
Ces biologistes appellent à l’aide face aux WOKES.
Lecture de passages de l’article du Skeptical Inquirer (revue zététique américaine) sur les dérives wokes dans la biologie.
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Ces biologistes appellent à l’aide face aux WOKES.
Lecture de passages de l’article du Skeptical Inquirer (revue zététique américaine) sur les dérives wokes dans la biologie.
Philippe Randa
C’est le titre du premier roman d’Aristide Leucate, publié aux éditions Ausa Isarn : Cas de conscience pour le Hussard. Fort bien ! Et mon cas de conscience à moi, alors ? Quand je l’ai reçu, aimablement posté par cet auteur-très-très-ami, je me suis aussitôt inquiété car il n’y a pire épreuve que d’avoir à donner son avis sur l’œuvre non seulement de quelqu’un que l’on connaît, mais qui plus est, vous est proche.

Par les accords de Munich de 1938, l’Allemagne de Hitler a négocié avec les puissances occidentales mais a exclu l’URSS de ces négociations. Pour les Allemands de l’époque, en pleine guerre d’Espagne, la question tchécoslovaque est une affaire ouest-européenne. Elle semble ne pas percevoir les intérêts traditionnels russes dans la région. Certes, Munich est une victoire diplomatique allemande, car elle élimine un État hostile à sa frontière orientale, bien armé et bien protégé par les chaînes des Monts Métallifères et dont le territoire s’enfonce comme un coin dans la masse territoriale compacte du Reich, permettant à une éventuelle action conjointe des troupes françaises, massées en Alsace et en Lorraine sur un ancien glacis du Reich, et des troupes tchèques, de neutraliser rapidement l’Allemagne, en tirant profit d’une profondeur territoriale assez réduite. De Wissembourg en Alsace à Karlsbad (Karlovy Vary), le Reich était le plus faible. À Munich, Hitler et Ribbentrop éliminent cette faiblesse. Résumons clairement, en six points, les atouts gagnés par les Allemands à Munich.

Général allemand (1861-1922). Ministre de la Guerre de Prusse en 1913, il remplaça Moltke après la bataille de la Marne, le 14 septembre 1914, comme chef du grand état-major général. L'échec de la bataille de Verdun entraîna son renvoi en août 1916. Placé à la tête de la IXe armée en Hongrie, il délivre la Transylvanie et occupe la majeure partie de la Roumanie. Affecté en Turquie, il ne put empêcher l'effondrement du front turc en Palestine (hiver 1917-1918). En 1918, il dirige encore l'occupation de l'Ukraine par la Xe armée allemande avant de prendre sa retraite.

Un livre pour mieux connaître, aimer Dieu selon le coeur de Thérèse, et surtout nous confier à celle qui disait avant de partir : « Si le bon Dieu exauce mes désirs, mon Ciel se passera sur la terre jusqu’à la fin du monde. Oui, je veux passer mon Ciel à faire du bien sur la terre. »
Pour les 150 ans de la naissance de sainte Thérèse, les livres sur sainte Thérèse fleurissent en nombre. Celui-ci est puissant, original et passionnant, “Pour la plus grande sainte des temps modernes”.

Aux amateurs d’histoire militaire et à ceux qui veulent connaître la place et les particularités du soldat indigène dans l’armée coloniale, conseillons de ne pas perdre leur temps avec le mauvais film d’Omar Sy sur les tirailleurs mais de se plonger plutôt dans le très intéressant numéro de la Revue historique des armées consacré au soldat indigène en temps qu’auxiliaire indispensable aux empires au XIXe et XXe siècles.