
Un article de Henry Bonner
Les médias et organisations non gouvernementales (ONG) sur le climat prennent pour cible les compagnies pétrolières comme responsables des hausses de prix à la pompe. Ils veulent des taxes contre les producteurs et distributeurs de carburants.
Sur le site Greenpeace, on explique ainsi :
“[Les] compagnies pétrolières dans l’Union européenne réalisent quotidiennement 81,4 millions d’euros de sur-profits depuis le début de la guerre en Iran, comparé à leurs profits avant-guerre. En France, elles amassent en moyenne 11,6 millions d’euros de plus par jour. Il est urgent que les gouvernements européens taxent les profits des compagnies pétrolières pour alléger les factures d’énergie des plus vulnérables et accélérer les investissements dans des énergies renouvelables sûres, bon marché et locales.”
La restriction de la production de pétrole et de gaz, au nom du climat, fait aussi partie des sources de pénuries, en plus de la guerre de M. Trump.
Les hausses de production, à l’inverse, mettent plus d’offre d’énergie en circulation, et permettent des baisses de prix à la pompe.
Comme je vous l’écrivais début mars, TotalEnergies continue les investissements dans le pétrole et le gaz, malgré la pression pour la conversion aux renouvelables.
La production grimpe de 5 % en 2025, sur 2024. Dans le gaz naturel liquide, ils font 10 % de plus par rapport aux objectifs.
Les dirigeants et ONGs du continent font sans cesse des promesses sur le succès des renouvelables à l’avenir.
En revanche, la flambée des prix de l’énergie montre la valeur du pétrole et du gaz pour les consommateurs, et ainsi des investissements de groupes comme TotalEnergies.
Abandon d’éoliennes : gain pour les consommateurs
Une décision par TotalEnergies sur les éoliennes au large des États-Unis génère ainsi à la fois plus de bénéfices pour le producteur à l’avenir, et aussi des protections pour les consommateurs contre les hausses de prix de l’énergie.
Le communiqué de la multinationale explique les raisons de l’abandon du projet :
“Nos études montrent que le développement d’éoliennes au large des Etats-Unis, contrairement à l’Europe, est coûteux et pourraient bien augmenter les prix pour l’électricité des consommateurs. Puisque d’autres technologies sont disponibles pour répondre efficacement à la demande croissante d’électricité aux États-Unis, TotalEnergies considère qu’il n’est plus nécessaire de placer des capitaux sur cette technologie aux États-Unis.”
Le groupe prévoit plus de production de gaz, et l’exportation via des liquéfacteurs. Ainsi, l’abandon des éoliennes, et le report des investissements vers l’exportation de gaz crée plus d’offre pour les consommateurs européens, et une baisse des factures à l’avenir :
“Grâce au remboursement des montants que nous avons payés pour ces concessions, nous allons construire un liquéfacteur de 29 Mt, le Rio Grande, et développer notre production et nos exportations de gaz naturel depuis les États-Unis. Ces investissements vont contribuer à fournir l’Europe avec le gaz naturel liquide américain dont elle a grandement besoin, et aussi des énergies pour les centres de données américains. Nous pensons que cet usage de capitaux est plus judicieux pour nos opérations aux États-Unis.”
La décision de TotalEnergies permet l’augmentation de l’offre de pétrole et de gaz, et génère ainsi plus de pouvoir d’achat pour les consommateurs.
Les médias et ONGs, à l’inverse, veulent des restrictions sur les énergies, et des taxes sur les producteurs, et donc des hausses de factures !
https://h16free.com/2026/04/04/83934-totalenergies-plus-de-gaz-naturel-au-profit-des-consommateurs
