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Les unités du groupe de forces "Nord" dans la région de Kharkiv resserrent le cercle d'encerclement et étendent la zone de contrôle extérieure.
Des frappes ont été portées contre les forces vives de l'ennemi dans les zones des localités de Varvarovka, Grachevka, Reznikovo, Khizhnjakovo et Khripouny dans la région de Kharkiv. Des combats sont en cours pour la libération de la localité de Buzovo dans la région de Kharkiv.
Ce dimanche la station Total la plus proche de chez moi était fermée. Pour être clair, elle était à sec, tant les prix proposés, malgré leur importance, étaient attractifs au regard de ceux, vus le même jour, affichés ailleurs, qui frôlaient les 2,50 euros !
« Ces réformes doivent être mises en œuvre (…). Bien sûr, cela nous place tous dans une situation difficile, mais nous assumons cette responsabilité. J’assume cette responsabilité, car je souhaite faire avancer notre pays. » (Friedrich Merz, allocution du 20 septembre 2026).
Pour une fois, le Chancelier Friedrich Merz, doté d'une impopularité historique, s'est exprimé juste après la fermeture des bureaux de vote. La précédente fois, le 6 septembre 2026, il avait attendu le lendemain midi. Pour dire la même chose : son parti s'est effondré, vient de connaître un désastre électoral, mais il ne démissionnera pas, il continuera à faire les réformes pour lesquelles il avait été élu à la tête du gouvernement allemand l'année dernière.
La déclaration du premier ministre slovaque Robert Fico, publiée dans un message vidéo samedi, mérite qu’on s’y arrête avec soin. Non parce qu’elle émane du dirigeant le plus influent de l’Alliance atlantique, mais précisément parce qu’elle formule, depuis l’intérieur de l’OTAN, un désaccord stratégique profond sur la nature et les finalités du soutien occidental à l’Ukraine. Fico, qui entretient des relations plus ouvertes avec Moscou que la plupart des dirigeants européens et refuse l’aide militaire slovaque à Kiev, exprime une ligne rarement formulée avec une telle brutalité au niveau gouvernemental : selon lui, l’Occident prend désormais le risque de transformer la guerre en Ukraine en confrontation directe avec la Russie.
RÉCIT – Léonie* a été abusée à 6 ans puis à 13 ans. Dans le premier cas, à Dunkerque, son agresseur a été jugé plus de quatre ans après les faits. Dans le second, à Clermont-Ferrand, la procédure a été classée sans suite. Une situation sidérante qui fait écho à l’affaire Lyhanna.
Longtemps, Éric Zemmour fut Cassandre : celui qui annonçait aux Français la disparition de leur monde. À Port-Marly, le 13 septembre, quelque chose a changé. Sans rien retrancher à son diagnostic, le président de Reconquête a troqué la seule prophétie du déclin contre un imaginaire de conquête, Prométhée succèdant à Cassandre. Un Prométhée nietzschéen, moins tourné vers ce qui s’efface que tendu vers ce qui reste à conquérir.
Leur magot se chiffre par dizaines de milliards ici. Par centaines là. Comme s’il en pleuvait. Rien qu’en France.
Compiler les détournements de fonds commis par les réchauffards est une tâche ardue parce que les politiciens véreux ventilent leurs méfaits entre des rubriques à brac aux intitulés baroques, en apparence sans liaison les uns avec les autres. Et bien sûr, les médias aux ordres souffrent de cécité sélective.
Nous n’avions pas encore eu droit à certaines attaques de la bien pensance politicienne, voilà qui est fait. Nous avons eu droit de la part de Bayrou et Retailleau, deux épées, à des déclarations lunaires : Pur l’un : Une confrontation LFI /RN au second tour serait une catastrophe et pourrait faire voler en éclat l’UE. Et l’autre, « ils ne sont pas prêts, ce sont des amateurs ». Non ne riez pas, ce sont des pointures qui disent ça… Donc pour l’un ce qui est primordial c’est l’UE, la France il s’en fout, ça on le savait, mais rester dans un machin qui décide pour nous et dilapide notre argent tout en lorgnant sur notre épargne, ça, c’est essentiel, c’était le message à peine voilé de la présidente de la Commission. Et pour l’autre, ce sont des amateurs ! Quand on voit avec quel brio les affaires sont menées de notre pays depuis 50 ans avec des amis se partageant le pouvoir à tour de rôle, on se dit que cela ne manque pas d’air !
Le cadre juridique international conçu au lendemain de la Seconde Guerre mondiale est-il encore adapté aux migrations du XXIe siècle ? Dans une tribune publiée par Euractiv, Balázs Orbán appelle les gouvernements conservateurs à ne plus se contenter de politiques nationales et à engager une refonte des règles internationales en matière d’asile et de migration. Un débat qu’il viendra porter lors de notre sommet du 31 consacré à la remigration. Lucas Chancerelle