Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

L’assassinat de Quentin, lynché par des antifas, n’a rien à voir avec la mort accidentelle de Clément Méric

Hier après-midi, Rima Hassan faisait une fois de plus la promotion du Hamas, cette fois dans les locaux de Sciences Po Lyon. Une fois de plus de nombreux étudiants tarés étaient venus applaudir cette antisémite faisant sans complexe la promotion du terrorisme. Une fois de plus la direction de cet établissement totalement gangrené par le wokisme et l’islamo-gauchisme, n’avait rien trouvé à redire à cette venue ni à la tenue de cette honteuse conférence.

À l’extérieur quelques jeunes femmes de Némésis étaient là pour protester pacifiquement contre cette venue et cette conférence, avec une banderole « Islamo-Gauchistes hors de nos facs ». Elles étaient moins d’une dizaine. Deux d’entre elles ont été agressées et ont reçu 12 et 5 jours d’ITT. Étant donné que les antifas de Lyon sont réputés pour leur extrême violence (souvenez-vous que c’est leur chef Raphaël Arnault élu député LFI qui a promis « une balle dans la tête pour Alice Cordier si elle vient à Lyon ») ces quelques filles de Némésis avaient demandé à quelques amis de les surveiller d’un peu plus loin afin d’intervenir rapidement en cas d’agression, ce qui est le lot quasi quotidien de ces courageuses femmes de Némésis que l’extrême gauche ne cesse d’agresser. Le groupe d’amis qui veillaient était constitué d’une dizaine de garçons, dont Quentin, étudiant en mathématiques et finances, mais nullement le membre d’une équipe de sécurité qui en la circonstance exercerait son métier.

Mais ces gens qui surveillaient de loin ont été agressés (au même moment que les militantes) par plusieurs dizaines d’antifas de la Jeune Garde (cagoulés), donc largement en surnombre. Manière d’agir habituelle de ces individus qui, s’ils sont d’une brutalité sans nom, sont surtout des lâches qui ne savent qu’agresser à 10 contre 1 minimum. Et ce qui devait arriver s’est produit… ils ont blessé très grièvement à la tête Quentin qui a été transféré à l’hôpital dans un état quasi désespéré. Mais l’avocat de la famille de Quentin a transmis ce soir vers 18 heures un communiqué informant (communiqué lu sur CNews) que Quentin avait aussi été frappé de plusieurs coups de couteau dont certains avaient touché des organes vitaux. On imagine dès lors la quasi-impossibilité du corps médical de pouvoir sauver Quentin. Et effectivement en fin d’après-midi, ce jour, Quentin a été déclaré en état de « mort cérébrale ». Ce qui veut dire qu’il n’est maintenu en vie que grâce à un respirateur et que si quelqu’un arrête cette machine, la mort sera sans doute immédiate. Gageons que les chauds partisans de l’euthanasie ne vont pas vouloir stopper rapidement la machine. Ils vont vouloir faire durer l’agonie de Quentin le plus longtemps possible afin que l’annonce de sa mort se fasse dans un délai maximum, vu l’émotion que cette annonce provoquera.

On peut donc dire sur la base des informations qui se recoupent que c’est par un véritable meurtre avec préméditation que Quentin est mort. Attaquer le groupe de jeunes chargés de surveiller de loin, qui plus est en ayant des couteaux et en les utilisant, rend indiscutable la préméditation. Ce qui constitue un vrai tournant dans la situation politique de notre pays. Rappelons-nous à ce sujet que Mélenchon appelait récemment ses partisans appelait ses partisans lors d’un meeting à « recourir à des méthodes impactantes » pour s’imposer. Cela faisait des mois qu’ils parlaient de la nécessaire violence pour imposer leurs idées. Et tout le monde savait que cette violence finirait par déboucher sur un drame de ce type. Eh bien nous y sommes. Le premier jeune homme vient d’être tué par cette extrême gauche hyper violente qui pourtant court partout en répétant de manière hystérique et obsessionnelle que c’est l’extrême droite qui menace la France.

J’entends déjà certains tordus nous dire… mais l’extrême droite avait tué le 5 juin 2013 Clément Méric, un mort que les antifas et l’extrême gauche commémore chaque année. Que n’avions-nous entendu à l’époque ? Tout et n’importe quoi fut raconté à l’époque pour faire passer Clément Méric pour un martyr victime des hordes fascistes. Or à l’époque ce n’est nullement ce qui s’était passé. Un groupe d’identitaires et un autre d’extrême gauche s’étaient croisés dans un magasin de vêtements à Paris. Les militants d’extrême gauche avaient quitté les lieux les premiers. Ils auraient pu rentrer tranquillement chez eux, mais ils attendirent plusieurs dizaines de minutes à l’extérieur que les identitaires sortent pour les agresser. Lors de l’affrontement qui survint, l’antifa Clément Méric est tombé en arrière et s’est fracturé la tête contre un poteau. Il en est mort. Donc une bagarre entre deux groupes opposés, bagarre provoquée par le guet-apens des antifas qui portent l’entière responsabilité de cet événement et de ses conséquences, avec au bout un drame se traduisant par la mort d’un jeune antifa. Même Wikipédia qui est un site notoirement tenu par la gauche reconnaît cet exposé des faits. Donc aucun rapport avec l’agression contre Quentin qui est un meurtre avec préméditation commis par une bande de furieux exaltés par ailleurs d’extrême gauche se revendiquant antifas de la Jeune Garde et en aucun cas une rixe entre deux bandes qui se termine mal.

Le lecteur doit savoir que cette Jeune Garde a été dissoute l’an dernier, en juin 2025 pour être précis. Il faut aussi savoir que des recours ont été déposés, il y a deux jours, notamment par la Ligue des Droits de l’Homme (LDH) et le GISTI (association née en 1972 qui combat l’État au bénéfice des migrants et illégaux) demandant au Conseil d’État d’annuler cette dissolution. On peut dire que ces deux organisations ont eu du nez en déposant un recours contre la dissolution de la Jeune Garde qui deux jours plus tard exécute sauvagement Quentin.

En réaction à cette mort annoncée et inévitable de Quentin, on a entendu des prises de position où vraiment l’odieux le dispute au misérable. Ainsi Rima Hassan et Manuel Bompard (LFI) ont déclaré condamner cette agression mortelle et assurer n’avoir rien à voir avec les auteurs des violences qui ont frappé Quentin. En bon français, cela s’appelle se foutre du monde. LFI et son chef ne cessent d’appeler à la violence comme lorsque Mélenchon appelait ses militants à « des actions impactantes », sans oublier qu’ils ont dans leurs rangs le chef de ces fous furieux qui font régner la terreur à Lyon et sa région. Mais ils osent dire qu’ils ne sont responsables de rien et ne sont pas concernés par ces violences. De même, l’immonde ministre de l’intérieur Nunez a bien sûr parlé de « rixe entre deux groupes », refusant de reconnaître la responsabilité exclusive des antifas dans cette forfaiture, alors que tout le monde sait que Quentin a été lynché à mort par au moins 10 ou 15 antifas qui l’ont laissé pour mort sur le pavé.

Nombreux sont ceux en France qui fustigent ce que fait Trump en Amérique. Mais aux USA, les antifas sont qualifiés pour ce qu’ils sont, à savoir des terroristes… en France certains sont élus députés. Et nos bien-pensants que cela ne dérange nullement osent faire des leçons de morale au pays et même à la terre entière.

Cette mort certaine de Quentin marque un véritable tournant dans la situation politique de notre pays. Ces violences ne font que prospérer et se développer, sans aucune réaction des autorités. Ainsi, des professeurs de fac sont agressés durant leurs cours, les réseaux sociaux sont en passe d’être normalisés, des étudiants sont lynchés parce qu’ils sont à l’UNI ou ne soutiennent pas LFI, des manifestants sont agressés parce qu’ils ne professent pas les bonnes idées, des identitaires se voient supprimer leur compte bancaire, des personnalités politiques se déclarant patriotes sont menacées de mort, les médias qui ne sont pas des bien-pensants sont pourchassés et leur disparition est clairement revendiquée, des fêtes sont organisées comme récemment au Pays basque où l’on a vu un mannequin représentant Bardella être brûlé en confiant à des enfants d’allumer le feux, etc. Et si l’on ajoute à tout cela le verrouillage des institutions, organisé par le pouvoir macronien, dans l’objectif avoué d’empêcher le RN de pouvoir mener la politique qu’il souhaite s’il accède au pouvoir en 2027, on ne peut nier que nous sommes en train de sombrer dans un système totalitaire. Et l’on comprend aisément que les acteurs de toutes ces actions servent objectivement les tenants du pouvoir qui à leur tour regardent ailleurs lorsque leurs milices frappent. Et si d’aventure quelques nervis se font arrêter, les tribunaux sont d’une mansuétude coupable. D’une certaine manière on retrouve ce qui s’est passé avec les SA de Ernst Röhm en Allemagne dans les années 30 qui servaient les nazis en faisant régner la terreur et en commettant d’innombrables meurtres.

Dans quelques jours auront lieu les élections municipales. On est en droit de redouter que cette campagne ne se déroule avec une multitude d’actes violents. Et que dire de la campagne de 2027 qui s’annonce certainement comme l’une des plus violentes de toute l’histoire de la Ve république. Pour sa part, Alice Cordier (responsable de Némésis) a déclaré ce soir sur CNews : « C’est une guerre et ça va être très violent. On ne cédera pas ». C’est bien le problème. Si nous ne voulons plus subir la destruction de notre pays, de notre culture, de notre identité, si nous voulons reconstruire la France que nous aimons, il faut se préparer à la période qui vient et qui va être particulièrement rude. Il va nous falloir savoir résister à toutes ces violences. C’est ainsi que nous pourrons gagner dès 2026 et en 2027.

Bernard GERMAIN

https://ripostelaique.com/lassassinat-de-quentin-massacre-par-des-antifas-na-rien-a-voir-avec-la-mort-accidentelle-de-clement-meric/

Écrire un commentaire

Optionnel