En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
Aucune condamnation à l’issue du procès. La chambre correctionnelle de Rennes spécialisée dans le crime organisé a prononcé la relaxe des six personnes qui étaient soupçonnées d’être liées à une fusillade mortelle à Nantes, en 2019, sur fond de narcotrafic.
Lors du G7, partiellement virtuel, du 24 février, le président des États-Unis a menacé les participants de quitter l’organisation si ceux-ci publiaient la déclaration qu’ils avaient préparée.
par Thierry Meyssan
Le bouleversement auquel nous assistons avec le Trumpisme touche à la fois les États-Unis, les relations nationales et la vie politique intérieure de leurs alliés. Il peut sembler étrange que des dirigeants européens critiquent le président des États-Unis pour sa politique dans son pays, en violation du principe de non-ingérence dans les affaires intérieures d’un pays étranger. Cependant, s’ils ne souffrent pas de ses réformes chez lui, ils endurent les conséquences inavouables qu’elles provoquent chez eux. Celles-ci ne font que commencer.
La bagarre sur la suppression des zones à faibles émissions illustre à merveille le processus à cliquets de la machine européenne dont la fonction principale ces dernières années est celui de la contrainte maximum, par la norme, des populations européennes, jusqu’à l’établissement d’une forme de codage permanent des comportements tenant de la dictature rouge/verte. Ces zones rappelons le, sous couvert de tri des voitures polluantes, sont en réalité un tri des populations avec deux objectifs, l’un de gentrification des hypercentres urbains, qui vont rester à ceux qui ont les moyens de se payer une voiture, laquelle a pris en moyenne 12 000 euros d’augmentation sur les dix dernières années. L’autre de rejet des populations moyennes dans les zones périurbaines, avec obligation de mixité sociale, en réalité mixité ethnique et rationnement de la place, le tout aux titres écologiques, celui du carbone et l’autre des espaces naturels préservés. Sauf que le carbone n’a jamais été un polluant et en plus, les particules issues des pneus et des freins sont au moins aussi nombreuses que celles des pots d’échappement, quelles que soit le mode de propulsion. Les premières conclusions ne montrent en plus pas d’améliorations très significatives dans les zones déjà mises en place.