Tout ce que je sais c’est que je ne sais rien.
Je vous passe la nécessité du doute en science et la modestie et l’humilité nécessaire face à nos connaissances qui restent, quoi que l’on en pense toujours parcellaires.
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Tout ce que je sais c’est que je ne sais rien.
Je vous passe la nécessité du doute en science et la modestie et l’humilité nécessaire face à nos connaissances qui restent, quoi que l’on en pense toujours parcellaires.
La torpeur estivale associée à la pauvreté de l’info a toujours été propice à la croissance des marronniers. Inusables depuis des décennies. Yéti, Big Foot, serpent à sornettes du Loch Ness, fantômes et ectoplasmes, soucoupes volantes, recettes pour devenir irrésistible ou apprivoiser sa belle-mère…
Les enseignants qui bourrent le crâne des enfants avec des terreurs imaginaires leur faisant craindre des lendemains brûlants, appuyés en classe par des prêcheurs de la religion réchauffiste, et les journalistes qui embobinent les adultes en les assommant sous des flux continus de désinformation inquiétante, sont des manipulateurs pervers. La plupart ont fait de bonnes études. Même si leur bagage scientifique est succinct, ils connaissent l’histoire et sont d’autant plus coupables qu’ils occultent des faits avérés dont la comparaison avec notre époque pourrait être dérangeante.
L’actu nous a fait un beau cadeau. Alors que les astrologues du GIEC avaient prédit que la Californie allait devenir vers 2025 un désert aride, où plus rien ne pousserait… En ce début 2023 des pluies diluviennes ont fait déborder les rivières et remis en eau un lac asséché depuis 80 ans. Bien qu’ils aient un petit vélo dans la tête, les escrolos ne comprennent décidément rien aux cycles !
Pour continuer à exercer leur influence sur les esprits simples, terroriser les couards, obtenir des postes juteux et empocher des milliards de dollars de subventions, il devenait urgent d’actualiser le calendrier des catastrophes. Le repousser de 475 ans est une bonne idée. Qui se souviendra de leurs délires d’ici là ?
La nouvelle a claqué comme un fouet sur les fesses des charlatans du GIEC. Il a fait plus froid en Floride qu’en Islande ! Ces imposteurs accusent le vortex polaire de descendre sous les tropiques. En fait, ils sèchent depuis mi-janvier 2025 où l’on a vu des tempêtes de neige et des baisses de température inédites depuis 200 ans, affecter les USA et la Russie. Donald et Vladimir sont climato-sceptiques. Devinez pourquoi.

Les gens qui en ce moment, sur les réseaux sociaux, supputent sur les « bilans carbone » en se donnant des airs importants et sérieux, font penser à ceux qui encore récemment, parlaient doctement et avec le même sérieux, de la vaccination « pour les autres », qui a à peu près autant de sens qu’un conducteur qui mettrait sa ceinture pour protéger ses passagers, mais qu’importe, il faut le répéter puisque ça a été dit à la télévision. Ah mais, expliquent-ils doctement, il y a un « consensus scientifique » autour du réchauffement climatique provoqué par l’homme.

Il faut toujours faire attention à l’environnement : on ne sait jamais d’où il va attaquer. Son ironie mordante a même poussé certains à mourir de chaud dans des appartements superbement isolés pour l’hiver…
Le 25 juin dernier, la France enregistrait une canicule historique. Dans la foulée, Santé publique France comptabilisait 5.764 décès en excès entre le 17 juin et le 2 juillet, soit +36 %, concernant très majoritairement les plus de 65 ans. Dans cette période, les décès à domicile ont grimpé d’environ 40 %.
Les rentiers de la peur affirment que la tempête hivernale de 2026 aux États-Unis avec des températures basses pas vues depuis un siècle n’invaliderait en rien le fait que la planète se réchauffe. Le même discours délirant a été tenu à propos des températures polaires observées en Russie et en Europe de l’Est début 2026. Inédites depuis 203 ans. Plusieurs mètres de neige persistante à Moscou avec des températures stables de – 45°C.
La crise économique ramène au réel même les pires idéologues. L’Union Européenne fait marche arrière sur leurs réglementations environnementales : le Green Deal a du plomb dans l’aile.
Le pacte vert, ou Green Deal, pour l’Europe revu à la baisse
Lorsque le président Donald Trump a démantelé la politique climatique américaine l’an dernier, une grande partie du monde occidental l’a critiqué pour son inaction face à ce que l’on appelle communément le changement climatique. Aujourd’hui, l’Europe, le Royaume-Uni et le Canada font marche arrière sur leurs réglementations environnementales.