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culture et histoire - Page 37

  • Henry Kissinger, un criminel de guerre, est toujours en liberté à 100 ans

    par Greg Grandin

    Nous savons aujourd’hui beaucoup de choses sur les crimes qu’il a commis quand il était en fonction, qu’il s’agisse d’aider Nixon à faire échouer les négociations de paix de Paris et à prolonger la guerre du Viêt Nam, ou de donner son feu vert à l’invasion du Cambodge et au coup d’État de Pinochet au Chili. Mais nous savons peu de choses sur les quatre décennies qu’il a passées au sein de Kissinger Associates.

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  • Les coulisses de la révolution française – Entretien avec Marion Sigaut

    Les coulisses de la révolution française - Entretien avec Marion Sigaut

    Durant environ quatre heures (!), l’historienne Marion Sigaut revient en ce mois de juillet sur la révolution française de juillet 1789 et ses suites abominables, alors que la république en célèbre le 235e anniversaire.

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  • Kennedy, Johnson et la course à la lune

    par Laurent Guyénot

    Dans mon précédent article, « Apollo et l’Empire du Mensonge », j’ai résumé les arguments les plus irréfutables de la thèse du canular lunaire (moon hoax), selon laquelle les missions Apollo furent une mise-en-scène. Je n’ai présenté qu’une petite partie du dossier. Même en se limitant à l’analyse des photos prétendument prises sur la lune, il y a beaucoup plus à dire. Je n’ai pas, par exemple, évoqué l’absence de cratère sous le module lunaire, sur laquelle insista Bill Kaysing, ingénieur chez Rocketdyne et pionnier de cette enquête avec son livre « We Never Went to the Moon: America’s Thirty Billion Swindle » (1976). Étant donné que, de l’aveu de Armstrong lui-même, le sol sur lequel s’est posé le module était composé de « very fine grain, almost like a powder », l’absence de cratère sous le moteur-fusée du module et l’absence de poussière sur les larges semelles des jambes du module (landing pads) sont inexplicables (vérifier en zoomant sur cette image).

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  • Apollo et l’empire du mensonge

    par Laurent Guyénot

    Seuls les héros des mythes et des contes peuvent voyager physiquement dans l’Autre Monde et en revenir vivants1. L’Autre Monde est alors représenté comme un pays lointain et inaccessible au commun des mortels. Dans certaines traditions asiatiques, comme dans « Le Conte de la Princesse Kaguya »la lune joue ce rôle. Ce n’est pas le cas en Occident. Néanmoins, sur un plan archétypal, un voyage sur la lune est un exploit surnaturel de dimension mythologique. Cela fait des astronautes Apollo les égaux des anciens demi-dieux, et cette aura a illuminé les États-Unis dans leur ensemble. Telle était l’importance des alunissages : c’était le récit fondateur d’une nouvelle religion qui élevait les États-Unis au rang de nation messianique propulsant l’humanité vers l’avenir radieux technologique2. Le discours du président Nixon, diffusé tandis que le module d’Apollo 11 traçait sa route vers la lune, invitait l’humanité à communier dans ce nouveau culte universel :

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  • Succès de l’Action française

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    Mémoire du royalisme 9

    Après la mort du comte de Chambord en 1883, le royalisme s’était réduit à lui-même. Il disposait d’une presse moins puissante mais combattive. Si sa force parlementaire déclinait, ses liens avec le catholicisme social étaient très forts. En 1899, le mouvement de la « Jeunesse royaliste » (JR) rate sa tentative de coup de force. Alors Maurras lance l’Enquête sur la monarchie et l’Action française s’impose. Apparaît alors un conflit entre les royalistes.

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  • Les Rothschild (Edouard Demachy)

    Edouard Demachy (1854-1927), issu de la haute société parisienne du Second Empire, est le fils de Zoé Girod de l’Ain (1827-1916, fille du général-baron Félix Girod de l’Ain) et de Charles-Adolphe Demachy (1818-1888), gérant de la banque Seillière-Demachy et régent de la Banque de France.

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  • Devoir de mémoire : 8 mai 1945 – Les guerriers libèrent les bourses

    par Lediazec

    Férié, pas férié, c’est la fête au village. C’est ainsi qu’on te l’enfonce dans le crâne dans les bonnes écoles de la République. Garde-à-vous ! Ou garde à vue. Tout est dans la nuance.

    Remercions les ancêtres qui ont cru en un monde meilleur. Et en sont morts !

    Célébration de la Libération de la zone Occident de son mal endémique : le nazisme. Vraiment ?!

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  • Un des chaînons manquants de l’indo-européen : les dernières découvertes sur la paléogénétique des Hittites

    Un des chaînons manquants de l’indo-européen : les dernières découvertes sur la paléogénétique des Hittites

    La branche anatolienne des langues indo-européennes est celle qui pose le plus de problèmes aux linguistes dans la reconstruction de la famille indo-européenne. Les langues procédant de ce rameau sont à la fois les plus anciennes attestées de manière écrite grâce à des hiéroglyphes et des tablettes cunéiformes de l’âge du Bronze, mais aussi les plus divergentes, à tel point que des linguistes postulent l’existence d’une plus vaste famille « indo-anatolienne », regroupant d’un côté les langues indo-européennes et de l’autre les langues anatoliennes. Une certaine historiographie turque veut absolument en faire une civilisation autochtone, tandis que les paléogénéticiens les plus renommés (David Reich dans un article (1) polémique en 2022) ont voulu placer l’origine des langues indo-européennes en Anatolie, au mépris de tout bon sens. De nouvelles découvertes suggèrent l’existence de deux migrations vers l’Anatolie très anciennes depuis un espace compris entre l’est de l’Ukraine et la Volga avant les migrations plus connues de la culture de Yamna. Qu’en est-il réellement ?

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  • Les Romains et leurs religions, de John Scheid

    Les Romains et leurs religions, de John Scheid

    Dans cet ouvrage, John Scheid étudie la relation des Romains avec leurs dieux et explore notamment l’aspect communautaire du culte dans la Rome antique. Une relation qui balance donc entre son cadre collectif et la possibilité de rapports personnels d’un individu avec un dieu.

    Plutôt que de « la religion », entendue au sens protestant-libéral comme un sentiment reliant la conscience individuelle à Dieu, John Scheid, dans son dernier livre, nous présente « les religions » des Romains, à savoir les multiples rites de piété reliant « au quotidien » l’homme romain à ses dieux.

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