En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
Les dirigeants de l’Union européenne ont toutes les raisons de se gaver d’anxiolytiques, mais ne peuvent en vouloir à Trump.
Miroir de son propre désarroi, le régime néolibéral et ses relais médiatiques s’autodiagnostiquent, à l’unisson, une «tendance anxieuse» européenne face à l’accession de Donald Trump à la présidence des États-Unis.
La décarbonation est devenue le nouveau credo de la secte climatiste. Drapés dans leur vertueuse indignation, nos gouvernants et les technocrates de Bruxelles nous imposent un carcan réglementaire suicidaire, pendant que la Chine et l'Inde rient sous cape, brûlant chaque jour davantage de charbon et de pétrole pour alimenter leur expansion économique. Ce dogme absurde repose sur une vision partiale et biaisée du carbone, qui serait le mal absolu à combattre. Or, la science nous enseigne que le carbone est un élément fondamental à la vie sur Terre : il est le socle de la photosynthèse, le moteur de la croissance végétale et un régulateur climatique naturel depuis des millénaires.
Yonathan Arfi, ,Président du CRIF [Conseil représentatif des institutions juives de France] est un des spécialistes acharnés de l’inversion accusatoire réduisant au silence la moindre allusion à un membre de sa communauté.
L’inversion accusatoire est devenue l’arme de dissuasion rhétorique de tous les doctrinaires politiques ou médiatiques.
Elle puise sa source dans l’idéologie communiste athée, renforcée par sa victoire sur le nazisme à l’issue de la 2e guerre mondiale, qui défendit sa cause en accusant tous ses adversaires de « fascistes » ou de « nazis » rendant dès lors impossible tout argument habilité à la confondre. Les fascistes et les nazis (les puissances de l’Axe) ayant déclenché la guerre avec son lot de désolation, et les fascistes et les nazis ayant perdu la guerre, les communistes s’érigèrent en sauveur du genre humain et diffusèrent leur doctrine délétère à la surface de la terre.
“On peut être optimiste, si les Européens prennent le relais, la guerre peut continuer”.
Je ne sais pas si vous vous rendez compte de la portée de tels propos.
Etre des artisans de paix devrait être l’objectif de toutes les personnes sensées.
La guerre est une abjection, l’alimenter est un crime contre l’humanité que de très nombreux journalistes et autres va-t-en-guerre semblent avoir oublié. Pour eux les crimes sont à géométrie variable.
Deux amis avaient décidé de se rendre au centre commercial Espace Saint-Quentin. Peu avant midi, alors qu’ils s’apprêtaient à entrer dans un restaurant pour déjeuner, ils ont été pris à partie par un inconnu qui a d’abord tenu “des propos incompréhensibles”, selon une source proche de l’affaire. “Il a commencé à chanter, puis à hurler qu’il allait commettre un attentat, affirmant qu’il ‘s’en foutait’ de prendre 20 ans de prison”, poursuit cette source.
L’étude de l’INSEE publiée ce 25 février, « Politique de la ville et prestations de la CAF en 2023 », est claire : « Plus de sept résidents des quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV) sur dix bénéficient d’au moins une prestation versée par les caisses d’allocations familiales, contre environ quatre sur dix sur l’ensemble du territoire. »
En plein marasme financier l’Élysée engage des sociétés privées, pour quel montant, mystère, pour devinez quoi ? Surveiller les comptes qualifiés de libertariens. Entendez, des personnes qui prônent un rôle réduit de l’État et réclament le droit de jouir de la liberté individuelle et du respect de la propriété. Sacrilège, blasphème insoutenable, pour les chantres du contrôle absolu et de la censure, pardon de la régulation raisonnée et surtout de la défense de la démocratie, qu’ils sont les seuls à incarner, évidemment. C’est donc avec l’argent de nos impôts que Macron et sa clique veulent savoir ce qui peut bien pousser les gens à trouver dans le président argentin, Milei et dans Musk un motif de contentement, voire un modèle à exporter. En effet il est inconcevable pour ces sociaux-démocrates, biberonnés aux idées bolcheviques du bien-être de la ponction systématique de toute richesse, que la méthode Milei puisse séduire. Et pourtant, les résultats sont là et c’est bien ce qui dérange Macron et quasiment toute notre classe politique. Le réel est terrible, car sans appel.