
L’affaire débute le 27 juin 2023 quand des policiers à moto remarquent un véhicule circulant à vive allure sur une voie de bus.
Les policiers décident de faire ce qui est leur travail et suivent ce véhicule, en allumant leur gyrophare. Au feu rouge, ils demandent à la voiture de s’arrêter. Mais la Mercedes redémarre en trombe, grillant même le feu !
La voiture a une conduite très dangereuse. Elle a failli percuter un cycliste et un piéton. Enfin elle est bloquée par un embouteillage et les deux policiers n’ont qu’un idée : l’arrêter avant qu’elle ne tue.
Ils se positionnent à côté de la portière du conducteur et pointent leurs armes, pour le dissuader de redémarrer. Mais le conducteur, un fou complètement cinglé, redémarre quand même .
La voiture continuait à être un risque mortel pour les passants et les autres conducteurs.
Florian sent alors qu’il peut mourir car il est coincé entre le véhicule et le mur. Il faut au moins arrêter Nahel. Il tire un coup, un seul. Il tue Nahel Merzouk. C’est de la légitime défense.
Selon les articles 122 et suivants du code pénal, la légitime défense est admise lorsque la personne accomplit un acte de défense d’elle-même ou des autres. Cet acte doit être nécessaire, immédiat, proportionnel c’est à dire égal à la gravité de l’attaque.
Or la défense de Florian était nécessaire : il risquait d’être tué par la voiture, qui pouvait aussi tuer d’autres personnes, immédiate car il a réagi sur le champ, et proportionnelle car comme l’arme qu’il tenait, une voiture est aussi une arme qui peut tuer.
D’autre part, l’article L-435-1 du code de sécurité intérieure prévoit que les policiers peuvent tirer dans ce cas.
Nahel Merzouk, d’origine maghrébine (ah bon?), était une petite frappe dangereuse et nuisible, une vermine sans foi ni loi. Il était inscrit au ficher des antécédents judiciaires pour 15 faits. Il n’avait même pas l’âge d’avoir le permis. Il avait été arrêté la semaine précédente pour refus d’obtempérer.
Des émeutes importantes secouent ensuite toute la France, la gauche ayant mis de l’huile sur le feu avec sa coutumière inversion des valeurs, plus tartuffe qu’elle tu meurs, et le gamin totalement immature qui tient la place du Président ayant lui-même dit que les faits accomplis par le policier étaient inqualifiables et injustifiés ! Alors que la moindre des choses pour Macronescu était de défendre ses policiers.
La gauche anti-police monte en épingle une vidéo qui compromettrait la version des policiers. Scandale qui se dégonfle comme un ballon, elle est estimée finalement comme non pertinente.
La mère de Merzouk, se prenant pour une héroïne, une nouvelle Jeanne d’Arc, se met scandaleusement en spectacle pour défendre son fils, se produisant en moto, vêtue de blanc immaculé, ravie d’être ainsi en vue avec tout ce cirque, alors qu’au vu de l’éducation qu’elle n’avait pas donnée à son fils, elle aurait dû se terrer chez elle, ou même être traduite devant la justice pour non-éducation, absence de soins et complicité de mise en danger d’autrui.
Florian est mis garde à vue de manière tout à fait illégale puisqu’il était en état de légitime défense, en accord avec le code pénal et le code de sécurité intérieure ; et il a été détenu pendant cinq mois, ce qui est inadmissible.
Florian est l’exact contraire de Nahel Merzouk. C’est un fonctionnaire décoré de deux médailles de bronze pour actes de dévouement et de courage. C’est un ancien militaire qui s’est battu en Afghanistan. Il a reçu huit lettres de félicitations depuis dix ans dans les forces de l’ordre. Il est reconnu comme quelqu’un de très professionnel par sa hiérarchie.
Il est cependant sali par certains journaleux sans conscience, comme Contre Attaque, qui inverse totalement les rôles : pour ce papelard, c’est Florian l’agresseur, le voyou, tandis que Nahel est un ange.
Dernier développement judiciaire : poursuivi d’abord pour meurtre, Florian a vu l’incrimination changée en violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner. Florian n’ira pas devant la cour d’assises, mais devant la cour criminelle départementale des Hauts-de-Seine. Mais trop, c’est encore beaucoup trop. La justice-mur-des-cons continue à se moquer de nous. Nous voulons la vraie justice, la seule justice.
Florian doit être totalement blanchi de toute accusation, et la légitime défense de lui-même et de tous les présents sur la route à ce moment-là doit être reconnue. Il n’a fait qu’accomplir son devoir. Nous voulions un non-lieu. Il n’a pas à être traduit devant un quelconque tribunal. Maintenant, après passage devant le tribunal, il faudra un acquittement.
La mère de Nahel a fait savoir qu’elle était furieuse. Ainsi nos responsables emplis de la trouille de faire respecter la loi, morts de peur devant les banlieues, déçoivent tout le monde : la gauche qu’elle avait voulu calmer, et ceux qui luttent pour que la légitime défense soit reconnue. Voilà ce qui arrive quand on se laisse conduire par une idéologie imbécile, qu’on se rend compte qu’on est allé un peu trop loin et que la police n’est pas à jeter.
Quant à la gôche complice de Nahel, elle doit comprendre qu’elle doit faire bloc avec le droit pénal, tout simplement, et ne pas s’en dissocier par un clientélisme islamique qui lui apporte peut-être des voix mais met en cause sa propre sécurité, à terme.
Qu’elle ne se plaigne pas si des voyous attentent aux vies de la gôche elle-même. Ni des sanctions qui tomberont inévitablement un jour de tous côtés et même des moins attendus.
Mais comment discuter avec des irresponsables, des lâches, qui sont soit des cyniques, soit des ânes au petit cerveau qui ne connaissent rien à rien ? Ils sont bien sûr tout cela.
Sophie Durand
https://ripostelaique.com/florian-le-policier-sacrifie-par-letat-par-lachete-et-trouille-des-cites/