
Le coup de l’hantavirus a fait long feu… un bateau de croisière avec des cas à bord. Puis des cas contacts, et des cas contacts/contacts, qui ont approché les contacts qui avaient approché les cas. Enfin « approché », disons qui étaient sur le même bateau. Tout le monde hospitalisé, en chambre à dépression, avec des soignants habillés comme des cosmonautes et les mêmes « spécialistes », bedonnant, sérieux, bardés de diplômes, l’air entendu et la mine grave. Et au final, personne n’est malade, mais on reste à l’hôpital, par précaution. Par précaution de quoi ? Pour faire durer un peu le barnum. Ne manquait plus qu’un guignol à la télévision avec le désormais célèbre refrain du « Nous sommes en guerre ». Seulement ça n’a pas pas pris. Rapidement sont arrivées des images de mise en scène, avec des types encagoulés de blanc devant les caméras, pendant que le personnel de l’aéroport et les bagagistes sont tout à côté, en tenue de travail ordinaire et qu’ils passent incidemment dans le champ de la caméra qui filme ce qui est destiné à ameuter les foules.
Seulement, ça ne prend plus. Quelques hystériques se sont bien rués sur les masques, mais à la marge. On se prend à espérer que les Français aient acquis un peu de maturité, pour ne plus croire ce qu’on raconte à la télévision, un peu de courage pour dire qu’ils n’y croient pas, qu’on ne les reprendra plus, qu’ils ont déjà morflé une fois, se sont fait avoir et injecter un produit toujours inconnu, sur lequel quelques révélations commencent tout juste à fuiter, que par exemple, il y a des effets secondaires. Ce n’est pas un secret, c’était marqué sur l’étiquette, mais ceux qui ont eu le toupet de la lire ont été traités de complotistes.
Par contre oui, nous sommes en guerre. Et l’ennemi est intérieur : nous sommes devenu le pays le plus insécure d’Europe. Et tout le monde a bien compris de quoi et de qui il s’agissait, les « attaques à la gorge », sont des égorgements, les femmes victimes de viols et de violences le sont par les tenants de cette religion dans laquelle la femme doit se soumettre. Les petits garçons battus en réunion sont des enfants de villages, battus par les enfants des cités, qui tabassent à 9 ans, qui chouffent à 12 ans, qui caillassent les policiers à 15 ans, qui louent de puissantes voitures à 17 ans et qui règlent les comptes à la Kalachnikov à 19 ans. Les faits sont têtus, malgré les dénégations de la gauche et la sémantique mensongère des médias.
Comme pour le fantoche hantavirus, les Français ne se laissent plus raconter de bobards et savent, parce qu’elle se voit, la réalité des choses. C’est ce travail que nous menons, depuis plusieurs années, au RPF, celui de restaurer un esprit critique, d’arriver à la conscience, de ne plus se laisser berner par la télévision. Et d’autres avec nous. Cela commence à porter ses fruits et la panique gagne le petit monde devenu microscopique, des colporteurs d’idéologies préfabriquées, qui ne voit le « vivre ensemble » que depuis un hélicoptère, ou un manoir du Vésinet. Ceux qui subissent la violence, au quotidien, à l’école pour leurs enfants, dans les transports en commun, dans les rues, jusque dans les gros bourgs, sont désormais les plus nombreux. Oui, nous sommes en guerre et tout le monde le sait, mais plus grand monde n’a peur d’un virus avec un prénom commercial.