
On se souvient que pendant 40 ans, la gauche a appelé Jean-Marie et le FN « La haine », tout simplement parce qu’ils défendaient l’identité de la France et refusaient l’invasion migratoire. Cela leur a valu bien sûr d’être régulièrement nazifiés par le système et victimes de nombreux coups tordus dont les plus célèbres demeurent le mensonge d’État Joxe-Mitterrand sur Carpentras et l’Algérien jeté dans la Seine par de curieux skinheads, en marge de la manifestation du 1er mai 1995.
Aujourd’hui, celui qui incarne la haine, mais celle de la France et des Français, c’est sans conteste Jean-Luc Mélenchon, et ses miliciens, qu’il encourage à se radicaliser partout, qu’ils s’appellent La Jeune Garde ou les antifas.
Ils sont fort rares les événements comme les distributions de tracts, les réunions publiques, les rassemblements ou les manifestations où ces nervis ne viennent pas provoquer les militants et les citoyens qui veulent défendre leurs idées ou tout simplement aller écouter des candidats. Ce lundi soir encore, le meeting de Sarah Knafo a été perturbé par quelques dizaines de provocateurs, qui ont été exclus correctement par le service d’ordre, sans se faire frapper au sol à coups de pied dans la tête.
Nous avons vu ce week-end d’autres antifas essayer d’expulser violemment les journalistes de Frontières de la manifestation du 8 mars, puis chasser les amies de Claire Geronimi de la même manif. Nous avons aussi vu des gauchistes agresser deux distributrices de tracts de l’équipe de notre ami Pierre-Yves Thomas, deux femmes âgées de 72 et 78 ans – un 8 mars ! – à Saint-Brieuc. Nous avons vu à Nantes une gauchiste, tête de liste, Margot Medkour, interdire au journaliste Vincent Lapierre de filmer le plus grand bidonville de Nantes. Dans un autre registre, à Rennes, ils ont insulté la mémoire du colonel Beltrame, ont tagué tout ce qui leur tombait sur la main et dévalisé un super-marché. Et la député LFI Marie Mesmeur a réussi à se faire photographier, au bord de l’extase, devant un graffiti expliquant, avec beaucoup de classe, que « Némésis puait la pisse ». À Saint-Etienne, ils ont attaqué un meeting du RN au mortier, blessé deux policiers, cassé les locaux d’une association suspectée d’être financée par Pierre-Édouard Stérin, et vandalisé une école privée, symbole des inégalités sociales ! Que de haine inquiétante dans toutes ces actions !
Et cela va se multiplier pendant les derniers jours de la campagne municipale, préfigurant une campagne présidentielle au couteau pour la présidentielle. Si les antifas se permettent toutes ces agressions, c’est parce qu’ils se savent encouragés par Mélenchon et protégés par Macron-Nunez, qui préfère envisager la dissolution de Némésis, puisque la gauche l’exige.
En inventant un péril fasciste qui n’existe que dans leur imagination – se souvenir des propos de Lionel Jospin il y a vingt ans – Mélenchon radicalise ses miliciens et les incitent, au nom du combat contre la Bête Immonde, à tuer d’autres Quentin. Écoutez-le insulter grossièrement Sarah Knafo, et surtout inciter ses nervis à écraser le fascisme, donc à tuer ceux qu’il appelle les fascistes.
Si nous étions dans un pays où la justice règne, ces nervis, que les services de police connaissent tous, mais protègent, auraient déjà subi le sort des assassins de Quentin et seraient mis hors d’état de nuire. Quant à Jean-Luc Mélenchon, il serait, comme Raphaël Arnault, accusé d’avoir incité à la violence contre ses adversaires politiques et jeté en prison pour complicité d’assassinat.
Mais Macron, comme Mélenchon, ont besoin de leurs miliciens pour casser les dissidents et tuer un nouveau Quentin, histoire de dissuader d’autres résistants de rentrer dans le combat décisif pour sauver un pays qu’ils veulent détruire par tous les moyens.
Tout cela ne peut que mal finir, y compris pour Mélenchon et ses miliciens…