Épouvanter les peuples en décrivant la catastrophe que constituerait une sortie de l’euro est malhonnête.
L’autre soir, face à Marine Le Pen, monsieur Montebourg, qui défend bec et ongles l’euro, a concédé qu’il était surévalué mais sans vouloir admettre sa tare initiale.
Comme l’écrit Jean Goychman (gaulliste historique et fils d’un Compagnon de la Libération, membre du comité de soutien de Marine Le Pen), l’euro mérite un zéro pointé car c’est une de ces idées fumeuses qui semblent intéressantes sur le papier mais qui, à l’épreuve des faits, s’avèrent être une utopie socialiste de plus. Dans le cas présent c’est évidemment un échec absolument total. Monsieur Goychman explique pourquoi. C’est un peu technique, mais je vais essayer de résumer son article sans trahir sa pensée pour bien faire comprendre l’extrême dangerosité de ce remède pire que le mal.