Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

divers

  • Politique & Eco n° 199 – La bombe africaine et ses fragmentations : colonisation, décolonisation, migrations contemporaines

    1. La bombe démographique mesure et comparaison avec l’Europe.

    – Un seul chiffre : 1900 l’Afrique c’est 100 millions d’habitants aujourd’hui 1 milliards 200 millions !

    2. Colonisation décolonisation.

    – La grande et belle aventure coloniale pour le meilleur et pour le pire, ses figures, ses héros.
    – la décolonisation et la post- colonisation, un roman vrai , le plus souvent tragique.

    3. L’invasion migratoire contemporaine.

    – La solution Urban Salvini.
    – Mais aussi l’intervention économique d’aval et d’Amont, pour que l’Afrique garde ses élites.
    – Un chiffre parlant : depuis la décolonisation 2000 Milliards de dollars déversés sur le continent noir, pour quel résultat ?

  • 1968-2018 : les gilets jaunes… l’insurrection citoyenne

    2018_Vive_la_France-845x475.jpg

    La France que l’on croyait résignée, condamnée à se taire et à payer toujours plus, dont les revenus et les salaires vont au fil des ans en se détériorant – « ce sont quarante années de malaise qui resurgissent » a reconnu, faussement contrit, Emmanuel Macron le 10 décembre 2018 – cette France que d’aucuns disaient bovinisée, s’est finalement réveillée ! Ceci au grand dam des nantis et des bobos, héritiers et profiteurs de la Révolution sociétale de 1968, qui porta une coalition socialo-communiste au pouvoir en mai 1981. S’ensuivirent 40 années d’endettement, de désindustrialisation, de chômage, de mondialisation et de paupérisation rampante.

    Or le fleuve de la colère populaire a débordé. Il commence à s’étendre hors de nos frontières et ne semble pas prêt de regagner son lit. Ceci malgré les injonctions anxieuses d’un pouvoir qui noie son désarroi dans des torrents de paroles vaines… sans pour autant parvenir à restaurer l’ombre d’une esquisse de consensus national. Le régime, semble-t-il, s’est en effet définitivement bel et bien fracassé sur le mur de la confiance perdue.

    Parce que le Grand débat – un grand déballage de platitudes et d’enfumages – lancé à coup de grosses caisses médiatiques, peut-il ressouder une fracture sociétale aujourd’hui béante ? Un débat d’ailleurs honteusement encadré, canalisé, orienté. Dans lequel sont interdites les questions qui fâchent. Celles qui, a priori, feraient sens mais qui partout font l’objet d’une stupéfiante omerta ! Comme si l’immigration sauvage dont la France et l’Europe subissent les assauts répétés était hors-sujet ? C’est oublier un peu vite les dizaines de milliards ponctionnés sur les revenus des classes moyennes (celles dont le travail est imposé), ou l’effondrement du niveau scolaire et la case prison débordante de brillants startupers. Ajoutons l’effondrement démographique et moral, en raisons de ces avancées sociétales inscrites dans le marbre de la Loi et réputées irréversibles jusqu’à la fin des temps.

    Mais de quelles lois s’agit-il ? Les textes votés par des minorités dérisoires à l’issue de processus électoraux dont la légitimité démocratique et l’honnêteté resteraient à démontrer ? Cette démocratie là a été mise en place par les Enragés de 68, ceux qui, hier, récusaient la société de consommation pour mieux, à l’arrivée, prospérer sur le dos des classes laborieuses, dont l’activité est l’unique source des richesses tangibles. Classes in fine exploitées jusqu’à l’os – entre autres par le biais de la fiscalité – au profit de gens qui, effectivement, sont parvenus – mais eux seuls – à jouir sans entrave ni temps mort au sommet d’une société dure et intransigeante aux « gens qui ne sont rien » ainsi désignés par le sieur Macron ou aux « sans dents » de M. Hollande. Parce qu’à gauche, pour l’internationalisme cosmopolitiste, le mépris de classe, d’une présidence à l’autre, demeure radicalement inchangé.

    Ces questions lancinantes, au-delà des fins de mois aux patates, sont à n’en pas douter le terreau, le non-dit majeur, le signifiant-maître de l’actuelle révolte de la France périphérique et enracinée. Une France qui décidément ne supporte plus l’État jacobin hyper centralisé, surtout depuis ses délocalisations à Bruxelles et à New York, siège des Nations Unies où s’édifie l’architecture d’une très anxiogène Gouvernance mondiale. Les forces vives de la Nation ont été ainsi épuisées par quarante ans de libéral-socialisme parasitaire.

    Aussi la rébellion antisystème des Gilets jaunes est-elle à la fois prise de conscience et sursaut vital… La manifestation d’un instinct de conservation encore présent dans un peuple, qui renâcle à périr sous le poids d’une bureaucratie de moins européenne et de plus mondialiste, sous la férule d’une idéologie aussi politiquement correcte que mortifère.

    Jean-Michel Vernochet

    http://www.bvoltaire.fr/1968-2018-les-gilets-jaunes-linsurrection-citoyenne/

  • Qui sont Christophe Castaner et Laurent Nuñez ?

    arton53415-8e30c.jpgVoici les portraits de l’improbable duo chargé de gérer la répression du mouvement des Gilets jaunes.

    Christophe Castaner

    Ministre de l’Intérieur. Homme politique, né le 3 janvier 1966 à Ollioules (Var).

    Malgré un accent prononcé et assumé, Christophe Castaner n’est pas un pur Provençal. Son aïeul Jaime Castañer Ferrer, un Espagnol originaire de Soller (Majorque) arrivé en France à la fin du XIXe siècle, s’est installé comme épicier à Angoulême (Charente) où est né Pierre Castaner(1933-2013), son père, marié à Marie-Claire Saint-Jean (1937-2010), femme au foyer originaire de Gironde. Après une carrière de fusilier marin (ce qui explique sa naissance dans la région toulonnaise), Pierre Castaner est devenu technicien supérieur au Commissariat à l’énergie atomique (CEA) de Saclay. La famille s’est donc installée à Massy (Essonne) avant de se fixer à Manosque (Alpes-de-Haute-Provence) où Pierre Castaner est connu pour avoir présidé la Société de chasse « La Diane ». Aussi Christophe Castaner est-il le benjamin d’une fratrie au sein de laquelle l’aîné Serge Castaner, aujourd’hui retraité, a fait carrière au CEA de Cadarache et le cadet, Marc Castaner, est médecin généraliste à Manosque.

    Marié et père de deux filles, le ministre de l’Intérieur est propriétaire d’une belle bastide sur les hauteurs de Forcalquier (Alpes-de-Haute-Provence). Il déclare à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) un patrimoine net de 1,2 million d’euros dont plus de 800 000 euros de biens immobiliers (le reste en assurances-vie et en comptes bancaires), ce qui implique une déclaration d’impôt sur la fortune immobilière.

    À l’adolescence, il a violemment rompu avec les valeurs de son père : « L’ancien enfant de chœur élevé à la messe et au camping scout mais sans débat politique à la maison, aurait pu faire partie d’une autre Dream Team […]. Quand il plaque le lycée au milieu des années 1980, c’est dans une Manosque ville ouverte qu’il traîne ses guêtres dans les arrière-salles. C’est l’époque des frères [Vincent et Bruno] Saccomano, de Christian Oraison, dit "Le Grand Blond". Grosses bagnoles et mauvaises vies et dans les parages, "Casta", déjà impertinent : "Il m’appelait l’étudiant". "J’ai vu une part d’ombre, l’argent facile." […] Il en a gardé un goût pour la frime : "J’assume un petit côté kéké" » (La Provence, 3 décembre 2015). Dans la région, base arrière des milieux varois et corso-marseillais, notons la figure de Daniel Areno, qui passe pour le véritable chef de la « bande de Manosque ».

    En 1986, il passe son baccalauréat en candidat libre (obtenu à 20 ans au rattrapage), puis s’engage au PS où il commence à militer après son inscription à l’Université d’Aix-Marseille. Selon sa notice au Who’s Who, il serait titulaire d’un DES de sciences pénales et de criminologie, d’un diplôme de juriste conseil en entreprise et d’un DESS de juriste d’affaires internationales. Membre de l’UNEF-ID, il rejoint les clubs Forum animés par Manuel VallsStéphane Fouks et Alain Bauer. À propos de ce dernier, il explique aujourd’hui qu’il « a eu le rôle et la dimension d’un gourou » (L’Obs, 17 mars 2018).

    Au sein de la deuxième génération des cercles rocardiens, il se lie avec Benoît Hamon, fondateur de la scission du PS Génération-s, Olivier Faure, actuel Premier secrétaire du Parti socialiste, Christophe Clergeau, Président du groupe socialiste au conseil régional des Pays de la Loire et François Blouvac, qui deviendra son directeur de cabinet à la direction de La République en marche. Second couteau, Christophe Castaner n’accède pas à la direction nationale et reste cantonné dans sa région d’origine. Après une participation à la campagne de Jean-Louis Biancoaux élections cantonales de 1992, il intègre brièvement le service juridique de la BNP, puis rejoint Guy Ravier à la mairie d’Avignon comme adjoint au directeur général des services de la ville, un poste qu’il doit abandonner en 1995 après l’élection de sa concurrente, la candidate RPR Marie-Josée Roig. Christophe Castaner sera condamné pour la diffusion de caricatures pornographiques de cette dernière dans le cadre de la campagne électorale. Monté à Paris, il dirige le cabinet de Tony Dreyfus à la mairie du Xe arrondissement, avant de rejoindre, comme conseiller technique puis comme chef de cabinet, Catherine Trautmann, alors ministre de la Culture et de la Communication et porte-parole du gouvernement. En 2000, il est nommé chef du cabinet de Michel Sapin au ministère de la Fonction publique et de la Réforme de l’État d’où il prépare son élection, en 2001, à la mairie de Forcalquier avec 50,63 % face au maire RPR sortant Pierre Delmar. Ses seize ans de mandature dans cette sous-préfecture de 5 000 habitants où est implantée la famille de son épouse (son beau-frère, y est propriétaire du Café de l’Hôtel de Ville) ont été épinglés pour un endettement de 7,8 millions d’euros, une somme deux fois supérieure à la moyenne des communes de taille comparable. S’il a été réélu en 2008, puis en 2014, c’est en partie parce qu’il a su caresser dans le sens du poil la part croissante dans le corps électoral de néo-ruraux du type bobos d’extrême gauche. Il a notamment accueilli dans sa commune, le 8 mai 2009, « Les 12 heures contre l’antiterrorisme » organisées par le Comité de sabotage de l’antiterrorisme de Forcalquier, avec la venue d’Éric Hazan (éditeur de Houria Bouteldja) connu pour son soutien aux bandes ethniques allogènes contre la police considérée comme « une armée d’occupation ». Dix jours plus tard, Christophe Castaner défendra encore l’éditeur alternatif François Bouchardeau (fils aîné de l’ancienne ministre Huguette Bouchardeau) et Samuel Autexier lors de leur interpellation pour la diffusion d’un tract de soutien à Julien Coupat sur lequel était mentionnée l’adresse d’une résidence secondaire du directeur central du renseignement intérieur Bernard Squarcini dans la région.

    À cette époque, monsieur le maire se montre assez nettement pro-palestinien évoquant la « barbarie de l’État israélien » lors de l’abordage de la flottille pour Gaza en 2010 ou bien en participant à une journée de « soutien à tous les prisonniers palestiniens » organisée par l’Association France Palestine Solidarité en avril 2015. À l’Assemblée nationale, il s’est indigné, au nom de la liberté d’expression, lors de la promulgation par Christiane Taubira d’une circulaire incitant le parquet à poursuivre les appels au boycott des produits israéliens. Il s’est rattrapé depuis en décorant, au nom du gouvernement, Frida Mousstachis, membre du bureau du Fonds social juif unifié lors du gala de l’Union des collectivités juives du Val-d’Oise (UCJ 95) en décembre 2017, avant de figurer parmi les invités du dîner du CRIF en 2018.

    Président de la communauté de communes Pays de Forcalquier-Montagne de Lure de 2003 à 2014, il échoue aux élections législatives de 2007 face au maire UMP de Sisteron Daniel Spagnou(46,04 %) dans la 2e circonscription des Alpes-de-Haute-Provence où il sera finalement élu en 2012 avec 54,04 % contre le candidat UMP Jean-Claude Castel. Membre de la Commission des finances, rapporteur de la loi Macron, il se fait connaître au niveau national comme tête de liste du PS aux élections régionales de 2015 en Provence-Alpes-Côte d’Azur, la direction du parti ayant renoncé à y parachuter Emmanuel Macron en raison du résultat catastrophique d’un sondage commandé en interne. Candidat par défaut pour succéder à Michel Vauzelle (dont il a été l’un des vice-présidents entre 2004 et 2012), Christophe Castaner bénéficie lors de cette campagne des soutiens d’Olivier Baussan, fondateur du Groupe L’Occitane, de Paul Hermelin, PDG de Capgemini, du couturier Christian Lacroix et de l’éditrice Françoise Nyssen.

    Raillé au PS, considéré au mieux comme le « Kennedy du 04 qui ne fait que de la com’ » (La Provence, 3 décembre 2015) au pire comme « le simplet », le surnom que lui a donné l’entourage de Jean-Christophe Cambadélis, cet inconnu peine à décoller avec sa campagne sur le thème : « Faire de la région PACA la Californie de l’Europe ». À l’avant-veille du premier tour, Michèle Teboul, la Présidente du CRIF Marseille-Provence, lui demandera de « tout faire » (c’est-à-dire de se désister) pour empêcher la victoire de Marion Maréchal-Le Pen, une candidate qui, selon elle, « revendique la prédominance de la religion catholique sur les autres, et une hiérarchie entre les hommes [sic]. » Cependant, « le fou de l’échiquier » (Le Point, 29 septembre 2017) assure à ses colistiers qu’il donnera à l’un d’eux un mandat pour maintenir une liste d’union de la gauche au second tour, malgré un éventuel désistement personnel. Au soir du premier tour où il est arrivé bon troisième avec 16,6 % (contre 40,6 % pour Marion Maréchal-Le Pen et 26,5 % pour Christian Estrosi), il se fend d’une déclaration ambiguë poussant le Premier secrétaire du Parti socialiste Jean-Christophe Cambadélis à annoncer lui-même le retrait de la liste PS en PACA. À l’époque, le bruit a circulé qu’il avait fallu lui promettre un maroquin pour qu’il daigne se retirer… Humilié, il est l’un des tous premiers élus à se rallier à Emmanuel Macron au début de 2016 (avec François PatriatGérard CollombRenaud Dutreil et Richard Ferrand) participant aux dîners politiques organisés par le couple Macron à Bercy. Porte-parole de sa campagne présidentielle, il est nommé, le 17 mai 2017, secrétaire d’État chargé des Relations avec le parlement et porte-parole du gouvernement avec pour mission de traduire en langage commun la novlangue macronienne. 

    À ce poste, il multiplie les lapsus révélateurs : les attentats du Bataclan deviennent les « attentats du Ramadan », les députés expérimentés deviennent « expérimentaux » sans oublier « Muriel Pinocchio » pour Muriel Pénicaud, etc. « À l’Élysée et à Matignon, on se dit satisfait : "Castaner a raison de tenter de nouvelles formes de communication. L’idée, c’est de parler au plus grand nombre, pas juste au microcosme parisien." Emmanuel Macron ? L’élu des Alpes-de-Haute-Provence l’aime d’amour » (L’Express, « Et Castaner devint "Casta" », 25 novembre 2017). De son côté, l’intéressé explique « assumer cette dimension amoureuse […] Emmanuel est fascinant. Tout l’est chez lui : son parcours, son intelligence, sa vivacité, sa puissance physique même… » (Le Point, 29 septembre 2017).

    En novembre 2017, alors qu’il vient de prendre la tête de La République en Marche pour donner du corps à la coquille vide présidentielle, son influence locale s’effondre avec l’arrivée du socialiste René Massette à la tête du conseil départemental des Alpes-de-Haute-Provence grâce à une alliance conclue avec Les Républicains et l’UDI, un tir de barrage contre Claude Fiaert, le candidat qu’il avait adoubé pour succéder à Gilbert Sauvan décédé quelques semaines plus tôt.

    Donné, sans plus de précision, comme franc-maçon par Valeurs actuelles (6 juillet 2017), ce VRP du président, assumant son côté « fayot en chef » (Paris Match, novembre 2017), a donc été propulsé ministre de l’Intérieur après le départ de Gérard Collomb. Ayant mis sa démission dans la balance, il a finalement été imposé par Emmanuel Macron à Édouard Philippe qui voyait plutôt un sarközyste (Gérald DarmaninFrédéric Péchenard ou Jean Castex) prendre le poste. Signe que la confiance règne, son portefeuille a été amputé des collectivités territoriales avec une relégation au 11e rang dans l’ordre protocolaire (contre le 2e pour son prédécesseur). Surtout, il est flanqué de Laurent Nuñez-Belda, nommé secrétaire d’État pour assurer le volet opérationnel. Bien que chargé exclusivement de la communication, il s’est rapidement attiré les foudres de l’institution policière en déclarant dès sa nomination sur RTL : « Je suis intimement convaincu que mettre en prison un jeune homme pour une première faute n’est pas une bonne solution parce que je crois que la prison est criminogène. »

    Laurent Nuñez-Belda

    Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Intérieur. Préfet, né le 19 février 1964 à Bourges (Cher).

    Il est un des trois enfants d’un couple de pieds-noirs d’origine espagnole installés dans le Berry après avoir quitté Oran en 1962 : « À la maison, je n’ai jamais entendu de discours pied-noir militant » se croit-il obligé de préciser dans le JDD (11 juillet 2017).

    Enfant, Laurent Nuñez-Belda est scolarisé dans la classe de sa mère, institutrice. Son père, Jean-Marie Nuñez, architecte, fut adjoint du maire LR de Bourges Serge Lepeltier de 1995 à 2001. Il a épousé une Marseillaise connue lors de son passage à Bercy (deux filles).

    Passé par le lycée Alain-Fournier de Bourges, titulaire d’une maîtrise de droit public et d’un diplôme d’études supérieures spécialisées de gestion des collectivités locales obtenus à la faculté de droit de Tours, ce diplômé de l’École nationale des impôts de Clermont-Ferrand est affecté, en 1989, au bureau du contrôle fiscal de la Direction générale des impôts au ministère du Budget. En 1993, il rejoint le ministère de la Fonction publique comme chef adjoint du cabinet du radical André Rossinot (membre du Grand Orient de France) dont il fut l’attaché parlementaire. Inspecteur vérificateur à la Direction nationale des vérifications de situations fiscales (DNVSF), il est affecté au ministère de l’Intérieur à sa sortie de l’ENA en 1999 (promotion Cyrano de Bergerac) où il est entré par la voie interne. Nommé adjoint au chef de bureau des concours financiers de l’État, il est promu chef du bureau des budgets locaux et de l’analyse financière à la Direction générale des collectivités locales en 2001 avant d’être nommé sous-préfet en 2003 et de s’installer à Vesoul en tant que secrétaire général de la préfecture de la Haute-Saône. En 2005, il est nommé chef du bureau de gestion du corps préfectoral et des administrateurs civils. Directeur de cabinet de Claude Baland puis de Nacer Meddah à la préfecture de la Seine-Saint-Denis (2007-2010), il est, depuis décembre 2009, secrétaire de la para-maçonnique Association du corps préfectoral et des hauts fonctionnaires du ministère de l’Intérieur. Sous-préfet de Bayonne entre 2010 et 2012, il est propulsé directeur de cabinet du préfet de police de Paris Bernard Boucault après le retour de la gauche aux affaires.

    Comme numéro 2 de la « PP », véritable État dans l’État, il a notamment été à la manœuvre lors de la répression de la Manif’ pour tous avant d’être titularisé préfet en mars 2014. Victime collatérale de la guerre entre Manuel Valls et Bernard Boucault, il a finalement été débarqué pour sa gestion des manifestations pro-palestiniennes de l’été 2014. Les auteurs de Bienvenue Place Beauvau (Robert Laffont, 2017) expliquent sa nomination à la préfecture de police de Marseille, un joli point de chute, par la possession d’une vidéo compromettante de François Hollande.

    Promu directeur des services actifs de la Police nationale et directeur général de la sécurité intérieure (DGSI) à l’arrivée de Gérard Collomb place Beauvau, il semble n’avoir jamais vraiment trouvé sa place à ce poste où lui a succédé l’un de ses proches, Nicolas Lerner (issu du corps préfectoral, ancien directeur adjoint du cabinet de Gérard Collomb, membre de la promotion Léopold-Sédar-Senghor de l’ENA, celle d’Emmanuel Macron). Nommé directeur de cabinet de Laurent Nuñez-Belda, le préfet Étienne Stoskopf, ancien conseiller aux affaires intérieures auprès des Premiers ministres socialistes Manuel Valls et Bernard Cazeneuve, sera chargé d’épauler Stéphane Bouillon, nommé directeur de cabinet de Christophe Castaner.

    Invité depuis 2016 au club Le Siècle (biographie disponible dans F&D n° 428), ce cacique de la fonction publique quelle que soit la coloration politique du pouvoir (passé par les cabinets de Roger Fauroux, de Pierre-René Lemas, de Lionel Jospin, de François Fillon et de Claude Guéant), plusieurs fois condamné, avait mis à disposition sa villa marseillaise pour les vacances du couple Macron à l’été 2017.

    Pour vous abonner à l’indispensable revue fondée par Emmanuel Ratier,
    cliquez ici :

    Le dessous des cartes, les secrets des lobbies, ce que nos « maîtres » vous cachent et ce qu’ils préparent : Faits & Documents, c’est 12 pages d’informations explosives, tous les 15 jours dans votre boîte aux lettres.

    Abonnez-vous par Paypal ou par chèque en retournant ce bulletin à imprimer.

    https://www.egaliteetreconciliation.fr/Qui-sont-Christophe-Castaner-et-Laurent-Nunez-53415.html

  • « Gilets jaunes »: Castaner « sidéré » par les accusations de violences policières

    Le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, s’est dit vendredi « sidéré » par les accusations de violences policières commises lors de manifestations de « gilets jaunes ».

    « Quand j’entends certains responsables (..) prendre le parti des casseurs plutôt que celui de la sécurité, quand j’entends parler de brutalité inouïe et illégitime, je suis sidéré, et c’est le mot le plus poli que je trouve« , a déclaré le ministre lors d’un discours au centre d’incendie et de secours de Tomblaine (Meurthe-et-Moselle), près de Nancy, où il présentait ses voeux aux forces de sécurité civile.

    « Les policiers et les gendarmes sont tous les jours et tous les samedis mobilisés et garantissent l’ordre et la sécurité« , a-t-il souligné, ajoutant : « Nous respecterons toujours le droit de manifester, mais jamais celui de détruire« . […]

    actu.orange

    http://www.fdesouche.com/1143793-gilets-jaunes-castaner-sidere-par-les-accusations-de-violences-policieres

  • Prendre en compte l’impératif de puissance

    Vague-Ligne-droite.jpg

    Ligne Droite cliquez ici

    La puissance n’est pas politiquement correcte et le Système la refuse tant pour la France que pour l’Union européenne. Pourtant, la puissance est un principe vital profondément bénéfique qui offre aux nations la sécurité, l’indépendance, la souveraineté et la liberté en même temps que la vitalité et l’expansion. Pour assurer l’avenir de la France et des autres nations européennes, Ligne droite préconise en conséquence de reconstituer sur le continent un grand pôle de puissance.

    La puissance, une notion aujourd’hui diabolisée

    De nos jours, en France comme en Europe, la puissance est en effet une notion désormais ignorée, rejetée, voire diabolisée. On voit en elle un instrument de conflit, d’affrontement ou de domination et la recherche de la puissance est dénoncée et condamnée comme intrinsèquement liée aux régimes totalitaires du XXesiècle.

    Une telle conception est cependant absurde car, s’il est vrai que la puissance peut être utilisée à des fins contestables, que dire de son contraire ? Si la puissance est à proscrire, faut-il vanter les mérites de l’impuissance ? Certainement pas car, chacun le sait, l’impuissance conduit à la paralysie, à la soumission et à l’insécurité.

    La puissance peut être foncièrement bénéfique

    En réalité, la puissance est comme la force : tout dépend de l’usage qu’on en fait. Mise au service de notre peuple, de notre nation et aujourd’hui de notre civilisation, elle serait foncièrement bénéfique. À l’heure où les pays européens affichent leurs faiblesses et connaissent le déclin, la puissance pourrait être un facteur très efficace de redressement et de renouveau.

    La puissance, un facteur de sécurité

    D’abord, et c’est une évidence, la puissance, dans sa dimension militaire, offre à la nation qui la détient une garantie de paix et de sécurité. L’histoire le montre amplement, ce ne sont pas les droits ni les traités qui peuvent protéger une nation, seule la puissance dont elle dispose peut dissuader ses ennemis de lui porter préjudice.

    La puissance, une condition pour l’indépendance et la souveraineté

    La puissance apporte aussi l’indépendance et la souveraineté. Car, dans le monde interdépendant que nous connaissons, l’indépendance ne peut plus être garantie par l’autarcie mais seulement par la puissance. Si les liens entre les nations sont innombrables et ne peuvent être rompus, les seuls pays qui restent maîtres de leur destin sont ceux pour qui le rapport de force est favorable. C’est notamment ce que l’on observe dans les relations transatlantiques : malgré la multiplicité des liens entre l’Europe et les États-Unis, seuls ces derniers, parce qu’ils ont la puissance, demeurent indépendants quand l’Europe de son côté doit se soumettre à son partenaire. De même, il ne peut y avoir de souveraineté nationale sans puissance pour la rendre possible. Car, sans puissance, la souveraineté juridique demeure vaine comme peut l’être un droit sans la force pour le faire respecter.

    La puissance, un instrument de liberté

    La puissance est aussi l’instrument de la liberté des nations. Car, en leur apportant la sécurité, l’indépendance et la souveraineté, elle leur offre les moyens de choisir leur destin, de suivre leur voie et de prendre sur la scène internationale les initiatives qu’elles jugent nécessaires à leurs intérêts. Ainsi par exemple serait-il aujourd’hui indispensable de réguler les échanges économiques mondiaux pour mettre un terme à la désindustrialisation que subit notre pays comme les autres nations européennes. Or, la France seule, parce qu’elle manque de puissance, ne peut rien obtenir dans ce domaine, alors que, si elle le décidait, l’Europe pourrait imposer régulation même de façon unilatérale comme le président Trump commence à le faire au bénéfice des États-Unis.

    La puissance, un principe de vitalité

    Mais au-delà de ces considérations liées au rapport de force, la puissance est aussi un principe de vitalité qui contribue au dynamisme d’une nation. La conscience qu’ont les citoyens de cette puissance les conduit à éprouver de la fierté pour leur pays et donc à conforter leur sentiment d’appartenance à leur communauté : la puissance resserre les liens du peuple autour de sa nation. Plus encore, elle stimule en son sein l’esprit d’initiative, de créativité et d’entreprise dans tous les domaines et notamment sur les plans économique et culturel. Ce sont les nations puissantes qui produisent le plus d’artistes de talent, de savants découvreurs et de chefs d’entreprise inventifs. N’est-ce pas sous le règne de Louis XIV que la France, en même temps qu’elle connaissait l’apogée de sa puissance, éblouissait le monde par sa production culturelle et artistique ?

    La puissance ou le refus du déclin

    En réalité, le choix de la puissance va de pair avec la volonté d’expansion, c’est-à-dire avec le refus de la régression et du déclin. Les nations et les civilisations sont comme tous les êtres vivants, la prime va à la force sur la faiblesse et, si elles ne sont pas en expansion, elles sont en régression. La puissance est donc à bien des égards une nécessité vitale.

    Sans doute est-ce donc le manque de puissance et le refus idéologique de l’acquérir qui expliquent la faiblesse de la France et de l’Europe. C’est parce que notre continent a renoncé à cette force bénéfique qu’il est aujourd’hui sous le contrôle politique des Américains, qu’il subit la suprématie commerciale de la Chine et se laisse envahir par des masses immigrées qu’il ne contrôle pas. Le refus de la puissance est donc un facteur essentiel du déclin.

    Avec l’Europe, retrouver la puissance

    Aussi est-ce la raison pour laquelle la France doit renouer avec la puissance. Malheureusement, elle ne dispose plus comme par le passé des facteurs de puissance qui sont nécessaires dans le monde multipolaire d’aujourd’hui. C’est pourquoi la puissance, la vraie, n’est plus possible qu’au plan européen. Les États d’Europe doivent en effet s’entendre pour créer à l’échelle du continent un pôle de puissance. Cette puissance qu’ils ne parviennent plus à mobiliser chacun de leur côté, c’est collectivement au niveau d’une Europe libérée du mondialisme et de la bureaucratie qu’ils doivent la construire.

    La France et l’Europe sont donc à la croisée des chemins. Si elles continuent à refuser la puissance, elles connaîtront la régression et le déclin mais si elles s’érigent en un pôle de puissance, tout pour elles redeviendra possible. L’avenir de l’Europe passe par le retour à la puissance.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Les doléances royalistes dans le grand débat national. (partie 1)

    Depuis quelques semaines, les cahiers de doléances sont de retour, et cela nous rappelle aussi à notre propre histoire nationale et politique : le précédent de 1789 a ouvert la période révolutionnaire, dénaturant d'ailleurs rapidement le sens même des doléances rédigées dans les 60.000 cahiers issus de tous les coins et recoins du pays. Il est intéressant de noter que certains républicains pur jus s'inquiètent de ce « retour » d'une forme de consultation « pré-révolutionnaire », voire « contre-révolutionnaire » car ne s'inscrivant pas exactement dans le cadre de la démocratie représentative qui, parfois, porte si mal son nom ! En fait, c'est la première fois depuis l'audacieuse demande du roi Louis XVI adressée aux « peuples du royaume », que l’État prend, à une telle échelle et sous cette forme ancienne, la responsabilité de demander à tous les Français, dans leur commune, leurs souhaits, leurs revendications, leurs propositions, au moment même où les colères, multiples et parfois incontrôlées, débordent et s'affirment en tumultes parfois incontrôlables. 230 ans que ce que l'on pourrait qualifier de « pays réel », entier et pluriel, n'a pas été ainsi appelé par « l’État légal » à prendre la parole...

    Dans les cahiers de doléances finistériens et yvelinois étudiés par le quotidien Le Monde en son édition du dimanche 13-lundi 14 janvier 2019, et même si, à ce jour, la participation reste fort modeste et souvent œuvre de retraités, sans doute plus mobilisés par l'exercice du fait de la dévalorisation progressive des retraites, quelques revendications ressortent régulièrement, entre rétablissement de l'ISF (déjà repoussée par l'exécutif) et maintien, voire amélioration du pouvoir d'achat des gens modestes, entre suppression des avantages des anciens présidents de la République et mise en place du désormais célèbre Référendum d'Initiative Citoyenne, le RIC... Des revendications principalement matérielles avec une pointe de demande institutionnelle, comme pour rappeler que le « divorce » de plus en plus flagrant entre les classes dominantes « parisiennes » (au sens législatif du terme) et les classes dominées, souvent travailleuses et provinciales (sans méconnaître la part des populations franciliennes qui se sent aussi marginalisée au cœur même du système « parisien » mondialisé), mérite d'être évoqué et, surtout, surmonté.

    Le grand débat national ne fait que commencer, et les cahiers de doléances n'en sont qu'un des aspects, mais que nous aurions tort de négliger ou de laisser à d'autres. Pourquoi bouder cette initiative, même si l'on peut légitimement être sceptique sur ses débouchés concrets et que l'on peut, même, s'inquiéter de certaines dérives liées aux effets de masse ou aux manipulations des groupes « féodaux », politiques comme syndicaux ? L'idée d'associer les maires à l'organisation du débat, ceux-là mêmes qui sont souvent les plus proches des préoccupations quotidiennes et qui forment, d'une certaine manière, « le pays réel des notables légaux » (mais sans grand pouvoir législatif, faute d'une décentralisation mieux ordonnée et plus poussée), est une bonne idée dont il faut souhaiter qu'elle ne soit pas le moyen de « court-circuiter » les citoyens actifs, ceux qui proposent et s'engagent dans les « discussions du concret ».

    Il est des thèmes que les cahiers de doléances n'ont pas encore, semble-t-il, abordés et qui peuvent l'être en ces deux mois de débats et de rédactions, et que les royalistes auront à cœur d'évoquer : sur les questions régionales, par exemple, la nécessité d'un nouveau découpage territorial qui prenne aussi en compte les particularités historiques, comme en Alsace ou en Bretagne, avec le rattachement souhaitable de la Loire-Atlantique à la région administrative bretonne ; sur les questions d'aménagement du territoire avec un véritable « redéploiement rural » qui permette de redonner vie et vitalité à nos villages, et les nouvelles techniques de communication peuvent favoriser, par le télétravail par exemple, cette nécessaire politique ; sur les questions environnementales avec une meilleure prise en compte des intérêts locaux pour la préservation des paysages, ce qui éviterait bien des conflits et des blocages, comme on l'a vu jadis à Notre-Dame-des-Landes, dont la population a longtemps été tenue à l'écart des décisions prises « d'en haut » quand elles concernaient aussi les gens « d'en bas » ; sur les questions économiques, avec un soutien, étatique comme régional, plus actif au « Produire français » et un meilleur contrôle des pratiques de la grande Distribution ; sur les questions agricoles, avec le soutien aux agriculteurs qui veulent se dégager du productivisme et des jeux mortifères d'un Marché qui ne favorise plus que les « gros » quand il faut permettre à tous de vivre du travail de la terre et de la ferme ; sur les questions patrimoniales, avec une politique de rénovation et de valorisation à grande échelle de ce qui fait la richesse de notre pays en tous ses territoires, et pour lesquelles Stéphane Bern et tant d'autres ne cessent de se mobiliser malgré les petites manœuvres de Bercy ; sur les questions scolaires, avec la nécessité d'une plus grande autonomie de fonctionnement des établissements, de la maternelle à l'université, dans le cadre de la commune et de la région plutôt que dans celui de l’État qui ne doit jouer qu'un rôle d'arbitre et, éventuellement, d'investisseur (ou de facilitateur) pour certaines branches de la Formation des intelligences françaises...

    Ne laissons pas à d'autres le monopole du débat et sachons, en tant que royalistes politiques et enracinés, soucieux du Bien commun et des libertés françaises, saisir l'occasion qui nous est donnée de faire entendre des idées que nous ne cessons de défendre depuis des décennies, non pour le plaisir mais pour le bien de la France, de ses territoires comme de ses habitants...

    Jean-Philippe CHAUVIN

    http://nouvelle-chouannerie.com/index.php?option=com_content&view=article&id=1530:les-doleances-royalistes-dans-le-grand-debat-national-partie-1&catid=53:2019&Itemid=64

  • Gilets jaunes : une pétition en ligne réclame la mise en place du référendum d’initiative citoyenne

    gilets-jaunes-TdsaMcucqkTRFgf-800x450-noPad-600x338.jpg

    FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
    Revendication phare des manifestants qui prennent pour exemple leurs voisins suisses, le RIC est une invitation au dialogue avec les instances de l’État. Cette démarche a été soutenue par des dizaines de milliers de personnes depuis lundi. Traduisant un ras-le-bol de la démocratie représentative corrompue, cette initiative n’est pas sans danger puisque ses partisans demandent à s’exprimer seuls, sans députés ou multiples commissions.

    La question a déjà été désamorcée par le gouvernement puisque, subtile mais bien présente, la propagande contre le référendum d’initiative citoyenne est lancée !

    Oui, notons par exemple les articles de Gaspard Koening, dans les Echos ou encore Le Figaro. Gaspard Koenig, fondateur du think tank ultra-libéral Génération Libre est loin d’être neutre puisqu’il y a moins d’un an, il estimait qu’Emmanuel Macron était un « Prophète du libéralisme ». Dans ses articles, il estime que « le RIC ouvre la voie à la démagogie et à la tyrannie de la majorité ».

    Emmanuel Macron aussi a bien anticipé le virage.

    D’abord, dans sa fameuse « lettre aux Français », les plumes d’Emmanuel Macron écrivaient en son nom, « Pour moi, il n’y a pas de questions interdites. Nous ne serons pas d’accord sur tout, c’est normal, c’est la démocratie. Mais au moins montrerons-nous que nous sommes un peuple qui n’a pas peur de parler, d’échanger, de débattre. »

    Et puis dans un second temps, lors de son opération de communication auprès de 600 maires normands, il a déclaré « Il faut de l’expression citoyenne mais pas sur tous les sujets. ». Dans le même temps, plusieurs élus invités sur les plateaux télé expliquaient que le RIC était dangereux, expliquant que les Français pourraient voter contre le mariage homosexuel et l’immigration.
    Bref, discutons mais pas de tout, et surtout laissons la décision aux élus !

    Pour signer cette pétition : https://www.change.org/p/un-referendum-pour-le-ric-la-baisse-des-taxes-de-1%C3%A8re-n%C3%A9cessit%C3%A9-et-des-salaires-des-elus

    https://fr.novopress.info/

  • Les idées à l’endroit – Transhumanisme : l’homme du futur sera-t-il augmenté ?

    Alain de Benoist reçoit le mathématicien et philosophe Olivier Rey, l’historien Olivier Dard et l’animatrice de l’Association française contre l’intelligence artificielle, Marie David. Est-ce que l’homme du futur sera un homme augmenté, capable de voir la nuit, de transférer son cerveau dans une machine ? Est-ce que les progrès de la technologie parviendront à la suppression des maladies, des handicapes, du vieillissement ou de la mort ? C’est à toutes ces questions qu’ils tenteront de répondre. Eclairant !

    https://www.tvlibertes.com/transhumanisme-lhomme-du-futur-sera-t-il-augmente

  • Gilets jaunes : et s’ils faisaient aussi remonter la natalité

    babies_infant_boy_adorable_caucasian_son_newborn_baby-1371909-845x475.jpg

    Conseil pédagogique avec mes collègues pour préparer la rentrée prochaine. Je suis le seul homme au milieu de quatre femmes. Morosité. Elles ne sont pas « stylos rouges » mais l’inquiétude transpire : la dotation horaire globale (DGH) en berne, la baisse des effectifs, un poste menacé, et « T’as vu la démographie ? » Traduisez : notre établissement de Réseau d’éducation prioritaire (REP) n’attire guère, ni notre ville, qui perd des habitants. Et, en plus, tous ces couples qui ont de moins en moins d’enfants. D’ailleurs, en la matière, mes collègues, qui ont entre 38 et 47 ans, suivent de façon exemplaire le mouvement général. Du coup, c’est des heures, des postes qui sont menacés par les enfants qu’ils n’ont pas eus. Comme leurs retraites.

    Démographie ? Les chiffres de 2018 viennent de tomber et ils ne sont pas bons : 10.000 naissances en moins. Quatrième année de baisse consécutive. Les démographes soulignent que, depuis 2015, toute une série de mesures touchant les prestations familiales (plafonnement, revalorisation des montants et des seuils inférieure à l’inflation pour les allocations, suppression du dispositif de retraites anticipées pour les femmes fonctionnaires mères de trois enfants, etc.) ont contribué à cette baisse de fécondité. Les économistes nous disent que ce n’est bon ni pour les retraites, ni pour la croissance, ni pour les déficits.

    Il faut mettre cette question à l’ordre du jour du grand débat. Les Français ne veulent pas de la solution d’Yves Cochet (moins de bébés mais plein de migrants) qui, de fait, est déjà en marche. Car si les chiffres des naissances et des décès sont mauvais, ceux de l’immigration sont bien trop hauts.

    Dans Le Figaro, le démographe Gérard-François Dumont fait un lien avec la crise des gilets jaunes : « Dans les cahiers de doléances, certains ont déjà demandé que les allocations familiales soient revalorisées à hauteur de l’inflation ! Il faut aussi voir les “gilets jaunes” comme un mouvement créateur de liens sociaux. Des Français qui vivaient seuls se sont rencontrés, les ronds-points sont devenus de nouveaux lieux de sociabilité. Il n’est pas exclu que ce mouvement favorise la création de nouveaux couples et de nouveaux bébés ! »

    Le géographe Laurent Chalard, lui, toujours dans Le Figaro, a pointé une autre conséquence néfaste de cette baisse de la fécondité et de la natalité : la désertification de certains territoires, comme le Cantal. Pour y remédier, il propose une prime de naissance territorialisée ciblant ces communes de la France périphérique. Chiche !

    Notre Président sans enfant vient de dire qu’il n’y avait pas de tabou. Il est donc temps de mettre sur la table et dans les cahiers de doléances la question de l’aide à la natalité pour la France rurale et périphérique.

    Et je suis sûr que mes collègues seront très contentes de voir arriver, dans quelques années, ces petits de la France périphérique au lieu de se transformer tous les jours en professeurs de français langue étrangère (FLE) pour migrants mineurs non accompagnés.

    Frédéric Sirgant

    http://www.bvoltaire.fr/gilets-jaunes-et-sils-faisaient-aussi-remonter-la-natalite/

  • Mathieu Bock-Côté : « Éloge de l'héritage »

    1298102929.jpg

    « La grande obsession de Terra Nova est de liquider le vieux monde, comme si nos sociétés devaient renaître en abolissant le principe de continuité ». [Palais du Louvre]

    Par Mathieu Bock-Côté 

    Terra Nova vient de publier un rapport qui préconise une hausse massive de l'impôt sur les successions. Mais favoriser une fiscalité confiscatoire sur les héritages a sans-doute pour but et aura pour effet de sectionner les liens entre les générations et de lacérer le lien social. De cet article de Mathieu Bock-Côté [Le Figaro, 12.01] nous extrayons trois idées-force qui se rattachent directement à notre école de pensée : « Une société en guerre contre l'héritage est en lutte contre elle-même » ; « Il fallait liquider une France nostalgique de son identité passée et en faire naître une nouvelle, mieux adaptée aux appartenances hybrides, à la fluidité identitaire et à la mondialisation » ; « Un homme ne devrait plus se soucier de sa lignée ou chercher à transmettre plus qu'il n'a reçu ». LFAR

    Terra Nova s'est fait connaître depuis 2008 à la manière d'un think-tank à l'avant-garde du progressisme.

    On lui doit d'avoir théorisé la stratégie invitant la gauche française à rassembler les différentes minorités identitaires et les élus de la mondialisation dans une nouvelle majorité politico-idéologique, censée convertir la France d'hier au génie de la société diversitaire. Les classes populaires devenues culturellement conservatrices étaient abandonnées. Il fallait liquider une France nostalgique de son identité passée et en faire naître une nouvelle, mieux adaptée aux appartenances hybrides, à la fluidité identitaire et à la mondialisation. Telle serait apparemment la loi de l'hypermodernité: rien ne devrait plus être comme avant.

    Il faut garder cela à l'esprit quand on se penche sur la nouvelle contribution du think-tank à un « grand débat » dont les termes demeurent étrangement incertains. Terra Nova vient ainsi de proposer dans un rapport une augmentation massive de l'impôt sur les successions, comme le notait Virginie Pradel le 8 janvier dans Le Figaro . Je n'entends pas ici revenir sur les aspects techniques de la proposition de Terra Nova, mais sur l'arrière-fond philosophique qui pousse les « progressistes » à favoriser une fiscalité confiscatoire en matière de succession au nom de la lutte contre les inégalités.

    Dans la perspective progressiste, un monde juste serait un monde mis à plat régulièrement, empêchant que ne se forment au fil des générations des hiérarchies toujours condamnables. On trouve ici une utopie qui sans cesse se recompose, celle d'une société capable de remettre le compteur à zéro à chaque génération, autrement dit qui parvienne à faire table rase en étendant sans cesse l'application du principe égalitaire. On comprend que la grande obsession de Terra Nova est de liquider le vieux monde, comme si nos sociétés devaient renaître en abolissant le principe de continuité.

    Faut-il le dire, c'est aussi dans cet esprit qu'on a assisté, depuis plus d'un demi-siècle, à la déconstruction progressive de l'école et de l'éducation. Selon le vocabulaire consacré, il fallait abolir la figure de l'héritier, comme si la modernité devait correspondre à une perpétuelle nuit (d'abolition) des privilèges. On connaît le résultat: plutôt que relever le niveau culturel des milieux défavorisés, c'est l'idée même de culture générale qu'on a fait exploser. Une société en guerre contre l'héritage est en lutte contre elle-même, et se prépare à se confier à des planificateurs sociaux à l'imagination hasardeuse.

    Mais c'est la nature humaine qu'on heurte ainsi. Le progressisme se laisse aller à une agression anthropologique. Il réduit le désir de transmettre à une forme d'égoïsme pathologique, lié à la persistance de valeurs familiales régressives qui rendraient l'homme étranger au bien commun. Un homme ne devrait plus se soucier de sa lignée ou chercher à transmettre plus qu'il n'a reçu. Il ne devrait plus travailler pour céder un monde meilleur à ses descendants puisqu'il contribuerait ainsi à l'injustice sociale. Pour le dire autrement, il ne devait travailler qu'à l'horizon de sa propre vie. La modernité, ici, révèle sa tentation nihiliste.

    Une véritable ascension sociale

    La transmission du monde est la condition de sa sauvegarde, et rien ne dure sans le désir de durer. Qui veut sectionner les liens entre les générations lacère en fait le lien social. Dès lors, on ne saurait œuvrer consciemment à la neutralisation programmée de la transmission familiale sans condamner la société à un double mouvement de collectivisation aliénante et d'individualisation abstraite. L'individu détaché de ses appartenances, coupé de sa communauté, éloigné de sa famille, se retrouve finalement bien seul devant une administration qui prétend mieux savoir que lui comment gérer sa vie et le voit comme un pion dans son système. Cette société planifiée quadrillant tout le réel pour éviter que quoi que ce soit ne lui échappe est au fond d'elle-même hostile aux libertés les plus fondamentales.

    La lutte contre les inégalités est essentielle et la colère révélée par les « gilets jaunes » rappelle que la réactivation de l'ascenseur social est une nécessité vitale. Le combat pour la justice sociale rappelle aux hommes qu'ils forment une communauté où chacun est appelé au bien commun et qui donne aux enfants de tous les milieux l'occasion d'une véritable ascension sociale. Nul n'est assez bête, non plus, pour croire qu'elle repose sur le seul mérite individuel, sans que ne pèsent sur elle de puissants déterminismes sociaux. Chacun doit contribuer selon ses moyens à la construction d'institutions valables pour tous.

    Mais rien de tout cela ne doit obligatoirement se penser à l'aune de l'utopie de la table rase, qui pousse la quête égalitariste à jeter à terre tout ce qui l'entrave, en créant une horizontalité morne, qui rapetisse l'homme en croyant le libérer.   

    Liens

    Les classes populaires devenues culturellement conservatrices

    Virginie Pradel le 8 janvier dans Le Figaro

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2019/01/15/mathieu-bock-cote-eloge-de-l-heritage-6120708.html

  • Gilets jaunes : le silence assourdissant du monde de la culture

    olivier-py-845x475.jpg

    « Que sont tous ces gens de la culture devenus,
    Qui signaient pétitions et appels convenus ? »

    (d’après Rutebeuf)

    Que sont ces artistes devenus, qui lançaient une pétition contre les violences policières, suite à l’empalement de Théo ? Une main arrachée, un œil crevé, des visages défigurés devraient pourtant susciter chez eux la même indignation.

    Que sont ces anciens révolutionnaires médiatiques, cinéastes de Mai 68 devenus, qui criaient « CRS SS », aujourd’hui prêts à enfiler le casque et la matraque ?

    Que sont toutes ces âmes si belles à la télévision devenues, tous ces metteurs en scène, acteurs ou réalisateurs à l’engagement bien-pensant, tous ces multimillionnaires qui vont sur les écrans demander à ceux qui sont à peine moins pauvres de vider leurs poches pour les plus démunis ?

    On n’en a pas vu un seul, sur les ronds-points, venu soutenir le peuple des pauvres gens. Même le directeur du théâtre du Rond-Point, pourtant à quelques mètres des Champs-Élysées, inventeur des soirées contre la haine et du rire de résistance subventionné, n’est pas venu. Mais lui, au moins, a une excuse, il est sur un Rond-Point toute l’année : celui de la gauche mondaine.

    Pas un mot pour les gilets jaunes, le silence… Allez savoir pourquoi !

    Voilà que la réponse éclate, claire et nette, dans la bouche de l’inénarrable directeur du Festival d’Avignon, Olivier Py, ce grand démocrate qui voulait le déplacer si les électeurs envoyaient le FN à la mairie, et que Le Monde est allé questionner : « Le lien à l’extrême droite m’empêche d’être solidaire des gilets jaunes. »

    Mais oui… mais c’est… bien sûr ! Il y a le peuple démocrate, celui qui va voter tous les cinq ans pour ces gouvernements identiques dont il est le propagandiste, et le peuple populiste, celui qui s’insurge et qui vote Marine Le Pen. Ce peuple en sécession, exclu des scènes officielles, devenu un fantasme. Et l’artiste confortable de déplorer la réalité qui l’éclabousse : « Le Front national est très présent dans les cortèges de gilets jaunes, cela fait quelque chose de très complexe et de très inconfortable pour l’homme engagé que je suis. »

    Engagé dans quoi, chochotte ? Dans le conformisme ministériel ? Dans la servitude ? Un peu inquiet, quand même, il veut se rassurer : « Mais pourquoi s’en prendraient-ils au monde de la culture ? » C’est vrai, ils ont tellement d’autres choses à penser, par exemple à leurs fins de mois qu’ils n’arrivent plus à boucler, ces fachos. Eh oui, le ministère ne leur paie pas leurs frais de déplacement, les nuits dans les quatre étoiles ou le taxi, à eux ! Et puis, Olivier, si tu savais où ils se la mettent, ta culture, comme on dit dans les manifs… Mais il ajoute, cynique, ou inconscient : « Le théâtre public en France est extrêmement soucieux de la diversité sociale de son public » et s’il n’est pas question de culture, dans les revendications des gilets jaunes, c’est que « depuis plusieurs décennies déjà, un vrai travail de démocratisation de la culture a été mis en place ».

    Alors là, on rigole ! Mais, Olivier, le public populaire, celui des gilets jaunes, il n’y va jamais, dans tes théâtres publics ! Ton festival de l’entre-soi cultureux, tes spectacles inaccessibles au commun des mortels, il ne sait même pas que ça existe. Et s’il le sait, et qu’il y est allé une fois, il s’est demandé ce qu’il regardait, et il n’y est plus revenu…

    Cruel échec sur lequel tu devrais t’interroger ! Mais, gauchitude oblige, il réfute l’idée « d’un domaine coupé des classes populaires ».

    Pour le vérifier, qu’il invite donc une centaine de gilets jaunes à ses spectacles sur la montée du populisme, le transgenre ou le rejet de l’autre, cela l’éclairera ! À supposer qu’ils viennent…

    « On a foiré la démocratisation de la culture », disait Jean Rochefort, plus lucide que lui. C’est pourtant l’évidence, Olivier !

    Les masques tombent, ceux de la comédie et de la tragédie : faut-il rire ou pleurer ? Ces masques des acteurs grecs – et le nom de masque a donné le mot hypocrite (hupokritês : celui qui est sous le masque) -, ils tombent et nous montrent ce qu’est ce monde, opportuniste, profiteur et superficiel, d’une culture d’hypocrites, non plus au sens ancien, mais bien au sens moderne du terme…

    Rideau !

    Jean-Pierre Pélaez

    http://www.bvoltaire.fr/gilets-jaunes-le-silence-assourdissant-du-monde-de-la-culture/

  • Figures d’Europe : l’excellence du savoir-faire européen

    L’émission Figures d’Europe met en relief les réalisations contemporaines et concrètes des acteurs de la civilisation européennes : les européens du XXIème siècle. Loin de la culture muséale de la reproduction, Figures d’Europe met l’accent à la fois sur la tradition, la transmission et la création.

    Sans lignage, sans verticalité, l’homme n’est qu’une table rase où les règles de l’immédiat peuvent s’imprimer sans limites, souvent au service d’une vision purement matérialiste de la vie. Mais sans nouvelles formes la tradition peut se transformer en grincheux radotage.

    Au mitan se trouve la transmission. Transmettre les gestes, les valeurs, les ressources morales et techniques aux générations futures, pour qu’elles les fassent vivre et qu’elles les actualisent.

    A ce titre Figures d’Europe est une émission de reportages et non de studio, une émission de plein vent. Au centre se trouvent les Figures. Femmes et hommes qui incarnent une tradition vivante, pérenne, solaire. Artisans, artistes, industriels, chercheurs, écrivains, tous et toutes sont mémoire vive et vive création. Gastronomie, métiers de bouche, orfèvrerie, nouvelles technologies, art du vêtement, bande dessinée, aucun domaine ne nous est étranger pour autant qu’il soit incarnation du génie européen.

    Si pour des raisons pratiques Figures d’Europe se centrera au début sur des reportages en France, son dessein doit aller au delà et entrainer les spectateurs dans les pays de la grande Europe, de Brest à Vladivostok, d’Athènes à Oslo.

    Figures d’Europe produira six émissions en 2019 avec la volonté de devenir quasi mensuel avec dix émissions en 2020.

    Figures d’Europe est produit par TVL et animé par l’Institut Iliade pour la longue mémoire européenne. L’Iliade œuvre à l’affirmation de la richesse culturelle de l’Europe et à la réappropriation de leur identité par les Européens.
    Figures d’Europe est une des illustrations de cette mémoire vive.

  • #GrandDébatNational : la contribution de la Dissidence Française

    Communiqué de la Dissidence Française

    Enlisés dans la crise des Gilets Jaunes et incapables d’apporter des réponses concrètes à la colère des Français, Macron et son gouvernement ont annoncé le lancement d’un « Grand Débat National » destiné à recueillir les propositions et contributions des citoyens.

    Dans les faits, ce « Grand Débat » s’apparente davantage à une piètre tentative de sortie de crise d’un gouvernement aux abois qu’à une réelle volonté d’entendre la colère des Français.

    Sur la forme d’abord : inauguré le 15 décembre dernier, le site du CESE – dédié au recueil des « doléances des Français » – n’accepte plus de contributions ni de vote depuis le 4 janvier. Ainsi, la possibilité de déposer des contributions en ligne aura duré moins de 20 jours, durant la période des fêtes de fin d’année. Les contributions recueillies sont donc désormais en cours  « d’analyse et de synthèse » par le CESE qui se contentera de formuler un avis purement consultatif. Pire, certains ministres – comme Bruno Le Maire – ont d’ores et déjà annoncé que ce débat ne devait pas conduire « à détricoter ce qui avait été fait » par son gouvernement. Un enfumage qui n’est pas sans rappeler les « Etats généraux de la bioéthique » organisés il y a 6 mois par ce même gouvernement.

    Sur le fond ensuite : le « cadrage » des contributions exclu de fait des questions fondamentales comme celles de l’immigration, de l’insécurité ou de la bioéthique, et se borne à 4 thématiques : transition écologique, fiscalité et dépenses publiques, démocratie et citoyenneté, organisation de l’Etat et services publics.

    A défaut d’ouvrir la possibilité réelle d’une large concertation populaire, le gouvernement Macron a donc fait le choix délibéré de verrouiller ce débat, de museler la parole des Gilets Jaunes et de ne créer que l’illusion du dialogue. 

    La Dissidence Française dénonce ce simulacre de débat et réaffirme son soutien total à la mobilisation des Gilets Jaunes, que nous accompagnons sur le terrain depuis ses débuts.

    Voici les contributions de la DF sur chacune des 4 thématiques de ce débat :

    Transition écologique

    La crise écologique est une réalité : pollution de l’air, de l’eau et des sols, destruction de l’environnement, des paysages et de la biodiversité, dégradation de l’espérance de vie… Cette crise résulte d’abord et avant tout du système productiviste et du libre-échange mondialisé, et ne trouvera pas de réponse dans des demi-mesures punitives qui ciblent toujours les mêmes et escamotent les vrais enjeux. Seule une remise en cause de ce système hérité du siècle dernier pourra nous permettre de relever véritablement le défi de la transition écologique.

    Seule la Dissidence Française propose :

    • d’instaurer la détaxation de proximité permettant de moduler le prix d’un produit en fonction de la distance parcourue avant sa distribution ;
    • de relancer l’économie de nos territoires en favorisant les circuits courts ;
    • de consolider l’indépendance économique de la France en mettant un frein aux délocalisations et en protégeant nos entreprises du dumping social, fiscal et environnemental ;
    • de réduire drastiquement l’impact écologique de la société marchande en régulant la mondialisation sauvage.

    Fiscalité et dépenses publiques

    Avec plusieurs centaines de taxes et impôts différents, la France est la championne d’Europe des prélèvements obligatoires, qui ont absorbé près de 49% du PIB en 2017 (chiffres d’Eurostat). Un matraquage fiscal qui asphyxie l’économie réelle et les classes moyennes mais qui épargne les banques, les institutions financières et les firmes transnationales. Résultat : plus de 7 millions de chômeurs, 60 000 faillites d’entreprises par an et une précarité omniprésente qui mène des millions de ménages au surendettement.

    Seule la Dissidence Française propose :

    • de créer un choc de libération fiscale, en remplaçant progressivement l’ensemble des prélèvements obligatoires par une Taxe Unique sur l’ensemble des transactions électroniques et financières, d’un montant maximum de 9% ;
    • d’en finir avec avec l’immigration massive (dont le coût pour le contribuable oscille entre 80 et 100 milliards par an), en rétablissant nos frontières, en appliquant la préférence nationale, en organisant une politique de remigration, et en mettant fin aux versements des allocations dont bénéficient les étrangers en attente de régularisation ainsi qu’aux subventions destinées aux associations immigrationnistes ;
    • de briser les chaînes de l’usure, en séparant les activités bancaires spéculatives de celles de dépôt/crédit, en déclarant un moratoire sur le paiement de la dette et de ses intérêts, en lançant un audit approfondi de la dette, des taux d’intérêts consentis ces dernières décennies, et en renégociant la dette en vue d’un défaut de paiement partiel sauvegardant l’épargne des ménages français.

    Démocratie et citoyenneté

    Influences étrangères, pressions de lobbies communautaires, transferts de souveraineté à des instances européennes non-élues, déconnexion entre le pays réel et le pays légal, parisianisme… autant de symptômes d’une faillite de la démocratie parlementaire qui brade la souveraineté et l’indépendance de la France au seul profit d’une oligarchie hors-sol.

    Seule la Dissidence Française propose :

    • de rétablir notre indépendance en suspendant la participation de la France à l’Union Européenne, à l’OTAN, à la Zone Euro et aux Traités de Libre-Echanges Transatlantiques ;
    • de suspendre les fonctionnaires étrangers et binationaux, de révoquer les fonctionnaires et élus qui ont prêté le serment maçonnique, qui se sont rendus coupables des faits de fraude fiscale ou de trafic d’influence ;
    • de faire de la commune l’échelon démocratique fondamental, auquel un maximum de compétences sont transférées et où s’organisent régulièrement consultations citoyennes et référendum locaux ;
    • de réduire le nombre de parlementaires et de rendre les assemblées représentatives du peuple et des communes de France ;
    • d’encadrer la pratique des sondages d’opinion, de supprimer toutes les subventions à la presse, aux partis politiques, aux associations communautaires et aux syndicats ;
    • d’abroger les lois d’entrave à la liberté d’expression et à la recherche historique et de sanctuariser la neutralité du Net.

    Organisation de l’Etat et services publics

    La fracture entre la « France périphérique » et des métropoles engorgées s’accroît. La désertification des campagnes, la disparition des services publics de proximité, la répression routière et l’asphyxie financière des communes accentue la marginalisation de la France rurale. Il est urgent de rétablir la permanence des services publics et l’équilibre entre les territoires, et de donner un nouveau souffle aux communes de France.

    Seule la Dissidence Française propose :

    • de placer sous contrôle public les entreprises des secteurs stratégiques, de renationaliser les autoroutes, et de revenir au 90km/h sur le réseau secondaire ;
    • de lancer un vaste programme de simplification des formalités administratives pour les particuliers comme pour les entreprises ;
    • de mettre un terme à la désertification des campagnes, aux fermetures de services publics de proximité et aux privatisations des entreprises publiques ;
    • de préserver l’autonomie des communes et leurs dotations, de démanteler le mille-feuille administratif en transférant aux communes et à l’Etat la plupart des compétences des échelons départementaux et régionaux.

    Si vous partagez nos analyses et nos propositions, nous vous invitons à participer à ce débat en relayant la contribution de la Dissidence Française, notamment dans les mairies qui ont prévu un cahier de doléances dans le cadre de cette consultation.

    Vous pouvez télécharger et imprimer notre contribution en PDF en cliquant sur l’image ci-dessous :

  • Du grand débat… à la grande débâcle, par Ivan Rioufol

    macron_une.jpg

    Le grand débat s’achemine-t-il vers la grande débâcle ? L’amateurisme et la confusion sont tels, au sommet de l’Etat, que la méfiance entache déjà l’initiative d’Emmanuel Macron, qui devrait débuter le 15 janvier. Conçue il y a un mois, dans l’improvisation de l’urgence, pour répondre à la révolte des Gilets jaunes, cette ouverture à la parole libre semble prendre peur de ce qui pourrait être dit par des Français longtemps bâillonnés. “N’y-a-t-il pas danger à laisser le peuple s’exprimer librement ?”, interrogeait la journaliste Audrey Crespo-Mara, lundi sur Europe 1, en recevant Chantal Jouanno, avant que la présidente de la Commission nationale du débat public (CNDP) ne démissionne le lendemain de son rôle d’organisatrice.

    De fait, le pouvoir semble redouter les effets d’une libération des opinions, actuellement entravées par la pensée conforme et le politiquement correct. Hier, le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, a rappelé l’exigence d’un encadrement, en excluant par exemple la remise en cause du mariage homosexuel (revendication prioritaire qui ressort de la consultation en ligne lancée par le Conseil économique, social et environnemental), mais aussi l’immigration ou la PMA pour toutes. Ce carcan idéologique ne peut qu’être rejeté par des Gilets jaunes, qui remettent justement en cause le jacobinisme, le pouvoir vertical et le fait du prince. De surcroît, le chef de l’Etat a réaffirmé, vendredi, qu’il entendait dès à présent poursuivre, et “plus radicalement”, sa politique. A quoi bon dès lors organiser une telle mascarade – une de plus – sinon pour avaliser un agenda officiel prévoyant notamment la poursuite de la politique de transition écologique et la réforme constitutionnelle ?

    En réalité, l’Elysée joue un jeu insincère et pervers avec ce débat qu’il désire si peu. Insincère dans la mesure où rien ne vient garantir, pour le moment en tout cas, l’écoute et le suivi des mises en accusation d’un pouvoir hors sol. Pervers avec la mise en discussion, dans l’ordre du jour officiel, du maintien de la taxe d’habitation pour les 20% des Français les plus riches : alors que le pays se fracture et se laisse envahir par la haine, il y a une sorte de sadisme à montrer du doigt les plus riches, accentuant les ressentiments entre les Français. Toutes ces manœuvres maladroites ont-elles incité Chantal Jouanno à démissionner de sa mission de pilote du grand débat ? La polémique née de son salaire – 14.700 euros bruts par mois à la tête de la CNDP – a sans doute été pour elle un prétexte opportun pour quitter à son tour le Titanic (tout en se gardant de démissionner de sa fonction rémunératrice).

    Si l’enjeu est bien, notamment, de réconcilier l’oligarchie technocratique avec le peuple oublié et méprisé, il reste désormais à poser également dans la discussion la légitimité des rémunérations de la haute fonction publique, mais aussi la légitimité des recasements amicaux dans les juteuses Autorités administratives indépendantes et autres comités Théodule qui coûtent également “un pognon de dingue”, pour reprendre l’expression que Macron avait réservé pour les minima sociaux. Le peuple a suffisamment été berné pour ne plus vouloir s’entendre dire : “Cause toujours, tu m’intéresses”.

    Ivan Rioufol

    Texte daté du 9 janvier 2019 et repris du blog d’Ivan Rioufol

    https://fr.novopress.info/

  • LE REFERENDUM D’INITIATIVE CITOYENNE BONNE OU MAUVAISE CHOSE ? TOUS LES ARGUMENTS !

  • Gilets jaunes : pourquoi les groupes sur Facebook sont devenus si puissants

    facebook-1-600x338.jpg

    Les réseaux sociaux sont indissociables du mouvement des gilets jaunes.

    Mais que représentent-ils en terme d’audience ? Qui sont les groupes ou les personnes les plus suivies ?

  • Le référendum d'initiative citoyenne (#RIC), pourquoi ça bloque en République ?

  • Un nouveau numéro hors-série de Présent consacré à François Brigneau et à Jean Madiran

    tumblr_pl4ciyoxa31rnng97o1_500.jpg

    Chez votre marchand de journaux ou sur le site de Présent cliquez ici

    Vous pouvez aussi commander le précédent hors-série de Présent consacré au procès Méric cliquez là

    2018 12 Présent pub.jpg

  • Les gilets jaunes et le débat national – Quelques réflexions supplémentaires

     

    Le mouvement des gilets jaunes s’est maintenu, quelles que soient les variations du nombre de participants, au-delà de la « trêve des confiseurs. » Il n’y a que le gouvernement pour en être surpris: tant que les causes subsisteront, le mouvement persistera. Or il n’y a pas eu jusqu’ici de réponse sérieuse aux préoccupations exprimées par les gilets jaunes, et bien au contraire. Le gouvernement est certes désemparé. Mais il est visible qui cherche à esquiver et il ne cache pas qu’il maintient ses projets, aussi éloignés soit-il de l’attente sociale exprimée par le mouvement. Pire encore : alors que les gilets jaunes sont des personnes de catégories moyennes qui arrivent difficilement à vivre, et qui demandent que cesse le matraquage fiscal, le gouvernement s’occupe des SDF et des chômeurs, catégories toute différentes qui vivent, elles, des aides sociales. À moyen terme cela veut dire que l’on ponctionnera encore davantage les classes moyennes, c’est-à-dire que l’on fera l’inverse de ce qui est demandé… Peut-on dès lors être surpris de la persistance du mouvement ? Jupiter (le vrai) rend fous ceux qu’il veut perdre. L’on notera au passage que ce gouvernement et les technocrates qui le soutiennent sont non des êtres supérieurs comme ils essayent de le faire croire, mais des amateurs qui n’ont aucune idée de la réalité sociale et du terrain qu’ils ne connaissent que depuis les fenêtres de l’ENA .

    Pour écarter les réformes qu’il ne veut pas faire, notamment une grande réforme de la fiscalité, le gouvernement tente de détourner l’attention vers les casseurs. Effectivement, des casseurs ont tenté de profiter de l’effervescence causée par le mouvement des gilets jaunes soit dans un but d’anarchie (destruction, attaques contre les forces de l’ordre ou contre des bâtiments, vandalisme) soit dans un but de pillage et de vol. Le gouvernement, soutenu par sa majorité de rencontre où se trouvent pas mal d’anciens ( ?) socialistes jusqu’ici partisans du laxisme, s’en est servi, s’en sert et s’en servira pour discréditer le mouvement des gilets jaunes, composé en général de gens pacifiques.

    Il a déjà existé une loi anticasseurs après les événements de mai 1968, et l’une des premières mesures de la gauche, après son arrivée au pouvoir en 1981, a été de l’abroger. L’on pense au vieil adage « tous les républicains ne sont pas des bandits, et tous les bandits sont républicains. » La pseudo-droite, quand elle est revenue au pouvoir, n’a pas fait mieux, puisque, fidèle à l’effet de cliquet (ce que la gauche a gagné, on ne le remet pas en cause) n’a pas rétabli cette loi. Depuis lors les gouvernements, quels qu’ils soient, tolèrent l’irruption des casseurs. Ce sont les contribuables qui payent !

    Entendu en substance de la bouche un officier de police : « en cas de troubles au public, notre tâche est d’abord de rétablir la circulation normale. Notre rôle n’est pas prioritairement de procéder à des interpellations. » Ce genre de consignes explique que les casseurs bénéficient d’une large impunité et reviennent à chaque fois.

    Ajoutons à cela le « syndrome » de Malik Oussekine, un manifestant dialysé (exotique au surplus) qui était décédé à la suite d’une manifestation, ce qui avait provoqué de nouveaux mouvements de désordres. Comme l’un des ministres de l’époque, plus déterminé que ceux de maintenant, l’avait dit à propos du père de l’individu : «  si j’avais un fils dialysé, je ne laisserais pas faire le c… dans les manifestations. » Ce décès a entraîné un amollissement de la réaction policière. Paradoxalement les manifestants classiques ou convenables, comme ceux de la manif pour tous, on beaucoup plus à craindre de la part des forces de l’ordre qui, dans leur cas, savent qu’il n’y aura guère de débordements, que les casseurs et les violents qui savent qu’ils bénéficieront d’une large impunité.

    L’on ne peut donc que se réjouir de voir le gouvernement agir enfin contre les casseurs, à condition cependant qu’il n’en profite pas pour les amalgamer avec les vrais manifestants ou pour détourner l’attention des sujets qui fâchent. L’on observera cependant les délais de la remise en route d’une législation qui aurait dû être rétablie depuis longtemps. Gouverner c’est prévoir, et il vaut mieux ne pas avoir à traiter les dossiers à chaud. Ceux qui ont abrogé la précédente loi et qui ont appelé au laxisme doivent faire leur mea culpa, et leur aveuglement les rend indignes de diriger.

    Illustration immédiate : une proposition de loi anticasseurs allant dans le bon sens a été votée récemment par le Sénat, mais, comme c’était avant les manifestations de la fin 2018, le gouvernement a refusé de la soutenir ! Belle illustration de son sens de l’intérêt national, de la réalité de ses convictions et de sa compréhension de la situation ! Plutôt que de se greffer sur cette proposition déjà votée par une des assemblées, le gouvernement veut désormais reprendre toute la procédure législative à la base ce qui implique des délais. Il annonce une loi qui, dans le meilleur des cas, verra le jour dans un mois et demi, alors que les manifestations vont avoir lieu dans quelques jours ! L’idée de faire prendre en urgence une loi en deux articles remettant en vigueur l’ancienne loi anticasseurs, et de proclamer l’état d’urgence en attendant, ne semble même pas avoir été envisagée. Bref, c’est encore un « enfumage. »

    L’on remarque au passage l’amateurisme des dirigeants : par exemple le Premier Ministre a prétendu que l’État veut désormais faire payer les casseurs plutôt que les contribuables. C’est très justifié, mais le dispositif légal existe déjà en droit de la responsabilité (« tout fait de l’homme qui cause un préjudice à autrui l’oblige à réparer »). Il ne fonctionne pas à cause du laxisme des pouvoirs publics, qui ne se sont pas souciés jusqu’ici d’arrêter et de poursuivre systématiquement les casseurs, notamment pour leur faire payer des réparations. Gageons qu’un de ces jours le gouvernement s’apercevra aussi que la juste répression est gênée par l’existence de juges de gauche qui ont noyauté la magistrature (le « mur des c… » en est une illustration pénible et jusqu’ici impunie). Malheur aux gens qui maudissent des effets de causes qu’ils vénèrent. Comme les poissons pourrissent par la tête, libéraux et socialistes pèchent d’abord par leurs idées fausses, dont le désordre n’est que la traduction pratique.

    À côté de ce premier contre-feu, la lutte tardive et limitée contre les casseurs, le gouvernement en allume un second : le grand débat national. L’on ne sait pas vraiment comment l’organiser (l’on remarque seulement que la personne que le gouvernement avait chargée de mener le débat devait être largement rémunérée, ce qui montre que la portée des critiques contre les facilités que s’octroie l’ « establishment » n’a pas été comprise). Il convient, sans illusion sur l’efficacité immédiate, de participer dans les instances officielles, mais aussi en dehors de ce grand débat ou déballage : faire connaître nos idées, faire réfléchir…

    Par ailleurs l’on sait déjà que certains sujets – la peine de mort, l’IVG, les lois Taubira, l’immigration – seront tabous… Ceux qui veulent que ce débat ait quelque utilité ne doivent bien évidemment tenir aucun compte de ces limitations que le gouvernement prétend imposer à la discussion. Un grand nombre de Français, gilets jaunes et au-delà, veulent que l’on discute de l’immigration, et on en discutera, même s’il faut aller occuper des ronds-points le samedi pour l’obtenir…

    L’on ne doit pas non plus perdre de vue la perspective des élections européennes. À cette occasion les défenseurs de la nation et ceux du pays réel doivent infliger une sévère correction par les urnes – aux cosmopolites, aux technocrates et aux fédéralistes européens, bradeurs de l’indépendance et de l’identité nationales… Curieusement, les partisans d’une Europe des nations sont plus proches les uns des autres que jamais : avec les Hongrois, les Italiens, et maintenant les Allemands les Espagnols, ainsi que tous les autres européens qui désirent, dans un continent en paix et en amitié, maintenir l’originalité de leur nation, l’on aperçoit la possibilité de combattre les utopies uniformisatrice et des oligarchies financières et cosmopolites qui les soutiennent. Il faut que les Français soient au rendez-vous.

    Une petite réflexion encore: parmi les saccages récents, il en est un qui mérite un sort particulier car il ne fait de peine qu’aux partisans de la guerre contre l’automobile, à savoir la dégradation des radars. En effet, ces dispositifs ont avant tout pour but de remplir les caisses de l’État. Dans un esprit punitif qui ne l’a jamais quitté, le gouvernement annonce que les contribuables paieront la remise en ordre desdits radars. Il nous semble qu’une revendication devrait être le non-remplacement de la plupart des radars et la mise sous contrôle des maires du petit nombre subsistant, qu’ils décideraient d’implanter aux endroits réellement dangereux. En aucun cas des radars ne seraient installés pour fournir des ressources à l’État verbalisateur.

    Enfin il ne faut pas relâcher la vigilance : alors même que son attention devrait être retenue ailleurs, le gouvernement envisage de modifier la loi de séparation de 1905. Sans être aucunement partisan de la laïcité – la nature a horreur du vide – nous devons être vigilants pour empêcher toute modification de cette loi qui ouvrirait des brèches en faveur d’un financement ou de facilités administratives accordée à l’Islam. L’Islam reste une religion étrangère à notre continent et hostile aux bases chrétiennes et naturelles de notre civilisation, et il n’y a pas et il ne doit pas y avoir d’Islam de France. Nous proposons que tous les ans un hommage national soit rendu à la mémoire de Charles Martel et de la victoire de Poitiers !

    François Marceron

    https://www.medias-presse.info/les-gilets-jaunes-et-le-debat-national-quelques-reflexions-supplementaires/103483/

  • Marseille & Région, lundi 21 janvier, conférence-débat avec André Bercoff ... A ne pas manquer !

    4204633185.jpg

    Programme du lundi 21 janvier 2019 à Marseille

     À 19h, Messe à la mémoire du roi Louis XVI et des victimes de la Révolution, en la Basilique du Sacré-Coeur, 81 avenue du Prado. La Messe, chantée, avec musique et orgue, sera célébrée par Monseigneur Jean-Pierre Ellul, recteur de la basilique. L'homélie sera donnée par le père Antoine Deveaux. 

     A 20h30, conférence-débat avec André Bercoff, invité exceptionnel 2019 : «Situation explosive de la France et du monde ». 

    Lieu de l'événement : Maison des Travaux Publics & du Bâtiment, 344 bd. Michelet - 13009 Marseille (Parking gratuit)

    Conférence-débat et buffet-dînatoire : 25 € - Jeunes 15 €

    Inscriptions urgentes et renseignements par courriel, texto ou téléphone 

    Courriel : urp@outlook.fr  - Téléphone : 06 08 31 54 97

    Règlements de préférence par PayPal (Noter : « 21 janvier »)

     
  • Papacito sur le boxeur de CRS et la poursuite du mouvement des Gilets Jaunes à Sud Radio

  • La répression ne calmera pas la colère

    La répression ne calmera pas la colère

    De Guillaume de Thieulloy dans Les 4 Vérités :

  • Métainfos, un nouveau dans la galaxie non-conformiste

    salamandre-fiche-reptile-animaux-de-nos-jardins.jpg

    Il y a quelques semaines, nous vous faisions part de la regrettable disparition du site Métamag cliquez là. Celle-ci témoignait de la difficulté d'entretenir par les réseaux militants dissidents un site quotidien de qualité. Beaucoup ignorent le travail que représente une telle entreprise. Nous en savons quelque chose...

    Mais, heureusement, il en faut plus que cela pour décourager les bonnes volontés. Et, grâce à la ténacité de quelques rédacteurs de Métamag regroupés autour de notre camarade Michel Lhomme, un nouveau site vient de naître.

    L'esprit est le même et il s'intitule Métainfos. Vous pouvez le consulter en cliquant ici

    S.N.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Jean-Jacques Goldman, pourquoi pas. Mais pourquoi ?

    Jean-Jacques-Goldman.jpg

    La chronique de Philippe Randa

    À nouveau, et pour la huitième fois (mais pas consécutive), le chanteur Jean-Jacques Goldman sort gagnant dans la 66e édition du Top 50 Ifop-JDD, avec, note le JDD, un cru marqué, cette année « par la percée des Bleus, le recul des femmes et la disparition des politiques. »

    Bon, pourquoi pas ! Loin de nous l’idée de contester ce sacre dont personne non plus nous empêchera néanmoins de songer : Oui, pourquoi pas ! Mais pourquoi ?

    Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop, donne bien un début d’explications qui en vaut d’autres : « Il n’a pas d’actualité, mais il fait résolument partie de la vie des Français »… Ah bon ? De quel Français précisément, on ne le précise pas… Pas davantage que de savoir si 9 autres suivant (Omar Sy, Dany Boon, Kylian MBappé, Thomas Pesquet, Zinédine Zidane, Michel Cymes, Jean Reno, Jean-Paul Belmondo, Soprano) en font donc moins, un peu moins ou beaucoup moins « résolument partie »…

    Et pas davantage sur quels critères s’est joué cette préférence, s’agissant pour 7 d’entre eux de saltimbanques ; le spationaute Thomas Pesquet et le médecin-chirurgien Michel Cymes faisant dès lors quelque peu figure de faire-valoir…

    Il en va donc des personnalités préférées des Français comme des vœux de Nouvel An : l’un et l’autre sont inévitables chaque année… Mais si les seconds, en général, sont plaisants, même si un peu « obligés », les premiers ne cessent de nous laisser quelque peu perplexe…

    EuroLibertés cliquez ici

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2019/01/06/jean-jacques-goldman-pourquoi-pas-mais-pourquoi-6118697.html

  • Perles de Culture n°194 : hommage à Soljenitsyne

    Anne Brassié reçoit Philippe Maxence, rédacteur en chef de L’Homme Nouveau, pour son hommage à Alexandre Soljenitsyne. Et avec l’aide de Stéphanie Bignon, Yves de Fromentel nous présente le domaine de Beaulieu, son château et sa ferme modèle, en grave danger d’être vendu.

    https://www.tvlibertes.com/perles-de-culture-n194-hommage-a-soljenitsyne