune attirance envers les gens de mon sexe, la vision d’un kiss homo ne m’inspire à la rigueur qu’une pointe de dégoût. [...]
Martin Eginwald - La suite sur Nouvel Arbitre
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