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Dans un pays normal, Mélenchon serait emprisonné pour atteinte à la sûreté de l’État

L’article 431-1, relatif aux « atteintes à la paix publique » prévoit que :

« Le fait d’entraver, d’une manière concertée et à l’aide de menaces, l’exercice de la liberté d’expression, du travail, d’association, de réunion ou de manifestation ou d’entraver le déroulement des débats d’une assemblée parlementaire ou d’un organe délibérant d’une collectivité territoriale est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende. 

Le fait d’entraver, d’une manière concertée et à l’aide de menaces, l’exercice de la liberté de création artistique ou de la liberté de la diffusion de la création artistique est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende.

Le fait d’entraver, d’une manière concertée et à l’aide de menaces, l’exercice de la fonction d’enseignant est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende.

Le fait d’entraver, d’une manière concertée et à l’aide de coups, violences, voies de fait, destructions ou dégradations au sens du présent code, l’exercice d’une des libertés visées aux alinéas précédents est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende. »

https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006070719/LEGISCTA000006136046/

Jean-Luc Mélenchon – ainsi que ses suiveurs – coche toutes ces cases, en plus de mettre en danger la sûreté de l’État, favorisant notamment des groupes terroristes criminels – comme la Jeune Garde –, incitant dans ses discours à la discrimination raciale contre les Blancs et au soulèvement insurrectionnel d’une partie de la population, islamo-compatible de préférence.

Oui, Mélenchon et sa horde entravent la liberté d’expression ainsi que le bon déroulement des débats dans toutes les assemblées et usent de menaces contre leurs adversaires politiques. Faut-il rappeler, par exemple, que Rima Hassan, pour ne citer qu’elle dans le marécage grouillant de haine lfiste, fait l’objet de plaintes pour menaces de mort et apologie du terrorisme ? Les campagnes municipales n’ont, quant à elles, pas été simplement chahutées par LFI et leurs comparses politiques mais sont carrément devenues le théâtre de violences débridées par leur faute. Et une fois les résultats connus au second tour, dans certaines mairies tombées dans leur escarcelle, les vaincus ont été hués, à la limite du lynchage façon 1793. Dans cette logique, le frère du maire gauchiste et réélu de Goussainville (Val-d’Oise), Abdelaziz Hamida, a poignardé un opposant.

https://etudiant.lefigaro.fr/article/etudes/belgique-bientot-une-promo-rima-hassan-a-la-faculte-de-droit-de-bruxelles-20250703/?utm_content=photo&utm_term=lefigaro&utm_campaign=Nonli&utm_medium=Social&utm_source=Facebook

https://www.cnews.fr/faits-divers/2026-03-25/goussainville-le-frere-du-maire-reelu-en-garde-vue-apres-avoir-poignarde-un

Côté liberté de création, on sait avec quelle « tolérance » les fanatiques de la secte lfiste accueillent les œuvres qui ne leur conviennent pas, usant là encore de violences pour les interdire. Et si Mélenchon n’est pas ouvertement derrière tous ces interdits, il n’en demeure pas moins l’inspirateur de cette censure totalitaire. Ici ce sera une pièce de théâtre, là un livre ou un film, ou encore un spectacle, depuis Murmures de la Cité jusqu’à Historock. Notons que ces censeurs sont beaucoup plus frileux lorsqu’il s’agit de condamner Bertrand Cantat – ex-chanteur de Noir Désir –, coupable de féminicides directs et indirects, puisque sa femme, Krisztina Rády, a fini par se suicider à son contact malfaisant. Souvenons-nous aussi qu’Adrien Quatennens, autre spécialiste des violences conjugales et ancien député LFI, trouvait regrettable qu’on réduise le pauvre Cantat auxdites violences et qu’on ne s’intéresse pas à sa musique… !

https://www.bfmtv.com/politique/extreme-gauche/quatennens-faire-de-cantat-l-etendard-des-violences-faites-aux-femmes-est-opportuniste_AN-201710190004.html

S’agissant de la liberté d’enseigner, on ne compte plus les professeurs obligés de quitter leur poste sous les menaces de pseudo-étudiants d’ultragauche enragés qui ne goûtent pas leurs enseignements et sont autant d’électeurs de LFI. Car l’idéologie d’ultragauche fait la pluie et le beau temps et ce, dans l’enseignement primaire, secondaire autant qu’universitaire. Nous connaissons tous par ailleurs le révisionnisme historique de Mélenchon, dont les bouffées délirantes en la matière voudraient nous faire avaler que l’islam aurait tout inventé, depuis le fil à couper le beurre jusqu’à la téléphonie mobile !

https://www.youtube.com/watch?v=y9evY6jMq24

Au sujet de la liberté d’expression, on sait avec quel acharnement Mélenchon a tenté d’empêcher la parution du livre à charge contre lui et ses sbires : Les Complices du Mal, d’Omar Youssef Souleimane, qui pointait les liens de LFI avec des islamistes. Mieux encore, Mélenchon traite certains journalistes de « rats » – autrement appelés « surmulots » ! – et de « moustiques » – ce qui ne va pas plaire à Aymeric Caron, le révolutionnaire végane de Versailles ! –, sans que cela n’émeuve la meute ultragauchiste des journalistes autorisés.

https://www.lejdd.fr/politique/les-complices-du-mal-lfi-tenterait-dempecher-la-parution-dun-livre-sur-ses-connections-islamistes-161811

Donc, en se référant seulement à la loi, la place de Mélenchon devrait être derrière les barreaux. Si l’on ajoute à ces délits celui d’atteinte à la sûreté de l’État, il devrait y demeurer jusqu’à la fin de ses sinistres jours, la peine de mort ayant été abolie. Mais comme nous sommes en France, ceci relève du fantasme, et Mélenchon peut poursuivre paisiblement son entreprise de destruction de notre Nation…

Cyrano

https://ripostelaique.com/dans-un-pays-normal-melenchon-serait-emprisonne-pour-atteinte-a-la-surete-de-letat/

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