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Casse-toi Manu, on t’a assez vu !

Fripounette a causé à la France un terrible préjudice dans le domaine de la politique étrangère. Avant ce paltoquet, nous avions une voix ténue mais crédible dans le concert des nations. Même si l’on n’était pas toujours d’accord avec nous, on nous respectait car on savait nos diplomates experts dans l’art de reconnaître la légitimité des points de vue antagonistes pour tenter de les rapprocher. Sans prendre parti pour l’un ou pour l’autre.

Mis à part le nabot turco-mongol de Kiev dont il est tombé amoureux et qui en profite pour nous vider les poches, les gouvernements étrangers ont trois options à l’égard de Macronescu : le mépris, la duperie ou l’hostilité

Le mépris de Poutine et de Trump, la duperie de Pustula et Nick Starmer, l’hostilité des Juifs et des Arabes. Car ce champion des atermoiements, des louvoyages et des reniements a fini par les irriter pareillement. Les monarchies pétrolières parce qu’il s’oppose à des mesures proactives en vue de rouvrir le détroit d’Ormuz. Israël parce qu’il a reconnu un État fantoche palestinien et assuré les terroristes du soutien de la France.

Ce psychopathe immature, barricadé dans le donjon de son autisme, ne réalise pas les réactions qu’il suscite. Ou il s’en délecte avec la duplicité sadomasochiste d’un manipulateur pervers. Ou un mélange des deux. On peut être détraqué et marcher à côté de ses pompes.

Ce n’est pas un hasard si une de ses premières mesures les plus nocives a été de démantibuler le Quai d’Orsay dès 2017. Une institution qui avait le défaut de fonctionner en vase clos et de se renouveler par parthénogenèse. Elle aurait dû être réformée. Modernisée. En l’irriguant de sang neuf et en définissant une nouvelle doctrine pour le XXIe siècle. Un ravalement de façade et un refit des escaliers, des couloirs et des bureaux plutôt qu’une démolition du bâtiment qui pouvait encore servir.

Au lieu de cela, entre déplacements et mises à la retraite, ce paltoquet totalement inexpérimenté dans le domaine des relations internationales a fait place nette pour s’imposer. Puisque la diplomatie est le domaine réservé du Président, il voulait être seul aux manettes. Comportement de sale gamin qui refuse de prêter ses jouets à ses petits camarades.

Il a commis la même erreur avec les services de renseignement

Tonton Francisque les avait démantelés. Il vivait dans la hantise d’un putsch, si l’on en croit le capitaine Barril. En remplaçant des officiers confirmés par des amateurs à sa botte, en écrémant des honorables correspondants trop indépendants et en voulant décider seul, il s’est privé des meilleurs éléments. Lesquels sont passés dans des sociétés de surveillance ou de lutte contre l’espionnage industriel. Et on a vu le résultat avec le Rainbow warrior en 1985,

Avec Macronescu, ça n’a fait qu’empirer. Les ministres prennent connaissance sur Internet des secrets d’État ! Et les préfets qui se méfient des gugusses qui ont remplacé les Renseignements Généraux, noyautés par des djihadistes, vont chercher des infos auprès de « moutons » pensionnaires des pénitenciers. En échange d’une remise de peine. Dans l’opacité et l’arbitraire. Tous les rouages d’un État mafieux.

Israël ne fait pas confiance à Macron et il y a de bonnes raisons à cela

Netanyahou est un homme direct qui ne s’embarrasse pas de mises en scène humiliantes comme la grande table de Moscou, ni de railleries grinçantes comme Trump ironisant sur les baffes que « son » femme colle au freluquet. Bibi va droit au but en bannissant Fripounette des négociations sur la paix au Liban.

Des journaleux ont prétendu que la France payait sa reconnaissance de l’État palestinien. Ce n’est pas faux mais insuffisant pour expliquer le climat de défiance qui s’est instauré après le pogrom djihadiste du 7 octobre 2023. Depuis ces crimes, à chaque étape, Macronescu a exprimé des choix intolérables. Ou lorsqu’il ne pouvait faire autrement, il a essayé de diluer le poison dans des arguties vaseuses.

Il niait les implications des ONG et de l’UNRWA servant de couverture aux assassins du Hamas puis aidaient à leur exfiltration. Pour lui, rien n’était prouvé même si les tueurs, très fiers d’avoir participé au massacre, s’étaient filmés à la GoPro.

Ensuite, le Guignolo a jugé « excessives » les ripostes d’Israël contre le Hamas et le Hezbollah. De quel droit dénie-t-il aux agressés le droit de se défendre ? Israël n’est pas la France où « certains » types de criminels échappent systématiquement aux rigueurs de la justice. Les Israéliens appliquent la loi du talion et ils ont raison ! En toute hypothèse, ça ne regarde pas le mecton. Qu’il reste vautré au milieu de ses mignons au lieu de postillonner !

Enfin lors des deux assauts, de l’été 2025 et de maintenant contre l’État-voyou d’Iran, Fripounette n’a pas caché de quel côté se portaient ses préférences. Allant jusqu’à interdire de faire escale ou de survoler la France à des avions américains transportant du matériel destiné à assurer la défense d’Israël.

Dans ces conditions, il faut être d’un culot incommensurable ou d’une niaiserie pathologique pour s’étonner de ne pas être traité en ami par Netanyahou que, par ailleurs, il ne cesse de dénigrer dans les aréopages internationaux. On pourrait encore comprendre que l’homuncule de l’Élysée tremble devant la cinquième colonne djihadiste fermement incrustée en France. Mais cela ne l’oblige pas à trahir nos alliés.

Israël écarte Paris des négociations et assume sa décision

Alors que des discussions directes se tiennent à Washington, la France est mise à l’écart du processus, dans un contexte de tensions diplomatiques extrêmes avec Israël et les États-Unis. Pour faire valoir son droit de regard, le mini-dictateur francarabien a évoqué une longue tradition de présence au Liban. Mais on s’y est depuis longtemps désengagé. Alla Salamé est la seule épave qui reste de ce naufrage.

Alors que des pourparlers directs entre Israël et le Liban se sont ouverts mardi 14 avril à Washington, le gouvernement de Jérusalem a diplomatiquement qualifié Paris de non pertinent pour entrer dans le processus visant à obtenir un cessez-le-feu. En outre, le comportement de Fripounette en France pose question. Depuis qu’il a ordonné à ses procureurs de ne plus poursuivre les violences antisémites, on s’attend à ce qu’il prenne sa carte chez LFI…

Paris avait fermement condamné (de quel droit ?) les frappes israéliennes du 8 avril au Liban. La France avait également tempêté contre l’offensive de l’armée israélienne et exigé un arrêt des hostilités. De quel droit ? Mais au-delà de ces désaccords, un point cristallise toutes les tensions : la reconnaissance d’un pseudo-État palestinien en septembre 2025.

Une provocation imbécile de Macron qui cherche désespérément à exister dans l’arène internationale où tout le monde le prend pour un bouffon. Avec son polichinelle Barrot, le ramasse miettes aux yeux de fou aux Affaires étrangères. Où ce sinistre de père en fils, autant au fait des règles diplomatiques que son maître élyséen, ignore qu’on n’invective pas publiquement l’ambassadeur d’un pays étranger pour lui dicter sa conduite.

L’axe israélo-américain est en position de force

La méthode musclée de Donald Trump est de privilégier des accords négociés sous pression, dans un cadre contrôlé par Washington. Les États-Unis, alliés indéfectibles d’Israël, s’imposent comme la puissance incontournable pour définir l’orientation des discussions et l’écriture d’éventuels traités de paix. Donald et Bibi sont sur la même longueur d’onde et seuls des crétins antisémites peuvent prétendre que la politique des USA se décide à Jérusalem.

Dans ce contexte tendu, où tout peut arriver à tout moment, la France est un nain politique et l’Eurocrature compte pour du beurre. Quel délice de voir Pustula la Hyène et sa clique de Boches remis à leur juste place. Celle des vaincus qu’ils n’auraient jamais dû quitter depuis mai 1945.

Christian Navis

https://ripostelaique.com/casse-toi-manu-on-ta-assez-vu/

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