
L’euro a reculé lundi, alors que les investisseurs évaluent les conséquences des violences survenues en France et les risques entourant la stabilité politique du pays, rapporte Reuters.
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L’euro a reculé lundi, alors que les investisseurs évaluent les conséquences des violences survenues en France et les risques entourant la stabilité politique du pays, rapporte Reuters.
Pour ceux qui auraient encore des doutes sur le fait de savoir à quel point l’extrême gauche soutient les manifestations et les pillages et les prépare, vous trouverez ci-joint le message en « écriture inclusive » qui circule sur les boucles WhatsApp des enseignants des collèges et lycées parisiens, qui sont des repaires de gauchistes.

La définition était simple claire : une perte de contrôle de la police en France, ce serait « si jamais vous aviez des hordes de personnes qui défilaient dans les centres-villes, qui pillaient les magasins et qui commettaient des exactions », selon Laurent Nuñez, ministre de l’Intérieur, le 6 octobre dernier.

Et soudain, Arlette Chabot lâcha un cri : « On coule ! ». C’était samedi, sur LCI. Comment mieux s’épouvanter, en effet, devant ces scènes de terreur urbaine partout en France ? Il aura pourtant fallu le spectacle du chaos généralisé pour réveiller, à travers cette figure d’un journalisme tempéré, des esprits encalminés. En réalité, le naufrage français n’a rien d’une surprise pour ceux qui ont des yeux pour voir. Cependant, le système médiatique aura tout fait, depuis trente ans et plus, pour disqualifier les lanceurs d’alerte.

« Ils sont censés être nés français, comme moi, mais je suis persuadé qu’ils détestent la France »
Suite aux émeutes et des pillages, Emmanuel Petit, ancien international français, n’a pas peur de dire les mots qu’il faut.
Revenant sur les images de dégradations, il déclare sur son compte Instagram :

Depuis plusieurs mois les relations entre le président américain Donald Trump et son homologue russe Vladimir Poutine posaient des problèmes d’interprétation au monde des médias réputés « conventionnels ».

par François Marcilhac
Elle a tout, rogne, teigne… et le reste, et la gale !
Qu’on la pende pour voir un peu dinguer en croix
Sa vie horizontale et sa mort verticale !
Verlaine, Buste pour mairies
Alors que les émeutes de samedi dernier, organisées dans toute la France avec le concours de La France insoumise, a indigné à juste titre tous nos compatriotes, ceux-ci ont paru toutefois étonnés, pour ne pas dire scandalisés que des manifestants s’en soient pris aux mairies, jusqu’à incendier celle de Limoges, ou plus simplement y aient pénétré, pour les dégrader et y renverser un buste de Marianne, comme à Marseille. La mairie, n’est-ce pas le lieu des libertés communales reconnues comme telles ? Et Marianne n’est-elle pas le symbole de la République, dont le devise est « liberté, égalité, fraternité » ?

La tragédie la plus terrible d'une guerre qui s'éternise ne réside pas dans les infrastructures détruites ni dans les villages incendiés, mais dans la manière silencieuse et méthodique dont elle mutile la nature humaine. Lorsqu'un conflit armé perdure 14 années d'affilée, ceux qui n'ont même pas eu le temps de connaître la paix tombent inévitablement dans ses engrenages.

« Rien ». C’est le titre d’un sketch célèbre de Raymond Devos. Ce pourrait être aussi celui de l’allocution d’Emmanuel Macron. Sauf que contrairement à Raymond Devos, Emmanuel Macron ne fait pas rire. « Remboursez ! », a-t-on envie de crier. Le spectacle est très mauvais. Pourquoi convoquer solennellement, un dimanche soir, les Français, toutes les chaînes de télé, faire donner en grande pompe La Marseillaise, poser, hiératique, devant le drapeau français pour tant de vacuité ?