
A un an des présidentielles, le score éventuel de Bardella fait peur. La montée en puissance du RN hors des grandes villes, affole, la disparition des écologistes rebat les cartes et donc l’heure est à la contre attaque médiatique, grâce comme toujours à la presse subventionnée et le produit Philippe semble revenir en force. Ce produit marketing, soit disant en difficulté au Havre, selon les sondages et finalement réélu, au second tour quand même, dans cette ville où on vote à la machine électronique. Au RPF, nous voulons supprimer ces machines à tous les niveaux et en particulier pour la présidentielle où nous avions mis en évidence, une propension de ces machines à avoir voté Macron au-delà de la moyenne nationale.
Philippe l’inconnu, sorti par Macron, comme un lapin d’un chapeau, qui avait surtout comme qualité de permettre au président de pouvoir faire à peu près comme s’il n’avait pas de premier Ministre. L’homme qui avait critiqué sévèrement Macron, avant de finalement l’encenser et de devenir son premier Ministre, d’expliquer que Macron l’avait fait et qu’il lui devait tout et qu’il ne le trahirait jamais, avant finalement de prendre ses distances en créant Horizons. Philippe qui se vantait de fermer Fessenheim et d’installer des éoliennes en mer, à grand renfort d’argent public. Philippe qui expliquait à la tribune de l’assemblée nationale que le masque ne servait à rien pendant le Covid, de faire verbaliser les pharmaciens qui osaient en vendre, avant finalement de rendre le masque obligatoire jusqu’aux enfants de CP, alors qu’ils ne risquaient rien… le tout assorti d’une campagne démoniaque d’auto-autorisations, de passes sanitaires et vaccinaux, d’interdictions de certains rayons de supermarchés, d’une vaccination obligatoire totalement illégale pour certaines catégories socio-professionnelles et de stigmatisation violente des non-vaccinés. L’homme de l’invention de la vaccination « pour les autres », qui a à peu près autant de sens qu’un conducteur qui mettrait sa ceinture de sécurité pour protéger ses passagers. Philippe, l’homme qui critique la dette mais qui fut le collaborateur zélé du « quoi qu’il en coûte ».
C’est cet homme là que la presse est chargée de nous vendre en évitant sagement son bilan en tant que premier Ministre. En vantant l’homme comme étant l’éternel « rempart » contre le RN et l’extrême droite. Il fait juste « gens bien » et c’est lui qui sera chargé d’assurer la continuité du macronisme, l’agenda européen, celui qui consiste, tout le monde s’en est désormais aperçu, à faire de la gouvernance une machine à contraindre le peuple et à lui aspirer son argent, à coups de taxes, de normes, de prétextes fallacieux, « pour la planète », ou du « danger de l’extrême droite », du moins, ce qui est désigné comme l’extrême droite. Il s’agira avec Philippe, de continuer à faire accepter l’accueil débridé de migrants masculins jeunes, à nos frais, de continuer à faire peur avec les guerres, prétextes à ruiner et à taxer, de continuer à diluer lentement mais sûrement l’ensemble des souverainetés nationales…
En 2017 et 2022, cette même presse avait fait le job avec un certain Macron, lui aussi presque inconnu à sa première campagne et qui s’était retrouvé à la une de 95 % des titres de la presse papier en quelques semaines. Cette presse donc, commence à monter en tour, pour vendre le produit Philippe, comme elle a vendu le produit Macron, avec les mêmes recettes, la même violence, selon une recette qui tient plus de la programmation mentale que de l’information. Reste à savoir si les électeurs se laisseront avoir une troisième fois…