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Barrot et son « internationale réactionnaire »…

Convoqué par Barrot, le Ministre des affaires étrangères, pour répondre de l’avis émis par Trump sur la mort de Quentin Deranque, l’ambassadeur américain Charles Kushner, en poste à Paris, ne s’est pas présenté, hier, à sa convocation a déploré le Quai d’Orsay. Barrot avec expliqué un peu plus tôt, avec la véhémence qu’on lui connaît, que l’état français n’avait pas de leçon à recevoir de « l’internationale réactionnaire ». Comme langage diplomatique, on peut mieux faire. Mais non, campé sur des ergots, Barrot ne voit pas la maladresse et enfonce le clou, demande que l’Américain ne puisse plus accéder directement aux membres du gouvernement français. Sauf que l’ambassadeur s’était fait représenter par un responsable de l’ambassade américaine et que donc, c’est bien Barrot, qui après ses excès de langage, exige que ce soit l’ambassadeur et personne d’autre. En résumé, il veut affirmer une forme de toute puissance sur l’Amérique et la faire plier, si ce n’est l’humilier. C’en est risible.

Pensez donc, l’administration américaine avait dénoncé la violence politique d’extrême gauche et appelé à traduire les responsables en justice. Méloni aussi d’ailleurs et l’Italienne s’est faite sèchement rembarrer par Macron, priée d’arrêter de « commenter ce qui se passe chez les autres ». Il est vrai que Macron ne commente jamais ce qui se passe chez les autres, Barrot non plus d’ailleurs, ça se saurait. Le fond de l’histoire, c’est que plus personne n’a besoin de la France, qu’on peut se permettre de ne plus l’écouter, de ne plus tenir compte de ses avis, en sachant qu’elle n’a strictement aucun moyen de rétorsion, contre quasiment personne, à part peut-être pratiquer la comédie verbale, au risque de se prendre une bonne fessée, comme un vilain gamin. Macron tente de recoller dans le dialogue avec Poutine, peine perdue. Comme le dit un économiste, la France fait désormais partie des pauvres des pays riches et dix ans de quinquennats Macron, de maladresses verbales, de dissolution du corps diplomatique, ont eu raison de l’aura de la France à l’international.

Vingt trains de mesures économiques contre la Russie ? On ne comprend pas. Normalement, si au bout de trois la Russie n’a pas plié, c’est que ce n’est pas la bonne méthode. Mais non, chez Macron le « dialogueur », on veut discuter mais on continue à subventionner la guerre, à grand renfort de milliards qu’on a plus. L’industrie européenne a été sacrifiée, l’Allemagne joue perso en permanence, achète américain, ne veut plus du SCAF, mais non, on continue à singer l’Europe et à mépriser « l’internationale réactionnaire ». C’est quoi, au fait : « l’internationale réactionnaire » ? Ce sont des gens comme Trump, Poutine, Méloni, Orban, qui sont chrétiens, que ne sont pas pâmés devant les transgenres, qui veulent limiter une immigration arabo-afro-musulmane dont toute l’Europe perçoit les effets négatifs, ce sont des gens qui veulent rester ce qu’ils sont et assurer un avenir à leurs enfants, c’est dingue non ?

Au RPF, depuis le début de cette guerre, nous sommes contre la surenchère et privilégions le dialogue avec Poutine en partant du départ : l’avancée anormale à l’est des troupes de l’OTAN et le bombardement par l’état ukrainien de son propre peuple russophone. La fin de toute forme de coercition économique, la reprise du dialogue et du commerce. Comme nous l’avons dit dès le départ, les Russes sont des Occidentaux comme nous et aussi des Européens, avec qui nous avons une frontière terrestre. Des Russes qui en plus n’ont jamais eu d’action belliqueuse en direction de l’Europe dans son ensemble. Orban le Hongrois commence à dissoner et expliquer que vingt trains de mesures économiques qui ne marchent pas, assortis de dizaines de milliards gaspillés en pure perte, ça commence à suffire. Oui, c’est bien aussi notre avis.

https://rassemblementdupeuplefrancaiscom.wordpress.com/2026/02/24/barrot-et-son-internationale-reactionnaire/

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