
La sécurité alimentaire française traverse une nouvelle zone de turbulence. Après la crise des laits infantiles contaminés par la toxine céréulide, un rapport parlementaire met en cause à la fois les industriels et l’État. Autocontrôles inefficaces, retraits tardifs, manque de transparence, communication confuse : le dossier est d’autant plus sensible qu’il concerne des nourrissons, c’est-à-dire le public le plus vulnérable.





