
Malgré un CV impressionnant (ministre de la Justice sous Nicolas Sarkozy, ministre de la Culture sous Emmanuel Macron, maire du 7ᵉ arrondissement de Paris), Rachida Dati manque de compétences techniques réelles. Elle privilégie des discours politiques généraux et évite les détails concrets, ce qui traduit des limites rapidement atteintes, y compris dans les domaines qu’elle a dirigés. Son programme municipal est pauvre et peu chiffré, en comparaison avec celui de Sarah Knafo.
Sa carrière repose davantage sur une stratégie personnelle d’ascension sociale, un important réseau relationnel et une capacité à séduire ou flatter des personnes influentes que sur le travail de fond ou l’intérêt général. Cette analyse s’appuie notamment sur le livre Belle-Amie de Michaël Darmon et Yves Derai, qui la comparent à un personnage de Bel-Ami de Maupassant, décrivant une trajectoire fondée sur l’intrigue, l’opportunisme et le calcul politique.
Rachida Dati fait un usage récurrent de son origine sociale et immigrée, qu’elle utilise comme un levier politique visant à susciter la culpabilité, promouvoir une forme de discrimination positive et neutraliser toute critique par l’accusation de racisme. Cette stratégie est centrale dans sa communication publique.
« Rachida Dati dit en permanence, j’ai un parcours, j’ai un bilan, et tout le monde le connaît » et elle ajoute « je n’ai grand remplacé personne ».
Rachida Dati promeut en réalité la discrimination positive et joue sur la culpabilisation des Français pour arriver à ses fins. Là où cela devient assez vite exaspérant, c’est qu’en parlant de son parcours de fille d’immigrée qui s’est faite à la force du poignet, elle insinue de facto qu’en tant que fille d’immigrée marocaine, elle aurait plus de mérite que les autres.
En un mot comme en cent, Rachida Dati serait plus valeureuse, courageuse et méritante que les Français qui travaillent pour réussir. Le message, c’est qu’il doit y avoir une prime à l’immigration, et que c’est une bonne raison de la soutenir. Alors qu’en fait, pas du tout.
Rachida Dati est allée à l’école française qui l’a formée, et il y a de nombreux Français qui étaient dans une situation sociale tout à fait semblable à la sienne qui ont autant de mérite qu’elle et qui n’ont pas le moins du monde à se sentir coupables d’avoir été français et de ne pas avoir été immigrés. La soupe qu’elle sert, au fond, Rachida Dati, c’est le privilège blanc, le White Privilege, comme disent les Afro-Américains, pour obtenir toujours plus de droits et de postes grâce à la discrimination positive.
Si vous pensez que, parce qu’elle est d’origine marocaine, elle a droit à plus de tolérance, d’égards, de considération ou de bienveillance, c’est que vous avez un sacré problème : celui qu’on appelle la haine de soi.
Cette haine de soi a été tellement inculquée et rabâchée comme mantra par la gauche depuis 40 ans que vous ne vous en apercevez pas, mais c’est bien de cela qu’il s’agit.
Rachida Dati joue de cela et se moque ouvertement des Français, en appuyant sur cette pseudo-culpabilité qu’ils devraient avoir. Elle le sait très bien, et il est grand temps de lui dire STOP.
Elle le fait car elle se croit inattaquable sur le sujet, et va immédiatement dégainer la carte du racisme alors qu’à sa façon, elle use, depuis qu’on la connaît, de la carte de la diversité heureuse, qui doit être promue, et dont elle veut être un exemple et un porte-étendard.
N’est-ce pas une fine forme de racisme anti-blanc ?
Ce foutage de gueule n’est-il pas finalement le signe d’un mépris profond pour les Français de souche ?
On peut subtilement et sans avoir l’air d’y toucher :
- les piétiner
- les humilier
- les dévaloriser
- les culpabiliser
et en tirer un grand profit social, tout comme une immense jouissance morale assez perverse de domination très gratifiante, sur les anciens maîtres. Ils sont assez cons pour y croire.
Quand on a ce pouvoir, on n’a qu’une envie : en user et en abuser toujours plus. Les autres sont des larves, qui doivent être à mon service, et je n’ai qu’à appuyer sur ce bouton victimaire et culpabilisateur pour arriver à mes fins et obtenir tout ce que je veux.
Tout ça, Rachida Dati l’a parfaitement compris et expérimenté, avec un solide bon sens de la réalité, sur des Français complètement anéantis par une pseudo-culpabilité depuis 40 ans.
Les compétences réelles de Rachida Dati sont très relatives, car elle ment sur ses diplômes et n’a pas passé les concours idoines de la magistrature et de l’avocature. Elle a grandement remplacé des personnes plus compétentes qu’elle.
Sur le plan professionnel, la légitimité de sa carrière juridique doit être remise en cause, puisqu’elle est devenue **magistrate** puis **avocate** sans avoir suivi les parcours classiques (concours de l’ENM, école d’avocats), grâce à l’appui de mentors influents tels qu’Albin Chalandon et Simone Veil. Des accusations de mensonges sur ses diplômes (notamment HEC) sont également évoquées.
Cette duplicité, faite de minauderies, de regards mielleux, d’histoires belles et tristes, et de cruauté, lui a également permis de séduire Albin Chalandon et Simone Veil. Ces derniers commençaient probablement à sucrer les fraises et l’ont fait devenir magistrate, sans qu’elle n’ait le moindre diplôme de droit et sans qu’elle ait à passer et à réussir le difficile concours de l’École Nationale de Magistrature.
Albin Chalandon et Simone Veil ? Des sortes de Sugar Daddies pour l’ingénue Rachida.
https://www.politique.net/2009022404-rachida-dati-seductrice-intrigante-ingrate.htm
Elle a même tellement séduit Simone Veil que celle-ci lui a offert sa robe d’avocate. Quel trophée !
Elle s’en vante avec fierté, affichant un grand sourire, sachant à quel point elle berne en fait tout le monde et ne dit jamais la vérité sur la façon dont elle a obtenu son poste.
C’est dire jusqu’où la défunte Simone Veil, la rescapée des camps de la mort qui a vu le pire, s’est faite empapaouter par le sourire mielleux et sucré comme une pâtisserie orientale de Rachida Dati.
Rachida Dati, successeur de Simone Veil. Vous la voyez, l’arnaque ?
J’y vois, pour ma part, une forme de taqîya, bien répandue dans la culture islamique.
En effet, si elle est si intelligente, si brillante, si méritante, si travailleuse, pourquoi n’a-t-elle pas passé les examens et ces difficiles concours comme les autres ?
Car c’était beaucoup plus simple d’obtenir ce poste sans passer les examens, en se contentant de quelques sourires. Il y a un côté Jean-François Baniér / Liliane Bettencourt chez Rachida Dati.
Devenir magistrat, sans avoir à passer des examens, sans avoir à prouver quoi que ce soit en matière de compétences et de culture juridique, sans avoir à trimer, est beaucoup plus facile, je vous le garantis.
Une fois magistrate par copinage (je ne trouve pas d’autres mots), ce qui a lancé sa carrière, elle a pu devenir garde des Sceaux, ministre de la Justice, puis avocate, sans de nouveau passer par la case « concours d’accès à la profession d’avocat », qui est également très difficile.
Elle a ainsi pu monnayer très chèrement son carnet d’adresses.
Pas mal pour une personne qui n’a aucun diplôme de droit !
Ici, encore, si vous pouvez obtenir demain le titre d’avocat, irez-vous le refuser ? Probablement pas. Mais pour produire un travail sérieux, il faudra sans doute faire appel à des personnes qui ont fait du droit, en gros de vrais avocats.
Notons toutefois que Rachida Dati n’est pas du tout la seule à avoir utilisé cette passerelle et qu’ils sont nombreux, parmi les ministres et hauts fonctionnaires, à avoir monnayé leurs carnets d’adresses, souvent avec moins de compétences.
https://www.politique.net/2009022604-comment-rachida-dati-est-devenue-ministre-de-la-justice.htm
Je ne vais pas du tout me prononcer sur toutes les affaires judiciaires qu’elle traîne, et pour lesquelles elle va être jugée, car elle est bien entendu présumée innocente.
J’ai par contre une remarque. On l’accuse d’avoir touché 900 000 € de Renault en sa qualité d’avocate. Très bien, mais pour quel travail ? Je peux vous garantir que 900 000 € d’honoraires ne peuvent que viser un travail juridique considérable, qu’il est difficile de faire seule, surtout quand on a d’autres fonctions, et notamment de députée européenne.
Une des questions est donc : je ne jette pas du tout la pierre à Renault d’avoir payé cette somme si l’entreprise en a eu pour son argent et a été satisfaite.
En revanche, je peux certifier que cela correspond à un travail très important en heures passées et facturées, et en compétences. Il se dit que c’est le cabinet américain Wilkie Farr & Gallagher qui aurait réalisé le « vrai » travail juridique pour Renault, Rachida Dati n’ayant fait jouer que son carnet d’adresses (ce qui est une pratique courante de ces gros cabinets), qu’elle aurait chèrement monnayé, et qu’elle aurait plaidé la cause de Renault au Parlement européen (si j’ai bien compris).
https://www.elle.fr/Societe/News/Rachida-Dati-deja-recasee-913121
En fait, en soi, tout ça ne me gêne pas. En revanche, il me semble peu probable que Rachida Dati soit une bosseuse si acharnée pour produire 900 000 € de facturation, sur un seul dossier, tout en ayant d’autres activités.
Rachida Dati n’est pas professeur de droit, ne justifie pas de nombreuses années d’expérience et de succès en droit des affaires sur des opérations internationales, n’a écrit aucun traité, ni rubrique technique en droit. Elle n’est pas du tout considérée comme une ponte du droit des affaires, ni comme une référence incontournable dans un domaine technique du droit de la vie des entreprises. Elle a, semble-t-il, surtout été juge aux affaires familiales, un domaine très respectable, mais beaucoup moins technique que le droit des affaires, et qui en est très éloigné.
C’est pourquoi, supposons qu’elle ait facturé ses honoraires au taux horaire de 400 € de l’heure, ce qui est déjà beaucoup, vu sa notoriété. Cela correspond à 2250 heures facturées.
Même au taux déjà très confortable de 600 € de l’heure, cela correspond à 1500 heures de travail facturées sur une année, soit ce qu’un avocat très productif et débordé réalise difficilement tout seul en travaillant du matin au soir.
Rachida Dati est de toutes les intrigues : volubile et séductrice, elle se tient au courant de toutes les rumeurs et les utilise à sa guise.
Le côté « j’ai toujours travaillé » a du plomb dans l’aile. En tout cas, elle n’a jamais travaillé ses examens pour devenir magistrate, ni avocate d’ailleurs. Alors, les mensonges, ça suffit.
En conséquence, on peut au contraire dire que Rachida Dati a Grand Remplacé des personnes probablement plus brillantes et intelligentes qu’elles, mais qui ont raté ces concours de la magistrature et de l’avocature pour une broutille.
Pour ceux qui veulent savoir, ils peuvent vraiment comprendre que le parcours de Rachida Dati, c’est copinage, passe-droits, et surf sur la vague Black Blanc Beur en vogue depuis la Coupe du monde de football 1998.
Albert Nollet