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Émeutes raciales : la guerre d’Algérie s’étend désormais sur tout le territoire français

Selon les gogos de droite, les faux-culs de gauche, et les traîtres de tous bords, soit 95 % de la population française, la guerre d’Algérie s’est terminée en mars 1962. Certes, de 1962 à 2005 (trois semaines d’émeutes après la mort des deux racailles Ziad et Bounia), notre pays n’a pas connu d’émeutes raciales. Mais les « événements » qui se déroulent à intervalles réguliers sur tout le territoire national depuis la liquidation de la racaille Merzouk en juin-juillet 2023 – trois jours et trois nuits d’émeutes, un milliard d’euros de dégâts – prouvent une chose : non, la guerre d’Algérie n’a pas pris fin il y 64 ans. Elle repart de plus belle, et cette fois-ci sur notre sol colonisé par une population algérienne de quelque 8 millions d’individus, dont une proportion très importante a compris que l’heure de la revanche coloniale avait sonné. Les Français de souche doivent se préparer à la lutte pour leur survie. Pour ceux qui ne voudront pas le comprendre, le choix est simple : la valise (pour où ?) ou le cercueil.

La Coupe aux grandes oreilles brandie par le PSG face à Arsenal devait être une fête nationale. Elle s’est transformée en troisième nuit de la Toussaint grandeur nature. Dans plus de 70 villes françaises, des hordes issues des cités ont transformé la liesse sportive en guérilla urbaine. Lyon, Marseille, Paris, Toulouse, Lille, Strasbourg, Nice, Montpellier, Nantes, Rennes… la liste est longue, trop longue. Partout les mêmes scènes : voitures brûlées par centaines, vitrines défoncées, pillages organisés, mortiers d’artifice tirés à tir tendu sur les policiers, comme en zone de combat. Il s’agissait du côté des émeutiers de faire des morts et des blessés graves. Le bilan humain est lourd : deux morts et un policier plongé dans le coma après avoir reçu une charge explosive en pleine tête. La France paie encore le prix du sang pour avoir importé la guerre civile.

Il ne s’agit pas de « débordements de supporters » comme le disent à l’envi les médias putassiers

Qui parlent de « jeunes privés de repères » ! Comme si le problème était un manque de clubs de ping-pong et de médiathèques. Le déni est total. La peur de passer pour « raciste » est plus forte que le devoir de vérité. Cnews tourne autour du pot et ose quand même avancer une « lutte civilisationnelle ». « Lutte raciale » aurait été plus exact, mais chut ! Aucun ne met les mots justes sur ce que les Français révoltés, terrorisés, désabusés, ont vu en boucle sur les réseaux sociaux depuis samedi soir : une population africaine de souche, installée en nombre sur le sol de France depuis plus de 40 ans a compris que l’heure de la revanche coloniale avait sonné. Plusieurs centaines de milliers d’individus, dans toute la France, s’en sont donné à cœur joie. C’est une insurrection ethnique qui s’est emparée du territoire national. Elle préfigure ce qui sera désormais le quotidien des Français : la continuation de la guerre d’Algérie avec pour horizon l’éradication de la population français de souche. Le bilan – à échéance de 5 ans ? 10 ans ? 20 ans ? – se comptera en millions de morts. Le reste choisira la valise pour éviter le cercueil, comme 1,2 million de Pieds-noirs d’Algérie qui, en quelques jours, ont dû quitter leur pays en 1962.

Les images tournent en boucle sur les réseaux : voitures, scooters, vélos, abri bus, matériel urbain incendiés, pompiers caillassés, forces de l’ordre attaquées frontalement

La question n’est plus de savoir quand s’arrêteront ces émeutes, mais quand les émeutiers viendront dans nos villes avec les armes lourdes dont regorgent les caves des quartiers ethniques et se feront la main sur les milliers de policiers et gendarmes qui serviront de « chair à racailles ».

Les estimations des dégâts commencent à tomber. On parle déjà de plus de 250 millions d’euros. Un bilan sans doute a minima. À comparer aux émeutes consécutives à l’élimination de la racaille Merzouk en juin-juillet 2023 qui avaient coûté plus d’un milliard d’euros. Et qui va payer ? Pas les émeutiers. Pas les caïds des cités. Pas les associations subventionnées qui les protègent. Ce sont les Français, les contribuables honnêtes, les petits commerçants ruinés, les assureurs qui vont répercuter l’addition. Les primes d’assurance vont encore s’envoler, les impôts locaux aussi. La solidarité nationale version macroniste : « Tu bosses, tu paies ! T’es honnête, tu casques ! ».

Pendant ce temps, le ministre de l’Intérieur Nunez ose parler de « situation sous contrôle »

Indécent. Obscène. Quand un policier lutte entre la vie et la mort. Quand les forces de l’ordre ont été conduites à la limite de la résistance humaine, quand des villes entières ont été saccagées, ce guignol vient nous vendre du « contrôle ». Le niveau de déni est tel qu’il en devient criminel. On se demande parfois si ces gens sont simplement incompétents ou s’ils ont choisi leur camp depuis longtemps.

Macron, lui, a sorti le grand classique. « Plus jamais ça ! » a-t-il entonné avec sa solennité de comédien. La même phrase qu’en 2025 après des scènes identiques. La même que celle de 2023. La même depuis qu’il est arrivé au pouvoir. « Plus jamais ça » est devenu le nouveau « Je vous ai compris ». Un slogan creux qui masque l’impuissance et la trahison. La France n’a jamais été aussi faible, aussi ridiculisée, aussi colonisée de l’intérieur.

Il faut le répéter : ces émeutes, après celles de 2005 et de 2023, sont la continuation de la guerre d’Algérie sur le sol français

Les mêmes acteurs, les mêmes méthodes, la même haine, la même volonté de tuer. Ceux qui n’ont jamais accepté les 130 années de la colonisation française règlent leurs comptes avec la France à travers ses symboles, ses forces de l’ordre, ses commerçants. Ils ne sont pas « Français de papier », ils sont Algériens de cœur et de guerre, installés sur un territoire qu’ils considèrent comme une extension du bled. Les mortiers, les ratonnades anti-flics, les pillages ciblés : tout cela sent le djihad de basse, puis moyenne, et bientôt haute intensité, et le ressentiment colonial inversé. La France paie soixante ans après son retrait d’Algérie le prix de son angélisme et de son refus de nommer l’ennemi.

Et pendant ce temps, la France est le seul pays où de véritables émeutes ont éclaté après cette finale. En Angleterre, en Espagne, en Italie, en Allemagne, on a fêté, parfois bruyamment, mais sans cette sauvagerie organisée. Seule la France s’embrase. Marine Le Pen pose la question avec une naïveté feinte : « Pourquoi la France ? ». En tant que fille de son père, elle connaît la réponse. Une réponse évidente pour ceux qui n’ont pas peur des mots : parce que nous avons laissé s’installer une contre-société conquérante, protégée par la gauche morale et l’islamo-gauchisme, qui hait la France et tout ce qu’elle représente. Des colons de plus en plus nombreux sur le territoire national et dont le mot d’ordre est la continuation de la guerre d’Algérie sur le sol de France, avec pour but final la colonisation totale de l’ancienne colonie.

Il est temps de regarder la réalité en face. La France n’est plus un pays comme les autres en Europe. Elle est le laboratoire de l’échec multiculturaliste total. Chaque victoire sportive, chaque fait divers, chaque tension internationale devient prétexte à la guerre civile larvée. Les Français en ont assez. Ils veulent l’ordre, ils veulent la fierté retrouvée, ils veulent que leur pays cesse d’être le terrain de jeu des ennemis de l’intérieur. Des réalités qui deviennent de plus en plus illusoires sous la France de Macron.

La victoire 2026 du PSG restera dans les mémoires. Pas pour le trophée. Mais comme le symbole d’une nation qui s’effondre sous les coups de ceux qu’elle a imprudemment accueillis. Il ne s’agit plus de « vivre ensemble ». Il s’agit pour les Français de survivre face à une 5e colonne aidée par les ennemis de l’intérieur, la gauche et l’extrême centre unis pour que disparaisse le pays. Pour les patriotes, le choix est clair : la France ou le chaos importé.

Henri Dubost

https://ripostelaique.com/emeutes-raciales-la-guerre-dalgerie-setend-desormais-sur-tout-le-territoire-francais/

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