
Au lendemain des violences et des pillages qui ont accompagné la mobilisation du 17 octobre dans plusieurs villes françaises, deux chefs de gouvernement européens ont réagi dimanche. Le Premier ministre hongrois, Péter Magyar, voit dans ces événements un argument en faveur d’une politique migratoire stricte. Son homologue polonais, Donald Tusk, affirme que son pays ne « répétera pas les erreurs » d’autres États européens.


