Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Regis Debray - Le bel âge

Régis Debray, né en 1940, est philosophe et écrivain. Auteur de romans, d’essais et de pièces de théâtre, il est membre de l’Académie Goncourt. Président d’honneur de l’Institut Européen en Sciences des Religions, il dirige la revue trimestrielle Médium, consacrée aux arts, savoirs et techniques de la transmission. Il a récemment publié : Eloge des frontières (Gallimard, 2010), Du bon usage des catastrophes (Gallimard, 2011), Jeunesse du sacré (Gallimard, 2012), Rêverie de gauche (Flammarion 2012), Modernes catacombes (Gallimard, 2013).

 [1]

Présentation de l’éditeur. "Un pays frileux et à l’âme vieillissante est-il condamné au culte de la jeunesse ? " s’interroge Régis Debray. Ce pamphlet fournit une analyse de la société contemporaine. L’auteur met en évidence un culte voué à l’instant présent, sitôt énoncé, sitôt oublié, et où paradoxalement le vintage est à la mode. Il montre la nécessité de savoir se retourner sur son passé pour créer et pour vivre, que ce soit dans le champ politique ou le monde de la culture.

Le point de vue de La Revue Critique. Plus qu’à une critique du "jeunisme", c’est à une réflexion sur le temps et sur les relations entre générations que nous convie Régis Debray. L’omniprésence de l’information, l’idéalisation du présent, la recherche effrénée de la performance, la dictature du résultat immédiat, tout nous pousse à oublier que les choses difficiles se font dans la lenteur et qu’elles nécessitent mémoire et enracinement. Si le monde occidental connait un vieillissement prématuré, c’est parce qu’il est grisé par la vitesse et fasciné par l’accessoire. A la jeunesse, faussement adulée et qui en est en réalité la triste victime de notre époque, de réagir, d’organiser le ralentissement du monde et de préparer, par là même, son réenchantement. C’est à une révolution qu’appelle Régis Debray, mais à une révolution tranquille, où la lecture attentive, la saine digestion des idées et le goût des grandes aventures intellectuelles auront toute leur place. Le bel âge, n’est-ce pas celui où l’on retrouve les beaux élans de sa jeunesse ? Paul gilbert.

La suite sur La Revue Critique des Idées et des Livres

Notes

[1] Régis Debray, Le bel âge, Paris, Flammarion, 2013, 107 pages.

http://www.actionfrancaise.net/craf/?Regis-Debray-Le-bel-age

 

Les commentaires sont fermés.