
Synthèse nationale
Si l’on en croit Suétone, l’empereur Caligula aurait envisagé de nommer son cheval consul. Emmanuel Macron, lui, en mai 2017, a fait d’Édouard Philippe son mulet de volée : le premier de l’attelage gouvernemental.
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Synthèse nationale
Si l’on en croit Suétone, l’empereur Caligula aurait envisagé de nommer son cheval consul. Emmanuel Macron, lui, en mai 2017, a fait d’Édouard Philippe son mulet de volée : le premier de l’attelage gouvernemental.

Le 6 septembre 2026, le parti nationaliste allemand AfD, donné à 43 % des voix, pourrait obtenir une majorité en nombre de sièges lors de l’élection pour le Parlement de Saxe-Anhalt, grâce au seuil électoral des 5 % nécessaires afin de décrocher des élus, alors que le parti de gauche anti-immigration BSW est, lui, donné à 4 %. Lionel Baland s’est rendu, pour Breizh-info, en Saxe-Anhalt et y a assisté à un rassemblement électoral de l’AfD. Voici son récit, à propos de cet État fédéré allemand au sein duquel la moitié de la population désire choisir un des deux partis patriotiques.

Il était 19 heures, quand un homme de 38 ans s’est mis à poursuivre un couple ayant eu le malheur de frapper à sa porte pour lui demander si sa voiture était toujours en vente. Dans cette question a priori anodine, le vendeur y a vu une sorte de piège, « un coup de pression » comme il l’a déclaré, ce lundi, devant le tribunal correctionnel de Chalon-sur-Saône.

par Olivier Roynard
La rupture entre la Russie et l’Europe ne peut pas être comprise seulement comme une fracture géopolitique.
Elle repose sur une divergence plus ancienne entre l’Orient orthodoxe, héritier de Byzance, et l’Occident latin, recomposé après l’effondrement du monde romain occidental au Ve siècle. Les lignes de front actuelles, les sanctions, l’élargissement de l’OTAN, la dépendance énergétique et l’alignement transatlantique ne suffisent pas à expliquer la profondeur de l’antagonisme, ni pourquoi la négociation seule peine à le surmonter. Tant que cette faille ne sera pas véritablement pensée, aucune architecture diplomatique ne pourra fonder durablement la paix européenne.

Mercredi dernier, Macron a déclaré en Conseil des ministres que la France allait mal financièrement. Ah bon ? Pourtant, tout l’été, il nous a expliqué que tout était sous contrôle, que tout était parfait depuis qu’il était au pouvoir et que nous allions le regretter quand il partirait, enfin, s’il part un jour. Et donc, nos ministres ont promis un tour de vis pour le prochain budget. Comprenez : plus d’impôts, plus de taxes. Ne croyez pas une seconde qu’ils vont réduire les dépenses de l’État. Non : ça, c’est un sanctuaire. Il faut continuer à mener grand train, à recaser les copains qui ont échoué à une élection ou qui ne savent rien faire, à accueillir des Afro-Arabes, à rémunérer des amis actionnaires et à envoyer de l’argent à Zélensky l’indéboulonnable.