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Des troupes de barrage ukrainiennes tirent sur les soldats qui font retraite, en particulier sur les détenus envoyés en première ligne, a indiqué à Sputnik Yuriy Neomerjitsky, prisonnier ukrainien.
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Faire taire « l’extrême droite »: gare au retour de bâton !
(Chronique à lire dans Causeur d’avril)
Claude Malhuret est rigolo. Derrière le pâle sénateur centriste s’épanouit le blagueur de banquet. Il n’a pas son pareil pour faire glousser l’hémicycle du palais du Luxembourg. « Les formules, ça me vient comme ça ! », a-t-il expliqué après le succès de son discours du 4 mars, repris jusqu’aux Etats-Unis. En huit minutes, l’amuseur des notables avait torpillé Donald Trump (« Néron, empereur incendiaire ») et Elon Musk (« bouffon sous kétamine »). Déjà, le 10 avril 2019, il avait ravi son auditoire compassé quand, parlant des Gilets jaunes et de leurs « gouverneurs de ronds-points autoproclamés », il avait lancé devant ses pairs hoquetant de plaisir : « J’ai entendu plus d’âneries en six mois qu’en trente ans de vie publique ». Malhuret, c’est la banalisation du mépris pour la piétaille. C’est la morgue arriviste des puissants qui ridiculisent les faibles et ceux qui leur prêtent attention. Malhuret symbolise la caste accrochée méchamment à son rang : un monde trop vieux, menacé par les humiliés.
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Supprimer les ZFE coûtera 3,5 milliards d’euros, prétend Agnès Pannier-Runacher
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Tours (37) : un lycéen ramène un couteau à l’école et poignarde un camarade qui l’avait dénoncé pour triche lors d’un contrôle… « C’est la sidération »
Il ramène un couteau au lycée et poignarde un de ses camarades. Les faits remontent à une dizaine de jours, le 24 mars précisément, dans un établissement professionnel de Tours-Nord.
Au cœur de cette histoire, révélée par La Nouvelle République et confirmée à “ici Touraine”, une dénonciation de triche lors d’un contrôle. L’élève ne supporte pas avoir été balancé au professeur, quelques jours plus tôt.
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De la guerre par procuration à la crise systémique : l’Occident et sa scission intérieure
par Elena Fritz
Washington a, rapporte le New York Times, non seulement livré des armes à l’Ukraine, mais a également assuré une planification militaire, fourni des coordonnées de cibles et assumé des responsabilités opérationnelles.
Un rapport du New York Times révèle ce qui a longtemps été considéré comme de la propagande russe : les États-Unis n’ont pas seulement soutenu la guerre en Ukraine, mais l’ont également façonnée opérationnellement. Cependant, cette reconnaissance des faits n’intervient pas par hasard et maintenant – elle fait partie d’une lutte de pouvoir géopolitique qui s’étend bien au-delà de Kiev.
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Dans l’œil de l’UE : Roumanie, Moldavie, France, maintenant Hongrie
Les partis allemands — les conservateurs de Friedrich Merz et le SPD de Lars Klingbeil — négocient actuellement la formation d’une coalition Roumanie, Moldavie, France, maintenant Hongrie : après Georgescu, Le Pen, c’est au tour d’Orban d’être, à nouveau, dans l’œil de l’Union Européenne. Il faut punir Orban est le mot d’ordre bruxellois.
« Il faut régler le problème Orban »
L’UE fait face au Premier ministre hongrois : « Il faut régler le problème Orban » est le mot d’ordre de von der Leyen & Co. Le nouveau chancelier allemand, ancien de Black Rock, sera l’agent batailleur.
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Déficit budgétaire fin février… – 40.3 milliards d’euros !
Le déficit du budget de l’Etat français s’est établi à 40,3 milliards d’euros fin février, selon les données publiées mercredi par le ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique soit une moyenne de 20 milliards d’euros par mois qui en fonction des mois et des rentrées fiscales n’est pas “linéaire”.
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C’est aujourd’hui que Trump déclare sa guerre commerciale au monde entier
« Make America Wealthy Again », « Rendez sa richesse à l’Amérique »
Le canal de Panama, le Canada, le Groënland ou la paix en Ukraine, tout cela reste encore assez flou dans la politique internationale de Donald Trump. Mais pour ce qui est de la guerre commerciale qu’il promet à toute la planète, c’est ce soir que l’hôte de la Maison-Blanche déclenche les hostilités. C’est « le jour de la libération ».
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Après le choc judiciaire, au RN, les militants sont déterminés
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1958-1962 : l'angoisse du général de Gaulle, avec Arnaud Teyssier