
Loi sur l’euthanasie : rien n’est joué et pourtant tout semble dire le contraire tant l’apathie des députés est impressionnante, ainsi que celle des représentants des trois cultes principaux, Chrétien, Musulman, et Judaïque. Personne n’appelle à un sursaut non pas de foi, mais d’éthique. On ne tue pas pour soigner, on ne soigne pas en tuant ! Les dérives que nous ne cessons de dénoncer, pour le moment dans le vide, sont déjà à l’œuvre au Canada. Les suicides assistés, c’est le nom technocratique donné à l’euthanasie, c’est vrai que tout de suite ça sonne mieux, vont passer dans ce pays en moins de dix ans le cap des 100 000 morts. Bof, finalement ce n’est pas grand-chose, tout juste 10 000 par an, soit un peu plus de 800 par mois. D’un seul coup ça commence à devenir plus sombre dans l’esprit des gens non ? Cela représente dans ce pays plus de 5% de l’ensemble des décès pour la seule année 2024.
Un jeune homme de 26 ans qui souffrait de diabète et de dépression saisonnière a obtenu une validation médicale pour mourir. Sans maladie terminale, il est donc décidé de tuer plutôt que de soigner. Une procédure accélérée permet d’obtenir cette validation en moins de 24 heures, on n’arrête pas le progrès n’est-ce pas ? Pire, des patients se voient suggérer ce « soin » faute de soins palliatifs, ou de logement adapté. Ainsi, l’euthanasie devient une variable d’ajustement budgétaire. Bref l’idéal pour un ministre des finances ou de la santé. Ce dernier ne se préoccupant plus de savoir s’il y a des lits de disponibles, des traitements, on tue et on passe à autre chose. Dans ces conditions il y a des structures qui pourraient bien s’écrouler, comme le Téléthon par exemple, à quoi bon mobiliser des scientifiques, des structures pour trouver des traitements alors qu’une petite piqûre réglerait tout, et permettrait de consacrer toutes ces sommes à des choses tellement plus en phase avec l’air du temps ? La guerre, le transgenrisme… Quid des pièces jaunes, de l’ARC etc. La recherche scientifique médicale est devenue ringarde, l’avenir dans nos sociétés occidentales, c’est la mort heureuse remboursée par la Sécu.
Revenons au Canada qui devrait être le signal d’alarme pour nos députés. En moins de dix ans cette loi aura coûté la vie à plus du double des soldats canadiens tombés pendant la Seconde Guerre mondiale. Le New York Post rappelle que le nombre d’euthanasiés humains, 9842, est désormais plus important que ceux provoqués chez les animaux, 2000.
Les dérives au Canada viendront ici, et ceux qui prétendent le contraire sont des menteurs, parce qu’on ne fera pas mieux, nous ne sommes pas plus forts, et qu’une fois que la loi sera votée, il suffira de la modifier dans le silence des débats devenus inutiles. Le crime par euthanasie deviendra une option thérapeutique normale, puisqu’il est prévu qu’elle figure dans le code de la santé publique. Ce qui annonce d’ores et déjà ces abus, implicitement prévus par le législateur. Ce n’est pas anodin, ce n’est pas une erreur. C’est voulu, on prépare le terrain pour que l’on puisse élargir les critères et tuer plus facilement. Les mesures coercitives contre ceux qui refuseront d’appliquer cette loi seront pires que pour un terroriste. La clause de conscience oubliée, devenue hors-la-loi. On ne marche plus sur la tête, nous sommes devenus fous, entourés de psychopathes.
Voter cette loi c’est se faire le complice d’un véritable holocauste, c’est nier le pouvoir futur de la médecine de guérir. Cette loi est portée par la gauche et la macronie, il est urgent pour les électeurs de les sanctionner. Dimanche, pour les municipales, n’hésitez pas une seule seconde, pas une voix pour ces barbares aux faux airs de progressistes. Quand on ne défend plus la vie, on ne mérite pas de représenter le peuple, de parler en son nom. La gauche, c’est l’effondrement de l’éthique, le refus du doute, de l’accompagnement. La priorité pour ces gens-là est simplement de régler au plus vite un dossier, la médecine est devenue une contrainte administrative qu’ils vont régler par la disparition du patient. Dimanche, les municipales doivent être une première étape vers leur éjection du pouvoir.